Marion LEMESRE, Députée-Chef de Groupe MR plaide pour intégrer et soutenir la dimension commerciale et économique dans la gestion de la Ville de Bruxelles

L’élue libérale regrette l’absence de prise en considération des exigences du commerce dans une Ville comme Bruxelles. Que cela soit dans le cadre de l’organisation des chantiers ou dans le choix des emplacements des stations Villo supprimant des parkings, dans des rues commerçantes  comme récemment encore dans la rue François Vekemans à Neder-Over-Heembeek ou au rond-point de l’Araucaria à Laeken… le Collège des Bourgmestre et Echevins marque soit un mépris, soit une méconnaissance totale des exigences commerciales, en particulier dans la période de crise actuelle.

Au contraire, au lieu de faire l’objet d’une attention soutenue, les commerçants sont plus souvent en but au « harcèlement taxatoire » dénonce Marion Lemesre en prenant l’exemple de ce marchand de gaufres de la rue de l’Etuve, payant pourtant sa taxe/chevalet, qui se voit confisquer son Manneken-Pis car il ne « correspond pas à la description du chevalet faite par le Petit Robert…». Une occasion pour Marion Lemesre de revenir sur l’aberration de la taxe sur les enseignes lumineuses qui a éteint la ville, l’hiver, après 18h00 et sur l’excès d’augmentation des taxes terrasses dans un pays où il fait beau deux mois par an quand tout va bien !

Face à ce manque de respect caractérisé des commerçants, par le Collège de la Ville de Bruxelles – notamment dans l’organisation des chantiers sur la voie publique, Marion Lemesre, demandera lors du prochain Conseil communal du 16 avril, de prendre en compte l’aspect de la protection, voire du soutien des activités économiques et commerciales, de manière transversale dans toutes les décisions prises par l’Autorité publique.

 

Contenu de l’interpellation

« Mesdames et Messieurs les membres du Collège des Bourgmestre et Echevins,

Je souhaiterais interroger le Collège quant aux mesures spécifiques prises, dans le cadre de la mise en chantier de rues commerçantes, visant au respect de l’activité commerciale. En effet, tant par les ouvertures successives que par la longueur des délais, la mauvaise gestion des chantiers en termes d’accès, de propreté, d’encombrement par du matériel de chantier, des sacs de pavés non sécurisés… que par l’absence de communications avec les commerçants… les chantiers autour de la Grand-Place font l’objet actuellement d’une pétition qui vous a été remise le 28 mars dernier.

Les 115 commerçants signataires de la pétition souhaitent : (je cite)

« -Une meilleure communication

– Un accès aux magasins et des trottoirs propres

– Plus de moyens humains pour les travaux

– La publication des comptes pour les travaux

– Une meilleure gestion et planification des travaux

– Un audit des comptes et des travaux

– Des indemnités pour perte de chiffres d’affaires

– Un changement du plan de circulation pour tenir compte des livraisons des magasins. »

En conséquence, en association et en relais des questions posées par les commerçants riverains de la Grand-Place, je souhaiterais connaître

– La planification exacte passée et à venir des chantiers autour de la Grand-Place

– La teneur de l’accueil réservé par le Collège aux commerçants

– La réponse qui sera faite à la pétition des commerçants telle que reprise ci-dessus

« Malgré les nombreuses doléances, la Ville de Bruxelles reste sourde. Les 115 commerçants concernés ont donc signé une pétition qui a été déposée le mercredi 28 mars à l’Hôtel de ville. « Quand nous avons remis cette pétition, l’échevin de l’urbanisme, Christian Ceux, nous a clairement dit qu’il n’en avait rien à faire et que les commerçants qui mettraient la clé sous la porte seraient, quoi qu’il en soit, vite remplacés » tels que rapportés dans le journal Le Soir, je souhaiterais connaître la réaction du Collège quant à ces propos, en insistant sur la nécessité de rétablir un interlocuteur permanent, respectueux des commerçants et ayant le soucis de l’activité commerciale au sein de la Ville de Bruxelles – et ceci, de manière à intégrer cette dimension, pourtant essentielle au développement d’une Ville, dans toutes les politiques menées. »

Marion Lemesre

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Site Versailles​/Beyseghem de Lorebru : aujourd’hu​i que le mal est fait, qui va le réparer ?

