En Région bruxelloise, l’ »Olivier » n’est pas bon pour les arbres

 

D’ici à l’adoption de « l’Ordonnance Nature » de la Ministre écolo de l’Environnement, tous les marronniers de l’avenue Churchill seront abattus déplorent les députées MR, Marion LEMESRE et Jacqueline ROUSSEAUX. C’est en tout cas ce qu’a annoncé la Ministre GROUWELS prévoyant l’abattage de tous les arbres de l’avenue Churchill (et leur replantation ) pour 2011 !

 

En conséquence, les députées MR demandent

  • à la Ministre de l’Environnement, d’accélérer le dépôt au parlement du Projet d’Ordonnance-Cadre Nature
  • au Gouvernement, un moratoire sur tous les projets d’abattage des grands arbres en Région bruxelloise jusqu’à l’adoption d’une «Ordonnance-cadre Nature » organisant leur protection et leur entretien.

Pour mémoire, c’est en novembre 2006, que les députées MR Marion LEMESRE et Jacqueline ROUSSEAUX déposaient une proposition de résolution visant à la protection des grands arbres en Région bruxelloise tant ceux-ci se voyaient régulièrement menacés par les projets d’aménagement de la STIB. Dès le début de cette nouvelle législature, les deux députées libérales redéposaient un texte visant à la protection du patrimoine arboré bruxellois ; un nouveau texte, plus large, ayant très utilement intégré les prescrits des gens de terrain et des scientifiques auditionnés lors de l’examen de leur proposition sous la législature précédente. Après des mois d’obstruction par la majorité, le 25 mai 2010, la proposition de résolution libérale faisait enfin l’objet d’un premier examen en Commission de l’Environnement permettant aux auteurs de mettre en évidence toute l’actualité et l’urgence de l’adoption d’une telle résolution… Malgré cela, la majorité « olivier » décidait de ne pas voter un texte venant de l’opposition et d’en suspendre l’examen jusqu’à l’arrivée annoncée de  « l’Ordonnance-cadre Nature ».

 

En cette « année de la biodiversité » il y avait pourtant, ce 25 mai 2010, une belle unanimité tant sur les bancs parlementaires que du gouvernement pour reconnaître toute l’importance des arbres situés sur la voirie ou dans les parcs, tant ils contribuent à la beauté, l’oxygène, l’antibruit et la biodiversité en milieu urbain. Et la Ministre HUYTEBROECK de reconnaître : « Les arbres de voiries jouent par ailleurs un rôle fondamental dans l’amélioration des caractéristiques esthétiques et paysagères de la ville et font partie du cadre de vie proche des habitants (…) plusieurs demandes contenues dans la proposition de résolution MR  trouveront une réponse dans la nouvelle ordonnance-cadre relative à la conservation de la nature, actuellement en cours d’adoption par le gouvernement (…). Le projet d’ordonnance-cadre, qui reprendra toutes les « ordonnances nature » existantes, est  passé en  première lecture lors de la précédente législature. Il a été envoyé pour avis  au Conseil supérieur bruxellois de la nature et au Conseil de l’environnement ainsi qu’au Conseil économique et social et passera au mois de juillet 2010 en seconde lecture au gouvernement ; il sera  déposé avant la fin de l’année 2010 sur les bancs du parlement (…). La nouvelle ordonnance va apporter une réponse à la gestion des arbres situés dans les zones Natura 2000 qui devront chacune faire l’objet d’un plan de gestion spécifique. Elle permettra la désignation définitive de trois zones Natura 2000 et de 48 stations représentant 14% du territoire bruxellois. Les plans de gestion feront l’objet d’une enquête publique et permettront d’organiser les consultations nécessaires ; quant aux arbres, qu’ils soient situés dans les parcs ou sur les voiries, ils sont visés par le projet de «  réseau écologique bruxellois ». Le plan nature, dans son chapitre consacré au réseau écologique bruxellois, permettra d’identifier les menaces  qui pèsent sur ce patrimoine et de définir les règles à mettre en place pour y répondre ; ces mesures s’imposeront à tous les acteurs publics et donc également aux gestionnaires des voiries ! (…) » concluait, péremptoire, la Ministre de l’Environnement.

