Le siège de l’ex-CGER ne mérite-t-il pas d’être classé ?

Monsieur le Bourgmestre,

 Voici 2 mois, une célèbre banque franco-belge a mis en vente dans le centre de Bruxelles un îlot entier, formé par les rues du Fossé-au-Loup, d’Argent, des Boiteux et Montagne aux Herbes Potagères, pour untotal de plus de 77.000m2 . Cet îlot est

Ces bâtiments ont été le siège central de la Caisse Générale d’Epargne et de Retraite – la fameuse CGER – devenue entre temps Fortis. Alors, afin d’appuyer ma conviction, j’ai longuement consulté l’ouvrage consacré au “Patrimoine monumental de la Belgique” qui leur consacre plus de 4 pages, particulièrement étayées.remarquable immeuble, construit par le célèbre Henri Beyaert (1823-1894)Hankar, dans un style éclectique à dominante renaissance.

Sans rentrer dans trop de détails, j’évoquerai le 46 rue Fossé aux Loups,

Quant au numéro 48, il est l’oeuvre majeure de l’architecte Alfred Chambon (1884-1973), dont le père, Alban Chambon (1847-1928 – l’architecte du Métropole), avait lui-même participé à l’une des extensions aujourd’hui en partie disparue.

Or, malgré ces contributions pour le moins prestigieuses d’architectes célèbres, pour des réalisations particulièrement soignées, il est peu compréhensible que l’on ne retrouve trace de ces édifices au registre du patrimoine classé de la Région !

Alors, vous me direz sans doute qu’un classement n’aiderait pas le redéveloppement futur de cet îlot, ce dont je me permets de douter. En effet, il n’est rien de plus déstabilisant pour un promoteur immobilier que l’incertitude concernant les possibles valorisations de ses biens. Un classement permet ainsi de lever toute ambiguïté sur l’intérêt patrimonial porté par les autorités.

Certes, à ma connaissance, aucune demande de permis d’urbanisme ou de changement d’affectation n’ont à ce jour été introduites. Cela ne doit pourtant pas

Mon interpellation est aujourd’hui un appel Monsieur le Bourgmestre, afin que

Par ailleurs, l’îlot étant actuellement affecté en zone administrative, ne serait-ce pas une opportunité pour proposer au futur acquéreur une éventuelle affectation

D’avance, je vous remercie pour votre réponse Monsieur le Bourgmestre.

ces empêcher la Ville de Bruxelles d’être proactive dans ce dossier, et dès lors de ne pas retarder les futures démarches de redéveloppement.immeubles bénéficient de tout l’intérêt qu’ils méritent , cela avant qu’un éventuel acquéreur ne mette vos services de l’urbanisme au pied du mur.plus en phase avec une renaissance du quartier , qu’il s’agisse d’un hôtel ou de logement par exemple ? Ou pourquoi pas une reconversion pour le futur centreadministratif de la Ville de Bruxelles ? Geoffroy Coomans de Brachène

composé de 5 immeubles distincts, dont 3 mériteraient certainement un classement en tout ou partie.

« Le Collège charge excessivement la barque de la dernière séance du Conseil communal » estime Marion LEMESRE

« Les dernières séances sont traditionnellement fournies en dossiers en retard et queues de budget liquidées en vrac à des associations proches des échevins mais, cette fois-ci, cela dépasse toute mesure ! » déplore Marion Lemesre. (Bien entendu, un certain nombre de dossiers ont été reportés vu la non-tenue de la séance précédente en raison de l’absence de trop nombreux échevins et conseillers de la majorité, mais une grande quantité de dossiers importants y ont encore été ajoutés).

