Lancement de campagne pour le MR de la ville de Bruxelles à 365 jours du scrutin…

 

C’est suite au lancement de la permanence rue de la Montagne en juin dernier que Alain Courtois, tête de liste et tous les mandataires MR de la ville de Bruxelles ont décidé de faire part de leurs analyses et des perspectives pour Bruxelles-ville en vue des communales de 2012. Ils l’ont fait de manière originale, à bord d’un bus à Impériale ce vendredi matin. Ils étaient au cœur des quartiers pour parler des problématiques qu’ils ont pu analyser lors de comité de quartier ou tout simplement lors de discussions avec les citoyens.

Les libéraux de la ville de Bruxelles, convaincu depuis longtemps que Bruxelles a besoin d’un nouveau projet alternatif, multiplient les initiatives afin d’être au plus près des recommandations de la population bruxelloise. Urbanisme, particularités des quartiers,  sécurité, multi-culturalité, développement économique, action sociale, voici quelques thèmes que les candidats ont abordés à bord du bus à impériale …

« Je suis particulièrement heureux de lancer cette campagne à 365 jours du but, l’échéance électorale communale. Nous voulons une campagne d’écoute, de concertation, de quartiers, mais aussi une campagne de propositions et de créativité. Nous voulons faire souffler un vent créatif et inventif sur la ville de Bruxelles. Un vent, un esprit, une volonté qui ne veut exclure personne, qui veut respecter tout le monde, mais qui sait aussi être ferme et déterminé.  Voila le sens de l’engagement de l’équipe qui se met en
place, l’engagement de vouloir vous changer la ville ! » 
commente Alain Courtois qui poursuit « Nous nous présenterons face aux électeurs sur une liste MR ! » 

Invitation à la presse: Il ne reste que 365 jours avant …

Le compte à rebours a commencé pour les mandataires MR de la Ville de Bruxelles… 365 jours nous séparent des élections communales de 2012.

A la suite du lancement de la permanence rue de la Montagne en juin dernier,  les mandataires MR souhaitent vous inviter à bord d’un bus à impériale le vendredi 14 octobre de 10h30 à 12 heures afin de faire un état des lieux de la situation à Bruxelles-ville et tracer le futur ! A 1 an jour pour jour de l’élection, nous dévoilerons notre thème de campagne.

Le départ sera donné à la Permanence MR, rue de la Montagne 39 à 10h30 et le bus à impériale vous y ramènera aux alentours de 12h, une légère collation sera servie.

Veuillez confirmer votre présence à l’adresse mail ci-dessous.

Contact presse :
Antoine Demoulin – 0473271481
antoine.demoulin@mr.be

Au cœur de la capitale, le MR va de l’avant !

 

A un peu moins de 500 jours des élections communales, le MR de la Ville de Bruxelles a ouvert le 14 juin dernier sa permanence en présence d’un public très nombreux. Le local, situé au 39 Rue de la Montagne, dans le centre de la Capitale, se veut être « la maison des citoyens », comme l’a désigné le Sénateur Alain Courtois, tête de liste MR de la Ville de Bruxelles aux prochaines élections communales.

Lieu d’écoute, mais aussi de travail, où se réuniront les 12 groupes de réflexion thématique déjà mis en place, auxquels un 13e est venu s’ajouter ce soir là, sur le thème de la créativité : « On va aller piocher dans le monde des idées que personne n’a utilisées jusqu’ici. En mai 2012, nous présenterons notre programme de façon très originale » a lancé Alain Courtois.

 Les mandataires MR seront présents pour  recevoir et écouter  les citoyens Bruxellois les six jours de la semaine de 14h30 à 17h30.

Le lundi : Alain Courtois,

Le mardi : Christophe Pourtois,

Le mercredi : Marion Lemesre,

Le jeudi : Geoffroy Coomans de Brachène,

Le vendredi : Céline Vivier.

 

Une permanence juridique et fiscale se tient le jeudi et le vendredi de 18h à 20h, et le samedi de 9h30 à 12h30 avec David Weytsman.

Courtois en ligne sur le 14.10.12

Au-delà de l’inauguration, l’adoubement. En attendant l’arrivée du nouveau président du MR Charles Michel, annoncé dans la soirée, ils étaient tous là.
Louis Michel pour incarner la vocation européenne de la Ville-Capitale. Gérard Deprez, par amitié et pour marquer la volonté de rassemblement. Marion Lemesre, pour assumer la passation de témoin. Ainsi que tous les élus libéraux et FDF rassemblés sur le trottoir de la rue de la Montagne pour trinquer devant la permanence du MR en vue des communales d’octobre 2012.