9 MOIS PLUS TARD et toujours sans nouvelle de l’Ordonnance-cadre Nature (annoncée maintenant pour après Pâques…), voici la réponse de la Ministre GROUWELS, en charge des transports et des travaux publics, à une question orale relative aux problèmes de rupture de charges du tram 5 à Uccle, en commission infrastructure le mercredi 9 février 2011 : «  Le projet que j’ai demandé à mon administration et la STIB de préparer prévoit l’abattage de tous les arbres de l’avenue Churchill et leur replantation (sauf, bien entendu, les arbres récemment plantés aux abords des nouveaux quais de la STIB).  Cet abattage n’est en rien lié aux projets de la STIB. Il répond à une nécessité du point de vue de la sécurité, vu l’état de santé de nombreux arbres et ma volonté de rétablir une perspective paysagère cohérente de l’avenue. Cette replantation permettra de donner aux nouveaux arbres un espace plus approprié à leur développement harmonieux. La « troisième voie » qui doit être posée dans l’avenue Churchill à hauteur de l’arrêt Vanderkindere n’est pas une voie de dépôt, mais une simple voie de passage pour les trams 3 venant de la ville. Cette voie permet aux clients des trams une correspondance de quai à quai avec le tram de la ligne 23.»

 

EN CONCLUSION, les Députées MR, Marion LEMESRE et Jacqueline ROUSSEAUX dénoncent que :

 

  • 5 ans après le dépôt de leur première Proposition de Résolution visant à la protection des grands arbres en région bruxelloise,
  • 17 mois après le dépôt de leur seconde Proposition de Résolution visant à la protection du patrimoine arboré,
    • 9 mois après l’annonce du dépôt d’un Projet d’ Ordonnance-cadre- Nature par la Ministre de l’Environnement,

le Gouvernement bruxellois n’a toujours pris aucune disposition en vue de la protection, de l’entretien et de la  gestion cohérente du patrimoine arboré en région bruxelloise.

Contre l’avis des habitants et des autorités communales uccloises, le Gouvernement s’obstine dans son exécrable projet d’aménagement de la STIB Churchill/Vanderkindere et annonce sa volonté d’abattage complet de tous les arbres de l’avenue Churchill en osant, une nouvelle fois, invoquer leur état de santé (alors que les analyses scientifiques ont démontré que seule une dizaine est malade) et prétendre que le réaménagement des voiries de la STIB et l’abattage ne sont pas liés.

En conséquence, les députées MR demandent à la Ministre de l’Environnement d’accélérer le dépôt au parlement du Projet d’Ordonnance-Cadre Nature et demandent au Gouvernement un moratoire sur tous les projets d’abattage des grands arbres en région bruxelloise jusqu’à l’adoption d’une « Ordonnance-cadre Nature » organisant leur protection et leur entretien.

Marion LEMESRE

marionlemesre@gmail.com

0475 77 01 33

 

Jacqueline ROUSSEAUX

rousseauxj@gmail.com

0477 56 03 16

Question orale du Sénateur Alain Courtois à l’attention de la Ministre de l’Intérieur, madame Annemie Turtelboom

 

Séance plénière du 17 février 2011

 

La presse révélait ce mardi une altercation d’une certaine violence entre un conducteur de la STIB et un passager à la station Roi Baudoin. Ce genre de fait divers n’est hélas pas  anodin et mon but, ici, n’est pas de savoir qui a donné le premier coup.

 

Je tiens plutôt à dénoncer ce climat malsain au sein des transports en commun, tout comme au sein de nombreux services publics du pays. Ce climat dégénère de jour en jour. Les grèves engendrées par ces conditions de travail difficiles affectent les usagers et portent atteinte tant à la réputation, qu’à la qualité de nos services publics.

A la Stib, 156 agressions (de tout type) sur le personnel ont été comptabilisées depuis septembre 2010, alors que 120 l’ont été sur les douze mois de 2009.

Selon une enquête menée par La Dernière Heure sur la sécurité dans les services publics, 465 policiers fédéraux et locaux ont été victimes de coups et blessures au premier semestre 2010, contre 891 pour l’ensemble de l’année 2009 et 858 en 2008.

Dans les hôpitaux, d’après le rapport national de la police fédérale pour le premier semestre 2010, 304 infractions contre l’intégrité physique ont été recensées sur cette période, contre 631 pour toute l’année 2009. On dénombre aussi 1.638 vols et extorsions dans l’enceinte des hôpitaux.

Sans avancer de chiffres, Marc Gilbert, président de la Fédération royale des sapeurs-pompiers, affirme pour sa part que ceux-ci sont de plus en plus souvent confrontés à la violence, principalement dans les grandes villes.