En une séance, le Collège liquide ou s’engage pour 7.610.276 euros de subsides et transferts divers ainsi qu’il décide pour 7.020.044 euros d’investissements, acquisitions, dépenses supplémentaires ! Soit presque 15 millions de dépenses en une seule séance, tantôt subventionnées et/ou couvertes par l’emprunt.  « A titre de comparaison, ce montant est supérieur au budget alloué par la Région pour la promotion des Relations Extérieures et de l’Image de Bruxelles pour 2011 ! » précise Marion Lemesre. Pour examiner le bien-fondé de toutes ces dépenses, les conseillers communaux de la Ville de Bruxelles ne disposent que de quelques heures alors que des sommes équivalentes au Parlement régional bruxellois font l’objet de plusieurs séances de commission avec explications données par chacun des ministres. « Comment dès lors effectuer un contrôle sérieux ? »

En termes de subventions accordées à la Ville par les niveaux de pouvoir supérieurs, « la Ville de Bruxelles est devenue une énorme pompe à subventions » constate Marion Lemesre et celles-ci ne cessent d’augmenter pour représenter la majorité des recettes de la Ville (plus de 66 % au compte 2009) ; ceci, alors que tous les autres niveaux de pouvoirs commencent à passer leurs dépenses au tamis des mesures de l’austérité, la majorité à la Ville de Bruxelles semble vivre sur une autre planète, jouant outrancièrement  les « belles entretenues »

Par ailleurs, outre l’examen du compte 2009, les conseillers ont à étudier (rétroactivement !)  le Plan Local de prévention et de proximité 2010 avec toutes les conventions régionales, fédérales et BRAVVO, 33 règlements-taxes, l’acquisition de biens immobiliers pour l’instruction publique, la régie foncière, « l’aide aux familles » (chacun y va de son projet à coup de centaines de milliers d’euros tantôt achetant à la fabrique d’église tantôt  socialiste !), transfert de propriété au CPAS, interventions régionales dans les hôpitaux, cinq contrats de quartier, plusieurs conventions-cadres avec les Hautes Ecoles, plan d’action extra-scolaire, convention ACS Ville/CPAS, conventions Ville/ALE, Ville/Mode et Design ainsi que pour 260.000 euros de modifications budgétaires… même si certains  dossiers ont fait l’objet d’explication en section (par exemple en Urbanisme et aux Propriétés communales), trop souvent, pour ne pas dire chaque fois, le Bourgmestre et certains échevins brillent par leur absence dans leur commission (et semble-t-il aussi au Collège où l’absentéisme est monnaie courante également !)

« Cette façon de procéder pose un gros problème de contrôle démocratique » estime la chef de groupe de l’opposition qui, pour plusieurs dossiers, demande la tenue de commissions réunies, notamment sur l’utilisation des fonds de Sécurité et de Prévention, le fond des Sommets européens (une subvention fédérale de 1.374.321,77 euros : voire communiqué de presse spécifique suivant consacré à BRAVVO) et les transferts pour la Politique des grandes villes. Autant de  « grandes nébuleuses » à propos desquelles la conseillère libérale veut avoir de plus amples explications, et dont le formidable réceptacle à subventions que constitue la méga-structure parallèle BRAVVO est le noyau central !

Le Collège soumet au Conseil communal de ce 20 décembre la Convention-cadre BRAVVO pour l’année… 2010 et ses « gardiens de la paix verts »

« Animateurs-jeunesse, médiateurs, gardiens de la paix, sommets européens, sanctions administratives… 13 projets alimentés par des fonds supra-locaux divers et multiples avec une convention rétroactive, sans évaluation de la bonne utilisation des subventions, ni transparence de gestion » constate  Marion Lemesre, Députée-Chef de Groupe MR.

Une véritable administration parallèle de 209 personnes, sans les règles de recrutement, de hiérarchie, de barème, ni de contrôles administratifs ; sans compter les « renforts ponctuels » non précisés en matière de gardiens de la paix, chefs d’équipe, étudiants, coordinateur des éducateurs des « sommets européens » dont la convention « Eurotop 2010 » est aussi présentée rétroactivement  à l’approbation du Conseil communal en fin d’année.