Teint mat et sourire enjôleur, Alain Courtois tient le crachoir. Entouré de ses troupes, il part à la reconquête de la Ville perdue depuis 2000, à partir d’une modeste officine
qui entend narguer le pouvoir socialiste installé à l’hôtel de Ville, quelques centaines de mètre plus loin…

L’homme a la rhétorique facile et le sens du marketing : « Nous n’avions pas de permanence. Elle est là, c’est votre maison. Nous y serons présents pour vous écouter. Nous sommes à 489 jours de l’élection du 14 octobre 2012 », lâche-t-il pour dévoiler le numéro de téléphone de la permanence.

Puis il embraie sur le « souffle nouveau » qu’il entend apporter face à une majorité « à bout de souffle ». Le maître mot : créativité. Face à l’immobilisme de la majorité, au « projet de Thielemans ou de ses successeurs, je ne sais plus qui… » Une pique, encore, à l’échevine socialiste de la Propreté, qui lui « a laissé 27 poubelles devant la porte ».

Ne nous y trompons pas cependant : au-delà des effets de manche, tout porte à croire que le MR privilégie une alliance avec le PS pour revenir au pouvoir. Qu’il ménagera durant la campagne. « Je ne suis pas du genre à critiquer pour le seul plaisir de critiquer », glisse Alain Courtois.

Lequel a déjà dû avaler une première couleuvre : la liste MR ne sera pas ouverte aux candidats flamands, conformément aux exigences du partenaire FDF. « Dans l’état actuel des choses, c’est très clair, dit-il. A moins que nous parvienne un message très clair du VLD, par exemple sur la reconnaissance de Bruxelles comme un Région à part entière ».

Alain Courtois va de l’avant : 12 groupes de travail thématiques ont été mis en place, un 13e est lancé sur le thème de la créativité. « On va aller piocher dans le monde des idées que personne n’a utilisées ici, lance-t-il. En mai 2012, nous présenterons notre programme de manière très originale ».

  Fancis Dubois : Le Soir

Bientôt une permanence locale du MR à la Ville de Bruxelles !

Ce sera sans doute une des premières réalisations tangibles d’Alain Courtois. Ayant constaté qu’il n’y avait pas à Bruxelles de siège pour le MR en dehors du siège national, la future tête de liste MR aux élections communales de 2012 a décidé de créer une permanence locale sur le territoire de la Ville. Le 14 juin prochain en principe, elle sera inaugurée. Elle prendra place rue de la Montagne, en plein centre de la ville, à deux pas de la Grand’Place et de la gare de Bruxelles Central. On en saura plus au mois de juin, mais l’idée est d’y assurer une véritable permanence. Alain Courtois entend en tout cas lui donner également une vocation culturelle en y organisant diverses manifestations et notamment des expositions. Bref, le futur candidat a décidé de s’investir dès cette année dans la capitale et les idées fusent.

Source: La Capitale

Discours d’Alain Courtois à la conférence de presse du 18/01/11

Le MR de la ville de Bruxelles a décidé, en ce début 2011, de s’engager avec un nouveau projet de ville, pour les élections communales de 2012.

Nous présenterons une liste, la plus forte possible, pour donner à Bruxelles-ville un souffle nouveau, une nouvelle Bruxelles.

J’ai accepté, à la demande des libéraux bruxellois et du FDF de la ville de Bruxelles de tirer cette liste de rassemblement. Je comprends qu’il faut la confirmation, sans doute plus globale de la tête du parti amarante, mais nous irons ensemble pour un nouveau défi.

Ce sera une liste d’Union et non une liste de division.

 

QUI SUIS-JE :

Pour ce défi, ce challenge, je ne suis pas « monsieur football » de la communauté française. A ceux qui l’ignorent j’aime à rappeler ma carrière faite d’une même ligne de vie : Le contact avec la population, les défis, les engagements et les projets.

Dès 1976, je m’engage dans la vie communale comme chef de cabinet du Bourgmestre de Jette. A 25 ans, je me familiarise à la vie locale, aux défis locaux, aux réunions de collège et aux conseils communaux. Ce fut une école de vie mais une école  pratique après des études universitaires en droit.

En 1979, je m’occupe de la réforme de l’Etat dans le cadre de mon emploi au cabinet des réformes institutionnelles.

En 1981, je deviens Substitut du Procureur du Roi. Magistrat, homme de parquet, je connais particulièrement la problématique de la sécurité, des mesures préventives mais aussi j’applique la loi et donc la sanction.

Ce n’est pas rien d’avoir été au cœur du dispositif judiciaire, il vous donne le droit d’en parler et de mesurer l’évolution du climat de vie dans une grande métropole.

Je me permets encore aujourd’hui de traiter de manière compétente et équilibrée avec l’autorité policière.