Je comprends tout à fait que  les membres du personnel de ces différents services soient excédés par toute cette violence exercée souvent par une poignée d’individus sans scrupule et qui les poussent parfois à perdre eux-mêmes leur sang froid.

 

Madame la Ministre,

 

Quels sont les moyens mis en œuvre par le fédéral pour stopper cette escalade de violence à l’encontre des agents des divers services publics?

 

Pouvez-vous m’indiquer si la police fédérale est, elle-même, mise à contribution pour enrayer ce problème notamment par une présence renforcée aux endroits stratégiques ?

 

Quelles mesures complémentaires à celles prises par les régions comptez-vous prendre pour assurer la sécurité de ces agents?

 

Ne pensez vous pas que vous devriez vous concerter avec votre collègue de la justice pour que ce type de délinquance particulièrement gênante soit mis au rang des priorités de la politique générale criminelle ?

 

Pétition des riverains de la rue Claessens, de la rue Van Gulick et de la rue de Ciplet.

Youssef Archich

Coordinateur MR libérale pour Laeken

youssef@archich.be

0486/ 89 23 05

Lettre adressée par Youssef Archich à monsieur Alfonse Moens, directeur général du Port de Bruxelles

 

Bruxelles, le 11 février 2011

Objet : PÉTITION

Activités sur le terrain sis avenue du Port 81 à 1020 Bruxelles

Monsieur le Directeur Général,

La société AWS NV  en collaboration avec la société DE MEUTER exploite le terrain cité sous rubrique, propriété du Port de Bruxelles, à des fins de transport de marchandises dont de la terre.

Cette activité nuit fortement aux riverains des rues Classens Ciplet et Van Gulick :

  • graves nuisances sonores dès 6 heures du matin (chargement et déchargement non-stop),
  • poussière qui se dépose à l’intérieur des maisons et appartements,
  • égouts bouchés,
  • voitures chaque jour recouvertes d’une épaisse couche de sable,
  • voirie boueuse en cas de pluie pouvant occasionner des accidents.

Nous sommes surpris par les activités de cette société et nous étonnons de ne pas en avoir été informés préalablement.

Nous vous demandons de faire prendre le plus rapidement possible les mesures indispensables afin que nous puissions retrouver un quartier calme et sain, et ne plus être obligés de nettoyer nos trottoirs, maisons et voitures quasi chaque jour.

Nous portons également le contenu de la présente à la connaissance des pouvoirs publics.

Dans l’attente de vous lire très prochainement, nous vous prions de croire, Monsieur de Directeur général à l’expression de nos sentiments distingués.

Les riverains des rues Claessens, Van Gulick et de Ciplet.

 

 

Fin de la campagne rock star teachers

La campagne de recrutement “ Wanted : Rock Star Teachers “, jugée indigne et dégradante pour les enseignants, tant par l’opposition que par l’ensemble des syndicats a été abandonnée, ce qui ravit Marion Lemesre (MR).

Fin janvier, la chef de groupe MR au Conseil communal de la Ville de Bruxelles, Marion Lemesre, interpellait l’Échevine de l’Instruction publique sur sa campagne de recrutement “ Wanted: Rock Star Teachers ”. Celle-ci, jugée indigne et dégradante pour la profession enseignante, tant par l’opposition que par l’ensemble des syndicats, a finalement été reléguée au vestiaire, une décision qui ravit Marion Lemesre: “ Tout comme le front commun syndical, j’ai rapidement déploré l’amateurisme et la précipitation qui ont présidé à l’élaboration de la campagne de recrutement Rock Star au profit d’une politique de recrutement valorisant les aptitudes que nécessite la profession. La pénurie actuelle d’enseignants, près de 70, ne peut justifier de faire n’importe quoi en matière de recrutement. Notre appel a finalement été entendu et je ne peux que m’en féliciter! ”

Source: La Capitale

Pour le conseiller MR Geoffroy Coomans de Brachène, le Traviata rejoint le Heron Plaza comme catastrophe urbanistique

 

“C’est un scandale sans nom !”, s’emporte le conseiller Geoffroy Coomans de Brachène (MR) lorsqu’on évoque avec lui la nouvelle demande de permis d’urbanisme introduite vendredi passé par la SA Triple J Real Estate Development à propos du projet d’hôtel, de logements et de commerce baptisé Traviata, rue Henri Maus et rue des Pierres, en plein centre-ville.