Concernant les 97 gardiens de la paix plus les renforts ponctuels des sommets (?), la fonction a été réglementée par la loi du 15 mai 2007, celle-ci fixe précisément l’uniforme reconnaissable de ces agents. L’Arrêté ministériel relatif à la tenue de travail et à l’emblème des gardiens de la paix a été publié le 7 décembre 2008 qui précise que « la tenue de travail se compose d’une veste d’hiver mauve, une veste d’entre-saison mauve; un coupe-vent mauve; un pull fleece mauve; un t-shirt, un polo ou une chemise blanche; un pantalon gris foncé ou noir; des chaussures grises ou noires; une casquette mauve ». Or cette réglementation est suivie partout sauf sur le territoire de la Ville de Bruxelles où les gardiens de la paix continuent de porter une tenue verte et rouge, ne respectant pas, de ce fait, la réglementation en vigueur. Récemment, le site internet de la Ville présentant les nouveaux gardiens de la paix de nuit du quartier Anneessens précisait que « comme leurs collègues de jour, ils étaient  vêtus d’un uniforme vert ». Or les communes qui ne suivent pas la réglementation risquent de se voir supprimer les subventions ; cette infraction a-t-elle déjà été constatée par le Ministère de l’Intérieur ? Pourquoi les  gardiens de la paix de la Ville de Bruxelles ne portent-ils pas la tenue règlementaire ?

Concernant la Convention EUROTOP 2010 « relative à la prévention de la criminalité lors des Sommets Européens et autres initiatives liées à la fonction internationale de la Ville de Bruxelles et des communes de la Région de Bruxelles-Capitale », celle-ci attribue à la Ville de Bruxelles un montant de 1.374.321,77 euros.

La Convention 2010 semble être un copier-coller des conventions antérieures où seuls l’année et le montant ont été changés (à noter que c’est le nom de l’ancien Secrétaire communal qui figure sur la convention 2010). Y a-t-il une vraie évaluation de son efficacité et de la bonne utilisation des subsides en regards des objectifs définis ? Parmi les initiatives demandées figure : « circonscrire la criminalité dont sont victimes les fonctionnaires européens », or les déclarations de ceux-ci ne vont pas dans le sens de la satisfaction et le Collège a récemment abandonné la surveillance policière au profit de sociétés privées dans les rues adjacentes au parlement européen. Au plus tard pour le 30 juin de chaque année, le Collège doit fournir au pouvoir subsidiant un rapport d’activité et un dossier financier complet : l’opposition MR souhaite également les recevoir tout comme elle demande la tenue d’une section réunie spéciale consacrée à leur présentation aux conseillers communaux.

Compte 2009 : Une Ville sous perfusion !

L’analyse du compte 2009 présenté ce lundi 20 décembre au vote à la Ville de Bruxelles révèle une situation financière inquiétante. En effet, sans reprendre une image inacceptable venue du Nord du pays, le conseiller communal d’opposition Fabian Maingain estime que la Ville se met dangereusement en situation de dépendance !

1. Une Ville de plus en plus dépendante.

La Ville n’est en effet plus maître de ses recettes. 66% d’entre elles lui proviennent du Fédéral et de la Région. Pour notre conseiller, cela risque de s’avérer problématique à la vue des efforts budgétaires qui vont devoir être consentis par ces mères financières de la Ville. Elles risquent d’être tentées de réduire leurs transfères vers la Ville. A titre d’exemple, une réduction budgétaire de 4% tant au niveau fédéral que régional couterait à la Ville près de 11 millions d’euros ! Mais le fait que la Ville soit principalement financée par les entités supérieures n’est pas, aux vues des missions d’intérêt largement extra communale qu’elle remplies, anormal, estime-il.

Mais parallèlement à cela, la Ville est de moins en moins autonome financièrement. En effet, les taxes communales ne représentent plus que 34% des recettes. Et celles-ci sont en diminution. Elles représentaient encore 50 millions d’euro en 2005 et ne représentent plus que 48 millions en 2009.

2. L’échec des taxes communales.

 

La gestion des taxes communales a été désastreuse en 2009. Entre les estimations budgétaires et la réalité du compte, il y a un trou de 14 millions d’euros, c’est abyssal ! Et ce gouffre s’explique notamment par la perte des recettes liées aux additionnelles du précompte immobilier. La différence entre le budget et compte est de 11 millions d’euros. Plus grave encore, la différence entre le compte 2009 et 2008 révèle que la Ville a perdu 5 millions de recettes issues de ses centimes additionnelles liées au précompte immobilier.  Fabian Maingain estime que ceci est dû à la négligence de Ville de Bruxelles qui n’a pas mis les moyens humains nécessaires à une juste évaluation de la valeur du parc immobilier bruxellois. Avec seulement 5 agents, alors que le cadre en prévoit 8, pour recenser la valeur de l’ensemble des droits fiscaux, le manque de volonté de la Ville lui coûte énormément d’argent !

