Marion LEMESRE, Députée-Chef de Groupe MR plaide pour intégrer et soutenir la dimension commerciale et économique dans la gestion de la Ville de Bruxelles

L’élue libérale regrette l’absence de prise en considération des exigences du commerce dans une Ville comme Bruxelles. Que cela soit dans le cadre de l’organisation des chantiers ou dans le choix des emplacements des stations Villo supprimant des parkings, dans des rues commerçantes  comme récemment encore dans la rue François Vekemans à Neder-Over-Heembeek ou au rond-point de l’Araucaria à Laeken… le Collège des Bourgmestre et Echevins marque soit un mépris, soit une méconnaissance totale des exigences commerciales, en particulier dans la période de crise actuelle.

Au contraire, au lieu de faire l’objet d’une attention soutenue, les commerçants sont plus souvent en but au « harcèlement taxatoire » dénonce Marion Lemesre en prenant l’exemple de ce marchand de gaufres de la rue de l’Etuve, payant pourtant sa taxe/chevalet, qui se voit confisquer son Manneken-Pis car il ne « correspond pas à la description du chevalet faite par le Petit Robert…». Une occasion pour Marion Lemesre de revenir sur l’aberration de la taxe sur les enseignes lumineuses qui a éteint la ville, l’hiver, après 18h00 et sur l’excès d’augmentation des taxes terrasses dans un pays où il fait beau deux mois par an quand tout va bien !

Face à ce manque de respect caractérisé des commerçants, par le Collège de la Ville de Bruxelles – notamment dans l’organisation des chantiers sur la voie publique, Marion Lemesre, demandera lors du prochain Conseil communal du 16 avril, de prendre en compte l’aspect de la protection, voire du soutien des activités économiques et commerciales, de manière transversale dans toutes les décisions prises par l’Autorité publique.

 

Contenu de l’interpellation

« Mesdames et Messieurs les membres du Collège des Bourgmestre et Echevins,

Je souhaiterais interroger le Collège quant aux mesures spécifiques prises, dans le cadre de la mise en chantier de rues commerçantes, visant au respect de l’activité commerciale. En effet, tant par les ouvertures successives que par la longueur des délais, la mauvaise gestion des chantiers en termes d’accès, de propreté, d’encombrement par du matériel de chantier, des sacs de pavés non sécurisés… que par l’absence de communications avec les commerçants… les chantiers autour de la Grand-Place font l’objet actuellement d’une pétition qui vous a été remise le 28 mars dernier.

Les 115 commerçants signataires de la pétition souhaitent : (je cite)

« -Une meilleure communication

– Un accès aux magasins et des trottoirs propres

– Plus de moyens humains pour les travaux

– La publication des comptes pour les travaux

– Une meilleure gestion et planification des travaux

– Un audit des comptes et des travaux

– Des indemnités pour perte de chiffres d’affaires

– Un changement du plan de circulation pour tenir compte des livraisons des magasins. »

En conséquence, en association et en relais des questions posées par les commerçants riverains de la Grand-Place, je souhaiterais connaître

– La planification exacte passée et à venir des chantiers autour de la Grand-Place

– La teneur de l’accueil réservé par le Collège aux commerçants

– La réponse qui sera faite à la pétition des commerçants telle que reprise ci-dessus

« Malgré les nombreuses doléances, la Ville de Bruxelles reste sourde. Les 115 commerçants concernés ont donc signé une pétition qui a été déposée le mercredi 28 mars à l’Hôtel de ville. « Quand nous avons remis cette pétition, l’échevin de l’urbanisme, Christian Ceux, nous a clairement dit qu’il n’en avait rien à faire et que les commerçants qui mettraient la clé sous la porte seraient, quoi qu’il en soit, vite remplacés » tels que rapportés dans le journal Le Soir, je souhaiterais connaître la réaction du Collège quant à ces propos, en insistant sur la nécessité de rétablir un interlocuteur permanent, respectueux des commerçants et ayant le soucis de l’activité commerciale au sein de la Ville de Bruxelles – et ceci, de manière à intégrer cette dimension, pourtant essentielle au développement d’une Ville, dans toutes les politiques menées. »

Marion Lemesre

0475.77.01.33

Le MR et l’OpenVLD de la Ville de Bruxelles condamnent fermement la mise aux enchères du Plateau du Heysel par la majorité PS/CDH/SPA/CD&V/Groen

« Une pratique de promoteur immobilier sans scrupule y mettant en péril l’existence des fonctions les plus fragiles que sont le sport et le loisir » ont tenu à réagir le Sénateur Alain Courtois, tête de liste MR au prochain scrutin communal et les députées-conseillères communales, Marion Lemesre et Els Ampe, suite à l’annonce de risque de fermeture faite ce jour par les responsables de Mini-Europe et Océade.

Les élus libéraux se disent scandalisés par les propos tenus dans la presse par l’administrateur de Néo, Henri Dinneur, agissant pour le compte du Collège de la Ville de Bruxelles, qui se déclare prêt  « depuis 2010 à intégrer Mini-Europe » et même avec « un sérieux upgrade à en reprendre le personnel » (!)

« Comment qualifier de telles pratiques qui consistent à mettre la pression sur une entreprise privée, l’obligeant de passer par les fourches caudinnes d’un opérateur foncier agissant pour compte d’une autorité publique ? » s’interrogent les élus MR et OpenVLD.