“L’avis remis par l’auditeur au Conseil d’État fut particulièrement sévère à l’encontre de ce premier permis d’urbanisme, pointant une hypocrisie scandaleuse dans l’attitude de la ville et de la région.”

Geoffroy Coomans n’hésite pas à comparer la situation du peut-être futur hôtel de la rue Henri Maus avec l’imbroglio du Heron Plaza. “Les personnes lésées vont avoir gain de cause et tant la région que la ville vont se retrouver dans une situation infernale, avec des dépôts de demande de permis d’urbanisme puis des recours incessants au Conseil d’État.”

À l’origine de tout cela, Jean Thomas, entrepreneur et promoteur immobilier très proche du PS de Bruxelles-Ville (il s’est d’ailleurs présenté aux élections de 2006). “Dans le cas Traviata, depuis que je m’intéresse au patrimoine et surtout depuis que je siège au conseil communal, je n’ai jamais vu un permis délivré aussi vite et avec aussi peu d’attention de la part des autorités communales. Et avec une désinvolture incroyable puisque lors de la commission de concertation ville-région, la ville s’est abstenue, sans même défendre le sort des deux maisons de la rue des Pierres qu’elle avait pourtant inscrites comme remarquables en 2005, en même temps qu’elle rappelait qu’elle ne voulait pas d’hôtel dans ce pâté de maisons, qu’il n’était pas question de faire tout et n’importe quoi, etc. Or, le jour où Jean Thomas a acquis les deux maisons du XVIIe siècle, il avait déjà un accord l’autorisant à construire un hôtel à cet endroit !”

Du côté de Triple J , si nous n’avons pu parler directement avec Jean Thomas, sa collaboratrice nous a soutenu que le nouveau permis d’urbanisme n’était en aucun cas lié au recours au Conseil d’État. “À la demande de plusieurs de nos clients potentiels, Triple J a souhaité apporter des modifications impliquant un nouveau permis d’urbanisme, notamment une piscine côté rue des Pierres. C’est tout.”

 

 

 

 

L’arrière des maisons de la rue Henri Maus sans toit – classé pourtant. Les voisins, dans l’eau, apprécient.

 

 

 

 

Source : La Dernière Heure, propos de Jean Bernard

 

« WANTED : ROCK STAR TEACHER » Maladresse ou partie visible d’un iceberg ?

 

 

En séance du conseil communal du 7 février 2011, au nom du Groupe MR, Marion LEMESRE demande au Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Bruxelles d’arrêter la distribution du tract « Wanted : Rock Star Teacher » parce que celui-ci dévalorise la fonction d’enseignant et risque de porter une nouvelle atteinte à la qualité de l’enseignement. La Chef de groupe MR demande de revoir les législations communautaires qui bloquent, notamment, l’extension des plages horaires et les aménagements de fin de carrière ainsi que tous les artifices pris dans les années 90 visant à la réduction des effectifs à la lumière du contexte actuel de pénurie d’effectifs.

 

 

INTERPELLATION

Monsieur le Bourgmestre,
Chers Collègues,

 

Les critiques venant des bancs de l’opposition sont souvent suspectes de prise de positions systématiques contraires à la majorité en place, ce qui permet à cette dernière de les évacuer sans en reconnaître le bien-fondé. Dans le sujet qui nous préoccupe aujourd’hui, heureusement, notre jugement sévère a aussi été exprimé clairement par la profession (notamment via le site internet enseignons.be) ainsi que par ses représentations syndicales.

En effet, si, dans la gestion quotidienne, le Pouvoir Organisateur a pour mission de mettre en œuvre une stratégie de recrutement des enseignants afin de garantir le fonctionnement et le renouvellement de son cadre, il est clair qu’il faut rester prudent dans la démarche et garder en mémoire les contraintes inhérentes à ce métier. En cela, ce n’est pas différent des autres professions car tous les métiers et toutes les professions nécessitent des aptitudes précises qui en font toute la valeur et qui font qu’ils conviennent bien à un individu et pas à un autre.

 

La pénurie actuelle d’enseignants (une septantaine de postes à pourvoir, rien que dans les établissements de la Ville de Bruxelles) atteint une telle amplitude que le phénomène est désormais connu du public non initié et commence à inquiéter les différentes composantes de notre société et plus seulement les parents ou les acteurs de terrain.