En 1988, je rejoins la Fédération belge de football, pas pour mes connaissances footballistiques mais pour des raisons de gestion et d’organisation. La Fédération, suite au procès du Heysel est pratiquement en faillite. Il faut résoudre les intérêts des parties civiles.

En rapport avec les responsables de la ville de Bruxelles, nous réglons ce problème financier. Reste qu’il faut organiser et réorganiser la Fédération belge de football. C’est la plus grande fédération sportive du Royaume : 120 personnes full time et 50 millions d’euros de chiffre d’affaire.

La Fédération est une machine, une entreprise, ou chacun d’accorde à dire qu’à cette époque, elle était un modèle de gestion et de créativité :

  • Contacts avec les acteurs de cette machine, 2200 clubs, 265.000 affiliés, 15.000 arbitres, 10.000 matchs par week-end.
  • Création du parquet de la fédération
  • Foot de rue, J Day, conditions financières minimales pour les jeunes
  • Stabilité et consolidation financière

Au cours de cette période, l’Euro 2000, dont maintenant encore tout le monde se félicite et confirme l’excellent management.

A coté de fonctions judiciaires, je peux donc répondre aisément de fonction managériale, d’organisation et de créativité.

C’est bien dans ce cadre que l’opinion publique me connait, un homme de football, mais ici je dirais que cela n’empêche pas la compétence en matière d’organisation et de rapports humains.

Mon entrée en politique répond à deux attentes :

  • Le Sport comme matière aussi essentielle que la formation scolaire.
  • La Justice

à Mes deux métiers de base.

C’est bien sûr l’homme de football qui vous parle, mais surtout l’homme de projets et de défis.

Et c’est dans ce sens que j’ai développé le projet 2018 : notre pays est au carrefour de son avenir, il lui faut des projets mobilisateurs pour démontrer nos talents et nos compétences.

 

POURQUOI CE DEFIS BRUXELLOIS ?

C’est dans le même esprit que j’aborde cette responsabilité de mener le MR aux affaires à la ville de Bruxelles. J’ai toujours été d’une correction totale en politique et j’ai toujours eu le respect des autres.

Je ne suis donc pas ici pour dire que tout ce qui est fait à la ville aujourd’hui est mauvais et mérite un profond changement.

J’ai trop de sens pragmatique pour savoir que rien n’est jamais blanc ou noir.

Mais je pense que « plus est en nous », je pense que l’on peut faire plus et encore mieux. Je pense que la ville mérite « un nouveau souffle, un souffle nouveau. »

Plus est en nous, développer le talent, assurer un mieux vivre particulièrement aux lasses moyennes, aux jeunes couples, un redéploiement du commerce à Bruxelles, une meilleure formation linguistique et à l’emploi, une vraie sécurité de vie et de mobilité, une urbanisation créative et permettant à chacun de se sentir chez lui, une capitale de l’Europe tournée vers l’avenir et non satisfaite du précaire statut quo.

Une capitale de l’Europe, certes, assurant l’intégration sociale et la multiculturalité, mais où chacun participe à son projet d’avenir, d’embellissement, de développement social, d’explosion du talent, de bien être pour tous, dans un monde nouveau !

Le manque d’idées fait perdre les plus belles parties. C’est pourquoi le projet d’une nouvelle Bruxelles ou de Bruxelles la nouvelle doit être dynamique, créatif et alternatif.

Il nous faut créer les conditions d’un assentiment populaire, d’une adhésion populaire où personne ne se sentira exclu mais où tout le monde est concerné par son propre développement et sa propre part dans cet énorme projet collectif.

 

QUEL PROJET ?

« La faveur publique est toujours plus assurée par l’inaction que par l’action, parce que la gloire de l’action dépend du succès dont personne ne peut répondre. »

N’attendez pas de moi de vous donner déjà la teneur de notre programme, puisque nous n’avons pas encore à vous présenter la liste qui défendre ce projet, mais je peux vous donner le fond de ce nouveau souffle qui sera soumis au vote des bruxelloises et des bruxellois.

Donner envie, donner un sentiment d’appartenance, de fierté, un souffle nouveau.

EMPLOI :

Au sortir de l’école, il faut que nos jeunes puissent trouver un emploi qu’ils conserveront pour pouvoir s’épanouir en toute liberté. De même, les personnes de plus de 55 ans doivent connaitre la fin de l’anxiété qui les étouffe aujourd’hui de perdre leur emploi et de ne pas en retrouver.

La formation et particulièrement au niveau linguistique  doit être une priorité.

Le chômage chez les jeunes n’est pas acceptable, surtout si nous sommes la capitale de l’Europe et la capitale mondiale des bureaux internationaux, lobbyistes de tous genres.

Notre enseignement primaire doit être un modèle d’adaptation linguistique, nous avons une responsabilité importante dans cette matière.