Depuis le début, l’opposition libérale a dénoncé la pratique de sub-délégation faite par le Collège au Parc des Expositions et de celui-ci à une Société Anonyme administrée par le Bourgmestre et des échevins PS et CDH de manière à échapper à tout contrôle démocratique. Mais aujourd’hui, toutes les bornes sont dépassées, s’offusquent les libéraux bruxellois en constatant que cette Société Anonyme agissant pour compte de la Ville lance une OPA sur une entreprise privée qui depuis plus de 10 ans, a réalisé la performance d’offrir une attraction touristique et de loisir sans un franc de subvention publique. « Tenter de faire passer pour «un privilège», la concession d’occupation du sol qui permet à Mini-Europe et Océade d’attirer chaque année plus de 600.000 visiteurs avec toutes les retombées économiques et de taxes dont bénéficient la Ville et la Région bruxelloise relève d’un mépris inacceptable » commentent encore Alain Courtois, Marion Lemesre et Els Ampe. Pour mémoire, Mini-Europe et Océade occupent aujourd’hui 250 personnes et payent 500.000 € de taxes à la Ville de Bruxelles !

En conséquence, le MR et l’OpenVLD de la Ville de Bruxelles exigent que les autorités communales s’engagent de façon claire sur la pérennisation de Mini-Europe et d’Océade sur le plateau du Heysel, en prenant sérieusement en compte tout le potentiel de croissance que ces deux attractions représentent pour celui-ci. Le MR et l’OpenVLD introduiront en ce sens une motion lors du prochain Conseil communal demandant la prolongation immédiate du bail et demanderont des explications sur la possible « intégration du personnel de Mini-Europe et son «sérieux upgrade» ».

Ils exigent aussi la tenue, en Conseil communal, d’une séance d’information sur l’état d’avancement du projet Néo tant au niveau des affectations du sol dans le cadre du PRAS démographique élaboré par le gouvernement bruxellois que de son montage financier. En effet, les élus libéraux s’inquiètent aussi du sort réservé par la majorité PS/CDH/CD&V/SPA/Groen, aux activités sportives ainsi qu’à leurs locaux; principalement la nouvelle salle de sport créée pour les personnes handicapés (AFCTR) et pour le club de tir à l’arc qui est purement et simplement abattue dans les projet du Collège/Néo.

Alain Courtois

0479.94.01.96

Marion Lemesre

0475.77.01.33

Els Ampe

0476.21.39.60

La léthargie du Collège en matière de politique de soutien aux commerces inquiète la Chef de Groupe MR Marion Lemesre qui demande la mise en place, au plus vite, d’un Plan de Développement commercial du centre-ville

Telle est la demande qui sera formulée par Marion Lemesre au Conseil communal de la Ville de Bruxelles ce lundi 3 octobre 2011, sous la forme d’une question d’actualité.

« L’annonce de la fermeture définitive du GB – Les Halles situé rue de la Vierge Noire est un nouveau coup porté au tissu économique et social du Centre-Ville ». Si les raisons de ce choix semblent principalement liées à une procédure de fin de bail entre Fortis et Carrefour, force est de constater les problèmes persistants d’insécurité et de saleté des environs : présence permanente de clochards, vandalisme et vols répétés, bagarres d’ivrognes, menaces sur le personnel et les clients…

« Cet été, la situation était intenable pour tous les commerces à proximité de la Bourse et sur le boulevard Anspach au coin de la rue des Halles où se trouve un autre magasin de grande distribution souffrant des mêmes nuisances, » constate la Chef de Groupe MR qui « s’étonne du peu de réaction du Collège et en particulier du Bourgmestre suite aux plaintes répétées et aux appels à l’aide des gestionnaires du GB mais aussi du Delhaize et des autres commerces de ce quartier central. Un lieu qui devrait être considéré comme stratégique en termes de développement économique et commercial de la Capitale ».

Marion Lemesre souhaite connaître les intentions du Collège quant au sort réservé à ce grand bâtiment : « On a évoqué de le raser et de le reconstruire, de le transformer en logement, en parking ou même en bureaux qui seraient utilisés par la Ville de Bruxelles. En effet, si le bâtiment appartient à Fortis, il semblerait que la Ville soit également concernée. Il ne s’agirait pas de voir se développer un nouveau chancre à deux pas des grands boulevards et sur le chemin piéton et touristique reliant ceux-ci au Marché aux Poissons et à la Place Sainte-Catherine. Pour les habitants du quartier, la disparition d’une enseigne de grande distribution est également vécue très péniblement dans leur quotidien. »

Et Marion Lemesre d’ajouter que « cet événement démontre une nouvelle fois la nécessité d’agir au plus vite pour soutenir l’activité commerciale du centre-ville face à l’offre commerciale qui va prochainement se développer au Nord de Bruxelles, afin d’empêcher que de nouvelles enseignes ne quittent le centre ».

« A cet égard, il me semble indispensable de réaliser au plus vite, un Plan de Développement Commercial du centre-ville » conclut Marion Lemesre qui « s’inquiète de voir à quel point, le Collège est léthargique en la matière en ne développant aucune politique proactive en matière de soutien aux commerces et d’attraction de nouvelles enseignes dans le centre-ville ».

%d blogueurs aiment cette page :