Cependant, la pénurie ne peut justifier de faire n’importe quoi en matière de recrutement.  En effet, il est dangereux et vain d’attirer le « candidat enseignant » à tenter une carrière dans un « PO qui se dit sympa » en énumérant des avantages matériels annexes, tels des voyages ou des réductions dans les centres sportifs, sans aborder dès le départ les aptitudes requises et les motivations très spécifiques à l’enseignement.

 

Lors de la dernière séance de notre Conseil communal, une fois n’est pas coutume, j’avais eu l’occasion de féliciter l’échevine de l’Instruction Publique, qui, en ayant accepté de postposer le passage de notre enseignement secondaire du type 2 au Type 1 à la rentrée de septembre 2011 – au lieu de l’imposer en septembre 2010 sans avoir laissé le temps de négocier un aménagement des grilles horaires – avait permis le maintien de nos sections fortes avec 36 heures/semaine. Ceci était bien la démonstration qu’en respectant l’inspection, les directions et les équipes pédagogiques, en écoutant leurs remarques, en laissant le temps de la négociation intelligente, il était possible encore de sauver le modèle d’enseignement de la Ville de Bruxelles.

 

Aujourd’hui, il est regrettable de devoir constater combien a été dénaturé le rapport du Groupe de Travail qui, en tenant compte de l’expertise des gens de terrain, avait mis en exergue un ensemble de mesures pour lutter contre la pénurie. Je parle du premier rapport écrit par ce groupe de travail en novembre 2010 et qui, depuis, n’avait plus fait l’objet d’aucune remarque jusqu’à cette lettre du Directeur général, datée du 29 janvier 2011, communiquant avec les remerciements et félicitations d’usage un second rapport remanié, censé sorti de ces réflexions, mais n’ayant en aucune manière eu l’aval des membres dudit groupe de travail. Trouvez-vous cette procédure correcte ? Respectueuse du travail accompli ? N’est-elle pas manipulatrice ?

 

Ce premier rapport a été rédigé à l’issue de la 1e réunion (14/10/10) et communiqué lors de la 2e et dernière réunion (17/11/10). Lors de cette 2e réunion du 17 novembre, les membres du Groupe de Travail se sont étonnés de recevoir un prospectus  dont l’accroche en français dit « La Ville de Bruxelles, ça bouge – Département de l’Instruction publique – Deviens Enseignant » et souhaitent y apporter des modifications mais ils s’entendent dire que c’est impossible parce que le tirage est déjà fait ! Deux jours plus tard, c’est le triptyque « Rock Star » qui sort pour le salon du SIEP auquel participe la Haute Ecole Francisco Ferrer. Aucun écrit pour expliquer la calamiteuse modification du prospectus de promotion alors même  que le principe de la modification avait été refusé au Groupe de Travail du 17 novembre 2010 et que celui-ci n’a jamais avalisé la version « Rock Star ». Il est pour le moins curieux de constater que dans sa conférence de presse, l’Echevine de l’Instruction Publique en attribue la paternité audit Groupe de Travail ; ce que celui-ci d’ailleurs récuse !

 

Si je suis bien informée, la CGSP s’est également émue de la chose et a provoqué une réunion ce mardi 8 février à laquelle l’échevine de l’I.P. devra aussi s’expliquer ! Car, en définitive, il est choquant de devoir constater qu’un problème professionnel lancinant pour les chefs d’établissement a été exploité pour obtenir des collaborations actives sur un sujet brûlant mais qu’au lieu de se servir du rapport pour défendre auprès des instances compétentes des réformes urgentes, il a été préféré de « donner » dans le sensationnel, dans le médiatique, le superficiel… comme tellement souvent en matière de politique d’enseignement (voir la saga des décrets inscriptions).

 

C’est effectivement plus facile, plus rapide et plus visible que le travail de fond et la défense de manière argumentée des modifications des textes législatifs. Afin de répondre à la situation actuelle de manque d’effectifs, ces corrections législatives devraient, notamment,  viser la suppression des nombreux artifices pris dans un contexte de réduction d’effectifs dans les années 90 (plages horaires, heures supplémentaires, aménagement de fin de carrière…  je ne vais pas ici en faire la liste). Il conviendra surtout de comprendre pourquoi un tiers des enseignants abandonnent leur métier au cours de leurs 5 premières années d’exercice.