(EXEMPLE DE CHARLES BULS / KARL BULS – laboratoire en abattant les murs)

URBANISME :

La classe moyenne doit trouver à se loger dans la ville. La ville de Bruxelles est un endroit, un cadre formidable de vie. La classe moyenne ne peut y venir pour des raisons financières. Nous viendrons avec des idées nouvelles à ce sujet.

L’urbanisme de la beauté, du bien être, lié au sentiment de sécurité.

SECURITE :

Notre politique de sécurité n’est pas seulement une politique répressive. L’environnement, la propreté, l’urbanisme, la visibilité policière, sont les premiers éléments de sécurité.

Chacun doit être sur le terrain de jeu, mais tout le monde doit en respecter les règles.

MULTICULTURALITE :

170.000 bruxellois. Chacun à sa place et chacun a des droits et chacun doit vouloir le meilleur, c’est-à-dire aider chacun à s’épanouir dans un emploi, son logement et sa diversité culturelle.

Je répète que la multiculturalité est une richesse si on donne à chacun l’occasion d’être tourné vers l’avenir et pouvant participer à l’émancipation de sa ville.

COMMERCE :

Le commerce bruxellois est porteur de valeurs historiques et mérite une attention particulière. Commerce de proximité ou centres commerciaux doivent être associés dans tous développements urbanistiques, de mobilité, de sécurité. Propreté et vigilance sont des mots qui comptent pour nous dans un projet nouveau.

ACTION SOCIALE :

Je suis encore frappé par les conditions de vie de certains de nos habitants. Précarité de vie, mais aussi manque de logement, manque de relais ou de possibilité d’entrevoir un mieux professionnel ou logistique. Une ville ne se développe pas pour quelques uns mais doit inclure tous ses habitants.

On ne peut imaginer un nouveau souffle sur la ville si la fracture sociale reste ouverte. La difficulté n’épargne personne et l’action sociale se déplace vers une nouvelle forme de pauvreté. Nous préparons une alternative claire pour ne laisser personne en dehors de l’accès au mieux vivre.

 

CONCLUSION :

Nous voulons nous inscrire dans un projet alternatif. Nous allons d’abord aller à l’écoute de celles et ceux qui forment le noyau de Bruxelles. Ces contacts avec la population se feront par tous les moyens possibles : techniques nouvelles, interview chez les habitants ou chez les commerçants,…

Pour que nous puissions en mai 2012, dans +- 500 jours, présentez devant vous cette vision du « plus est en nous ».

Entre temps nous continuerons des commissions de travail avec des experts pour que ces groupes soient des machines à idées créatrices basées sur l’expérience d’autres villes ou de l’expression de la population.

L’évolution est en marche !

C’est déjà demain !

Au Conseil communal de la Ville de Bruxelles, les mandataires de l’opposition (MR, Open VLD et Ecolo) ont donné une leçon de responsabilité politique aux mandataires absents de la majorité

Ce lundi 6 décembre 2010, les groupes politiques de l’opposition (MR, Open VLD et Ecolo) ont dû une nouvelle fois constater l’absence de quorum de présence des mandataires de la majorité. En effet, au sein du Collège, trois Echevins et le Bourgmestre étaient absents tandis que seule une élue siégeait sur les bancs du CDH ! Or, les points inscrits à l’ordre du jour étaient d’une importance essentielle pour le fonctionnement de nos institutions, avec la présentation et le vote du budget du CPAS ainsi que le vote des douzièmes provisoires !

Le groupe MR attendait notamment aussi des réponses claires et des engagements précis de la part du Bourgmestre en matière de lutte contre la prostitution sur le territoire de la Ville et en particulier dans le quartier Alhambra.

« Depuis le début, votre majorité est bancale » a déclaré la Chef de Groupe MR, « car vous avez notamment fait le choix de multiplier les Echevins empêchés au sein de votre majorité qui cumulent avec des fonctions ministérielles et n’assument plus leur mandat communal !» Les autres chefs de groupe ont également fait remarquer la récurrence de cette absence de quorum ainsi que des séances qui débutent systématiquement en retard en déplorant un tel manque de responsabilité des mandataires de la majorité.

En conséquence, afin d’assurer le fonctionnement des institutions et du CPAS, en particulier, les mandataires MR, Open VLD et Ecolo ont décidé de pallier les manquements de la majorité en acceptant de débattre et de voter les deux points relatifs au budget du CPAS et aux douzièmes provisoires ; tous les autres points ont été reportés à une séance ultérieure.

Finalement, des échevins et conseillers ont rejoint la salle avec plus d’une heure et demie de retard. « Peut-être va-t-on enfin pouvoir aborder les points qui venaient d’être reportés » ironise Marion Lemesre.

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