Interpellation de Marion Lemesre, Députée-Chef de groupe MR, au Conseil communal du 26 mars 2012 concernant la responsabilité du Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Bruxelles dans la réalisation du chantier Beliris visant à la rénovation des abords des logements sociaux sur le site Versailles/Beyseghem de Lorebru ainsi que son action possible dans un plan de rénovation intérieure des bâtiments ainsi qu’un plan cohérent de gestion des immondices.

En complément aux questions posées par ma collègue Frédérique Ries, je souhaiterais approfondir un certain nombre d’aspects de cette situation pour le moins ubuesque, si elle n’était désolante, afin de bien cerner la responsabilité de l’Autorité Publique, sur base des dossiers en ma possession et sur base des réponses qui m’ont déjà été fournies par l’autorité de tutelle régionale (le Secrétaire d’Etat écolo Christos Doulkéridis) en réponse à mon interpellation du 20 mars 2012 en Commission du Logement – Et cela,

  1. au titre de la bonne gouvernance et de la vérification du respect des procédures de concertation et de la bonne utilisation de l’argent public;
  2. au titre du respect des habitants, de leurs droits de locataires (qui faut-il le dire ne sont pas inférieurs à ceux des locataires de logements privés !) et de leur information juste et transparente;
  3. au titre de la garantie de la sécurité des biens et des personnes situés sur le territoire de la Ville de Bruxelles ;
  4. au titre du pragmatisme qui, je l’espère, nous conduira à déterminer les corrections à apporter aux erreurs commises par l’autorité publique quelle qu’elle soit.

Car les erreurs sont là, bien visibles, scandaleuses, surréalistes – sans être aussi brutale que le laisse entendre le titre de la Dernière heure – pour le MR, l’important n’est pas «de faire tomber des têtes», mais de cerner, de la façon la plus juste et la plus correcte, les responsabilités des pouvoirs publics concernés afin de dégager les budgets supplémentaires pour réparer les torts causés et supprimer les risques générés notamment en matière d’insécurité et d’incendie.

Ma collègue Frédérique Ries et moi-même, pour rester dans le cadre des compétences communales, n’avions introduit notre question, le 5 mars dernier, que sous l’angle de la responsabilité de la Ville c’est-à-dire le chantier Beliris et ses conséquences; toutefois – dans ce même article publié dans la Dernière Heure, nous avons appris que le Président du CPAS ayant visiter les lieux et certains appartements particulièrement en mauvais état, avec le Président PS de Lorebru, le journaliste de la DH et Télébruxelles, a annoncé selon ce même article de la Dernière heure du 22 mars 2012 que :

«Face à la crise, le CPAS de la Ville a décidé de réagir en urgence.  “J’ai demandé d’avoir, dans les 15 jours, un état des lieux de ce qui ne va pas à l’extérieur (containers, bancs) et qu’on prenne ensuite des solutions rapides pour améliorer la qualité de vie des habitants.  Ensuite, dans le même laps de temps, qu’on établisse le cadastre des familles qui occupent un logement problématique et trouve une possibilité de relogement”, explique Yvan Mayeur (PS), président du CPAS.  Quoi qu’il en soit, la note des réparations risque d’être salée avec 7.000.000 €, rien que pour régler les problèmes d’infiltration de deux tours.  Des réparations qui risquent bien de n’être qu’un emplâtre sur une jambe de bois…».  La conclusion de l’article évoque la question plus large qui se pose à l’égard des bâtiments construits dans les années 70 et dont la remise aux normes coûte plus cher que leur démolition – à cet égard, la SLRB estime à 1.700 €/m² le coût rénovation qui pourrait déboucher sur une décision de démolition avec un plan de relogement/reconstruction – (mais nous sortons du sujet ponctuel qui appelle aujourd’hui une réponse immédiate).

En suivi donc de la visite de presse effectuée par le président du CPAS, je souhaiterais savoir, si le CPAS compte reprendre la tutelle sur LOREBRU ou sur l’ensemble des logements sociaux situés sur le territoire de la Ville (car il n’y a pas qu’à Versailles que les locataires se plaignent d’un manque d’entretien du bâti) ?

J’imagine que c’est suite à cette visite du président du CPAS que la direction de Lorebru et son président ont affiché l’annonce suivante : «Tous les appartements situés avenue de Versailles 146 seront examinés en plusieurs jours à partir du 20/3 à 10h; ces visites ont pour but de relever les problèmes éventuels concernant les infiltrations, la condensation, la présence de moisissures ainsi que le fonctionnement du chauffage».

J’ai envie de dire c’est déjà ça !  mais en regard du Rapport de la Commission de Concertation du 8.11.2011 point 10, permettez-moi de m’inquiéter et de vous interroger sur le suivi qui y a été donné: je vous lis ce rapport et le joins au compte-rendu de l’ordre du jour.