Je souhaiterais donc savoir à quel profil correspond exactement le titre demandé de « Rock Star Teacher ». Il est, en effet, paradoxal qu’à l’heure où on établit des profils définis pour de nombreuses fonctions, on ne songe pas à préciser un peu mieux les aptitudes requises pour entrer dans le métier et parvenir à y rester à la satisfaction de tous.

Il est vrai que les titres B sont déjà nombreux dans nos différentes écoles et je ne peux pas  vous en faire le reproche car c’est une piste qui n’est pas dévalorisante pour l’enseignement, si elle est bien comprise par tous et correctement présentée. Mais, l’idée défendue par le Groupe de Travail (d’après le premier rapport) était d’inviter, voire de soutenir les enseignants « titre B » à acquérir rapidement le titre pédagogique. Le régime des titres est assez complexe mais, pour faire simple, un licencié en philo romane a un titre « scientifique » qui lui permet d’enseigner le français dans le cycle secondaire supérieur et même dans le cycle inférieur à un autre barème mais il n’a pas le titre pédagogique s’il n’a pas en plus l’agrégation. A cet égard, je déplore qu’en tant que Pouvoir Organisateur, la Ville de Bruxelles n’a toujours pas mis en place un module de formation qui permettrait aux agrégés de l’enseignement secondaire supérieur d’enseigner dans l’enseignement secondaire inférieur sans préjudice financier (ce que permet l’arrêté du 14 mai 2009).

 

En conclusion, ce qui est vraiment désastreux dans cette démarche de communication, c’est l’amalgame avec la rock star qui occulte tout le reste et qui laisse sous-entendre qu’il ne faut plus être formé pour enseigner et que n’importe quelle personne sympa avec un joli minois peut séduire nos farouches ados et leur inculquer un « brin de savoir ». Ne pas avoir le titre requis (le scientifique par rapport à la discipline enseignée et le pédagogique par rapport au niveau – cycle supérieur et/ou cycle inférieur) ne signifie donc pas que les gens sur le terrain n’ont pas de titre du tout. C’est là, justement pour le chaland, qu’il aurait fallu mettre un garde-fou. Au moins, par souci pour l’efficience du travail du département ressources humaines aussi. Je n’ose pas imaginer le temps perdu à éconduire les nombreux candidats qui postulent en partant du principe qu’en situation de pénurie « Bruxelles ne peut pas faire la fine bouche ». D’autant qu’il faut savoir aussi que les chefs d’établissement sont déjà, depuis quelques années, confrontés à des candidats à l’intérim qui trouvent normal de recevoir des préparations « clés sur porte » à leur prise de fonction ou encore impriment une leçon tirée d’internet sans même prendre le temps de se l’approprier avant d’entrer en classe. Ce phénomène explique en partie ensuite l’hémorragie de personnel. On ne tient pas longtemps devant un public d’ados avec un texte qu’on ne maîtrise pas parce qu’on n’a pas fait en amont le travail nécessaire (ce travail que l’enseignant fait chez lui et qui est généralement méconnu du grand public qui assimile cela à « du congé »). Bref il y a une différence de taille entre organiser une plus grande visibilité pour un Pouvoir Organisateur qui cherche un enseignant pour une charge précise et un tract aguicheur ! A cet égard, ce même Pouvoir Organisateur ne se grandit pas quand, sur le site officiel http://www.brunette.brucity.be/admin/folder201001.pdf, il se permet de traiter d’hypocrites et de naïfs les enseignants qui, à juste titre, ont réagi face à une telle maladresse. N’est-ce pas confondre site officiel et blog personnel ? Encore une fois, le ton est-il le bon ?

 

Enfin, si un certain nombre de bonnes mesures à mettre en pratique, à amplifier ou encore à négocier se retrouvent déjà dans le premier rapport du Groupe de travail ainsi que dans le dossier de presse de l’Echevine de l’Instruction Publique, intitulé « Lutter contre la pénurie : un défi imminent », il y est aussi annoncé que le « support marketing », la brochure « Wanted : Rock Star Teacher », « appuiera la présence de l’Instruction publique » dans divers salons tels ceux organisés par les facultés de l’ULB et des hautes écoles situées à Bruxelles ainsi qu’au salon CitizenJobs du 23 mars prochain.