Le conseiller pointe également l’échec d’autres taxes communales. Les taxes prévues sur les entreprises et le patrimoine ont rapportées respectivement 1,6 millions et 1,8 millions de moins que prévu ! Le conseiller note toutefois avec humour que le proxénétisme a rapporté 112.500 euros à la Ville. La contestée taxe sur les maisons de rendez-vous ayant été payée par 7 établissements, et malgré qu’elle n’ait pas, elle non plus, rapporté le montant prévu au budget, a quand même rapporté à la Ville 112.500 euros.

3. Une dette couteuse et inutile ?

Pour le conseiller d’opposition, ce compte 2009 révèle aussi le coût de plus en plus préoccupant de la dette communale. Celle-ci culmine en 2009 à près de 400 millions d’euros. Le taux d’endettement de la Ville par rapport à ses recettes propres atteint 145% ! Cette dette coûtant chaque année aux contribuables bruxellois près de 13 millions d’euros.

Et le conseiller de s’interroger : « la majorité aime-t-elle à ce point les banques que pour les enrichir ? ». Evidement le recours à l’emprunt permet généralement de faire un certains nombres d’investissements au profit du citoyen. Mais ce compte nous montre que cela n’a pas été vrai en 2009. « En effet, entre 2008 et 2009, la majorité a alourdi la dette communale de 6,31% mais cela ne s’est traduit que par une augmentation de la valeur de notre patrimoine que de 3%. La Ville s’endette donc deux fois plus vite qu’elle ne s’enrichit » pointe le conseiller.

Pour l’opposition MR, ce compte 2009 met en exergue la situation difficile dans laquelle la Ville se trouve. Les politiques budgétaires de la majorité ont mis la Ville sous perfusion financière des entités supérieures, en état de dépendance suite à la perte de son autonomie fiscale et du coût de l’accroissement de sa dette !

 

Et Fabian Maingain de craindre de voir dans l’avenir le docteur Région venir se pencher sur le malade Ville de Bruxelles !

 Fabian Maingain

0496/79.45.14

maingainfabian@hotmail.com

D’un Bruxelles à l’autre… AGENDA n°5 novembre 2010‐ mars 2011

 

La Ville de Bruxelles se compose de grandes entités: le Centre‐ville, Haren, Louise‐Roosevelt, Laeken, Neder‐over‐Heembeek et le Quartier européen. Chacune se compose de nombreux quartiers, souvent méconnus des bruxellois. « d’un Bruxelles a l’autre », né de la rencontre d’associations et comités de quartiers, vous invite à découvrir ou à redécouvrir les quartiers et communautés de la Ville de Bruxelles dans l’espace et le temps, lors de visites et promenades guidées, de rencontres, de conférences et de nombreuses activités, socioculturelles.
Une section de l’ASBL Besace

 

Visite guidée du Musée Magritte

MERCREDI 29 Décembre 2010

Visites pour les parents & les enfants

Rendez‐vous : 14h45, Rue de la Régence 3, 1000 Bruxelles.

Une visite spéciale pour les enfants (4‐10 ans) est organisée, avec un atelier pour s’initier à la peinture.Magritte, offre aux grands et aux petits les créations de l’artiste surréaliste. En collaboration avec la commission culturelle de la Ligue des familles.
Prix : 12€ adulte, 8€ enfant (5 à 12 ans). Attention sur réservation par tél & confirmation par paiement au 750 6419719 29. (Entrée et visite guidée)

 

Visite guidée de l’Aquarium de Bruxelles suivie d’un goûter

SAMEDI 8 janvier 2011

Visites pour les parents & les enfants

Rendez-vous : 14h45, Rue Emile Bossaert 27 à Koekelberg.

Par le biais de 48 aquariums présentant plus de 250 petites espèces (poissons, amphibiens, invertébrés), l’Aquarium de Bruxelles, le Centre d’Aquariologie, vous emmène dans un voyage extraordinaire au travers de tous les continents et les mers chaudes.