Avec de nombreux enseignants, chefs d’établissement, associations représentatives…, tous, indignés par la mauvaise image de la profession véhiculée par ce « support marketing » et soutenus par de très nombreux parents d’élèves inquiets d’une nouvelle atteinte qui pourrait être ainsi portée à la qualité de l’enseignement, au nom du Groupe MR, je demande  au Collège des Bourgmestre et Echevins de retirer ce tract des outils de promotion de notre enseignement et j’invite l’Echevine de l’Instruction Publique à poursuivre, en concertation avec ses équipes pédagogiques et l’expertise des gens de terrain, dans la voix de la négociation avec la Communauté française, en vue de lutter contre la pénurie, par la revalorisation de la profession d’enseignant.

 

Je vous remercie.

 

Marion LEMESRE

Députée-Chef de Groupe MR au Conseil communal de la Ville de Bruxelles

Lettre aux habitants du Mutsaard et de ses alentours

Marion Lemesre, députée – chef de groupe MR au conseil communal de la Ville de Bruxelles interpellera le Bourgmestre lors de la séance du lundi 7 février 2011.

La conseillère communale souhaite améliorer l’accessibilité pour les riverains au parc du Pavillon Chinois.

Il n’est pas normal que pour accéder au parc en toute sécurité, les habitants venant de la rue De Wand ou de l’avenue du Mutsaard doivent descendre l’avenue des Croix du Feu jusqu’à l’avenue de l’Araucaria, seul endroit ou il y a un passage pour piétons et un feu de signalisation.

L’entrée de l’autoroute située avenue des Croix du Feu rend impossible l’installation d’un passage et d’un feu supplémentaire. Elle crée aussi de l’insécurité et des nuisances sonores pour les riverains.

Marion Lemesre demande donc au Bourgmestre de revoir, en concertation avec le Gouvernement régional, l’organisation de la circulation automobile en cet endroit en suggérant le déplacement de l’entrée de l’autoroute vers l’avenue Van Praet. Un tel investissement constituerait indéniablement une importante amélioration de la qualité de vie dans ce quartier résidentiel de Bruxelles.

Elle interpellera prochainement, en ce sens, la Ministre régionale en charge des travaux publics.

Nous vous rappelons que les séances du conseil et du parlement sont ouvertes au public.

Votre avis nous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter !

Marion Lemesre: députée – chef de groupe MR au conseil communal de la Ville de Bruxelles .

Tél: 02/549.65.64 GSM: 0475/77 01 33 mlemesre@parlbru.irisnet.be

 

Nicole Malengreau : coordinatrice MR libérale pour NOH-Mutsaard et membre MR du CA de la Maison de l’Emploi

et de la Formation de Bruxelles-Ville. GSM: 0476/50.20.49 nicolemalengreau@hotmail.com  

500 jours pour un programme avec le citoyen !

 

 

C’est avec l’avis des citoyens que nous voulons améliorer notre Ville ! C’est pourquoi, le MR de la Ville de Bruxelles à organisé différents groupes de réflexion auxquels des experts mais aussi des citoyens sont invités à participer.

 

1)      Mobilité : Céline Vivier celinevivier@yahoo.com

2)      Urbanisme/patrimoine : Geoffroy Coomans geoffroy@coomans.org

3)      Espace public/Sécurité : Alain Courtois courtois@senators.senate.be

4)      Enseignement/jeunesse : Marion Lemesre mlemesre@parlbru.irisnet.be

5)      Nouvelles technologies : Alexis Grabinszky alexisgrabinszky@hotmail.com

6)      Logements/ évènements festifs : David Weytsman david.weytsman@gmail.com

7)      Aide sociale/santé : Jacques Oberwoits Jacques.oberwoits@mos-law.com

8)      Emploi/formation : Clémentine Barzin cbarzin@hotmail.com

9)      Economie/commerce : Shafik Bandali shafik.bandali@skynet.be

10)    Seniors/famille/enfance : Yuna Rogiers yuna.rogiers@gmail.com

11)    Sport : Elianne Wolfcarius Eliane.Wolfcarius@brucity.be

12)    Égalité des chances : Nicole Malengreau nicolemalengreau@hotmail.com

13)    Art nouveau : Youssef Archich archiyous@hotmail.com

14)   Culture: Christophe Pourtois christophe.pourtois@hotmail.com

15)    Bxl capitale européenne/tourisme : Alexandre  Cordeiro alexandre.cordeiromoura@gmail.com

16)    Environnement/espaces verts/développement durable : Jean-François Maljean maljeanjf2003@yahoo.fr

 

Vous pouvez vous inscrire dans l’un de ces groupes en contactant directement la personne responsable.

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