Prix : prix 11€ adulte, 6€ enfant. Attention sur réservation par tél & confirmation par paiement au 750 6419719 29. (Entrée et visite guidée)

 

Visite du tunnel Schuman – Josaphat

SAMEDI 15 janvier 2011

Rendez-vous : 10h00 à la place de Jamblinne de Meux, 1030 Bruxelles.

Le creusement de ce tunnel ferroviaire de près de 2 km fait partie du chantier du RER bruxellois. Il reliera la gare de Schuman à la ligne 26 (Hal-Vilvoorde). Commencé en 2008, ce chantier est certainement l’un des plus impressionnants de notre capitale. Chaque jour, des centaines d’ouvriers s’engouffrent dans les galeries pour creuser le sous-sol sablonneux, tout en soutenant les fondations des maisons existantes et

sans jamais ouvrir la surface. Cela représente des défis considérables et nécessite des techniques particulières qui vous seront présentées.

Une visite exclusive par un conducteur du chantier ! Les places sont limitées et il est impératif de s’inscrire.

Le chantier est tout à fait praticable mais ne convient pas aux enfants ni aux personnes à mobilité réduite, malheureusement. Habillez-vous chaudement et munissez-vous de bonnes chaussures.

Prix: 5 euros par personne. Attention, cette visite est sujette à annulation en cas de nécessité technique. Vous serez averti le cas échéant. INSCRIVEZ VOUS RAPIDEMENT SVP LES PLACES SONT LIMITEES.


Conférence de Hervé Hasquin

SAMEDI  22 janvier 2010

Rendez-vous : 10h20 à l’Hôtel de Ville de Bruxelles, Grand Place (en partenariat avec Atomium Louise)

Pour une conférence intitulée la « Place des Religions dans notre Société ». M. HASQUIN est historien, professeur d’université, ancien recteur de l’Université Libre de Bruxelles, ancien ministre. Il est actuellement Secrétaire perpétuel de l’Académie royale de Belgique. La Conférence sera suivie d’un temps de questions/réponses.

Prix : 5 euros par personne


Visite guidée de la Villa Empain

SAMEDI  29 janvier 2011

Rendez-vous : 10h20 à la Villa Empain, 67 B, Avenue Franklin Roosevelt, 1000 Bruxelles.

Pour une visite guidée de ce superbe immeuble Art Déco de 1930, intégralement restauré par la Fondation Boghossian, et de l’exposition temporaire « Itinéraires de l’élégance entre l’Orient et l’Occident ».

Prix : 12 euros par personne (Entrée + visite guidée).

 

Visite guidée du Mont-de-Piété

SAMEDI 12 février 2011

Rendez-vous : 10h Rue Saint-Ghislain 23, 1000 Bruxelles

Situé au cœur des Marolles depuis 1618, le Mont-de-piété est la dernière institution publique de prêt sur gage en Belgique.

La visite se terminera par l’exposition de la vente spéciale qui aura lieu le même jour à 13h.

Un déjeuner peut être organisé dans le quartier après la visite pour ceux qui sont intéressés à assister à la vente avec nous.

Le nombre de participants étant limité, merci de vous inscrire dès que possible.

Prix : 5 euros par personne (Entrée + visite guidée).

 

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Vous souhaitez être tenu(e) informé(e) de nos activités, il vous suffit de nous communiquer votre nom/adresse/Email : bruxellesautre@gmail.com

Nous sommes aussi sur Facebook ! « d’un bruxelles à l’autre ». Bientôt, un site internet ! Vous pouvez nous contacter directement. L’Equipe :

 

David WEYTSMAN
Responsable Louise‐Quartier
Européen
david.weytsman@gmail.com
0474.55.73.95
N i c o l e MALENGREAU
Responsable NOH
nicolemalengreau@hotmail.com
0476.50.20.49
Jean‐François MALJEAN
Responsable Laeken
maljeanjf2003@yahoo.fr
0475.90.52.22
Céline VIVIER
Responsable Centre‐ville
celinevivier@yahoo.com
0476.88.22.60

Marion LEMESRE défend l’habitat groupé : une réponse aux besoins de solidarité des aînés et à l’exode des classes moyennes

 

Nos concitoyens connaissent bon nombre de problèmes de logement avec des coûts qui ne cessent d’augmenter, devenant, de ce fait, un facteur évident de paupérisation mais aussi d’exode urbain des classes moyennes.

Face à cette situation, Marion LEMESRE a demandé au Gouvernement bruxellois de développer des solutions alternatives de logement, à l’instar de ce qui est communément appelé « l’habitat groupé ».

L’habitat groupé et solidaire, ce sont plusieurs personnes ou ménages, n’ayant pas nécessairement de liens familiaux entre eux qui décident de partager un immeuble, une maison, un appartement acheté ou loué. Avec le plus souvent des espaces collectifs et privés. Le but est de partager un projet de vie en commun mais aussi de réduire le coût du logement. Les expériences sont nombreuses et le phénomène prend de l’ampleur. L’habitat groupé est actuellement en plein essor, on le constate essentiellement chez les jeunes, mais aussi de plus en plus souvent chez nos aînés.

La Députée bruxelloise Marion LEMESRE interrogeait le Ministre DOULKERIDIS sur le concept Abbeyfield, une forme d’habitat groupé et un mouvement de volontaires qui aide des aînés le plus souvent isolés mais autonomes à partager un cadre de vie épanouissant. Elle a tenu à donner l’exemple concret formulé par des habitants de Neder-Over-Hembeek qui rejettent les projets disproportionnés de logements sociaux au profit de ce concept d’habitats groupés.

« Conférence interministérielle, groupes de travail, études,… ce catalogue de bonnes intentions mis à part, le Ministre n’a pu présenter de réalisations concrètes à ce sujet alors que le soutien de l’habitat groupé figure dans la déclaration de politique générale de la majorité, » déplore Marion LEMESRE.

Outre cette absence de résultat, la députée s’inquiète du sort réservé à la classe moyenne bruxelloise. « L’Olivier ne doit pas uniquement se concentrer sur le logement social mais doit également promouvoir le logement moyen, afin d’éviter une dualisation des quartiers et la poursuite de l’exode des classes moyennes. »

« La solitude des séniors et le besoin de logements encadrés pour les personnes de grande dépendance ne connaissent pas la barrière des classes sociales ! », conclut Marion LEMESRE.

Au Conseil communal de la Ville de Bruxelles, les mandataires de l’opposition (MR, Open VLD et Ecolo) ont donné une leçon de responsabilité politique aux mandataires absents de la majorité

Ce lundi 6 décembre 2010, les groupes politiques de l’opposition (MR, Open VLD et Ecolo) ont dû une nouvelle fois constater l’absence de quorum de présence des mandataires de la majorité. En effet, au sein du Collège, trois Echevins et le Bourgmestre étaient absents tandis que seule une élue siégeait sur les bancs du CDH ! Or, les points inscrits à l’ordre du jour étaient d’une importance essentielle pour le fonctionnement de nos institutions, avec la présentation et le vote du budget du CPAS ainsi que le vote des douzièmes provisoires !

Le groupe MR attendait notamment aussi des réponses claires et des engagements précis de la part du Bourgmestre en matière de lutte contre la prostitution sur le territoire de la Ville et en particulier dans le quartier Alhambra.

« Depuis le début, votre majorité est bancale » a déclaré la Chef de Groupe MR, « car vous avez notamment fait le choix de multiplier les Echevins empêchés au sein de votre majorité qui cumulent avec des fonctions ministérielles et n’assument plus leur mandat communal !» Les autres chefs de groupe ont également fait remarquer la récurrence de cette absence de quorum ainsi que des séances qui débutent systématiquement en retard en déplorant un tel manque de responsabilité des mandataires de la majorité.

En conséquence, afin d’assurer le fonctionnement des institutions et du CPAS, en particulier, les mandataires MR, Open VLD et Ecolo ont décidé de pallier les manquements de la majorité en acceptant de débattre et de voter les deux points relatifs au budget du CPAS et aux douzièmes provisoires ; tous les autres points ont été reportés à une séance ultérieure.

Finalement, des échevins et conseillers ont rejoint la salle avec plus d’une heure et demie de retard. « Peut-être va-t-on enfin pouvoir aborder les points qui venaient d’être reportés » ironise Marion Lemesre.

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