Si, bien évidemment, vu l’indolence de la tutelle régionale, je peux comprendre la réaction du Président du CPAS, il ne faudrait pas que la note arrive à charge du seul contribuable de la Ville de Bruxelles. D’ailleurs, en suivi à mon interpellation régionale, le Secrétaire d’Etat annonce sa visite ce Mercredi 28 Mars entre 12h et 14h30.

Par ailleurs, de mon côté, insatisfaite des réponses fournies par le Gouvernement bruxellois, j’ai demandé à la Commission Logement de visiter le site Versailles/Beiseghem,  en exigeant une analyse budgétisée du projet Beliris, l’audition de la direction de Lorebru, l’audition des représentants des locataires, etc. Ma proposition sera mise au vote des parlementaires lors de la réunion de la Commission Logement, demain à 9h30.

Monsieur le Bourgmestre, chers Collègues,

A la lecture d’un rapport aussi alarmant, avec les locataires, nous sommes en droit de vous demander si les 3,5 millions d’euros de Beliris n’auraient pas du être utilisés à d’autres investissements plus primordiaux visant à  sécuriser et rénover l’intérieur avant de réaménager les abords …  et quels réaménagements !

Je ne reviens pas sur le luxe de ce que les habitants appellent, non sans humour, «le Palais présidentiel» mais sur le placement des bancs (40 X 1.000 €), range-vélos (inutilisable à l’extérieur vu les vols) et les fameux abris à containers (100.000 €) dont certains sont inutilisables puisque placés  devant des trottoirs infranchissables.  Certains de ces trottoirs comme ceux de l’avenue Beyseghem sont neufs, comptez-vous les démolir pour les abaisser ?  Je ne vous y engage pas car, à mon sens, cette option abris à containers ouverts à tout vent, c’est-dire à tout vandalisme, à tous dépôts clandestins, à toute criminalité va devoir être abandonnée très rapidement et mes dernières questions portent sur l’avenir et les bonnes décisions à prendre pour arrêter «ce massacre».

J’ai sous les yeux le Procès verbal de la réunion qui s’est tenue en présence de l’échevin de l’urbanisme ainsi que les diapositives projetées sur le thèmes des abris à containers et il m’inquiète, voire me scandalise, d’y lire que – semble-t-il avec l’accord de l’échevin – le réaménagement des locaux intérieurs à containers (pour revenir à la situation antérieure) sera répercuté dans les charges des locataires à hauteur d’un montant total estimé à 70.172 €, rien que pour les immeubles de la rue Laskouteur !  Dans la présentation des implantations actuelles, faite le 28 juin 2011, celles-ci sont considérées comme inacceptables : pourrions-nous savoir clairement qui a décidé ce projet d’une incommensurable stupidité ?   Le Collège ?  Le gouvernement régional ?  Lorebru ? Beliris ?

Dans sa réponse, le Secrétaire d’Etat déclare que c’est Beliris le Maître d’œuvre ainsi que le font les responsables de Lorebru, si cela est vrai qui a commandité le chantier ?

Qui devait suivre son exécution ?  Comment personne ne semble s’être rendu compte de l’impraticabilité de la solution retenue ?

Aujourd’hui que le mal est fait, qui va le réparer ? 

D’autant que le mal génère le mal et après l’incendie du premier abri à containers, dont je vous remets les photos pour que vous en appréhendiez bien tous les risques pour les habitations :

  1. Alors que le Président de Lorebru a déjà signalé aux habitants du bloc concerné que la réparation du container incendié  sera imputée dans leurs charges, Monsieur le Bourgmestre, je voudrais connaître la date précise de leur enlèvement par la police ?
  2. Alors que Bruxelles-Propreté a déjà informé qu’elle n’enlèverait pas les immondices non triés dans les containers, vu que ceux-ci génèrent d’important dépôts clandestins et que les locataires ont déjà reçu un avis de calcul dans leurs charges du coût de «vérification et correction du tri sélectif», que comptez-vous faire pour mettre un terme à cette spirale infernale de la hausse des charges générées par des erreurs de direction ?
  3. Si la tutelle régionale ne remplit pas sa fonction, la Ville peut-elle reprendre avec les autorités fédérales et régionales la maîtrise de ce dossier afin de mettre en place rapidement un plan de gestion des déchets du site Versailles/Beyseghem privilégiant le ré-aménagement des locaux intérieurs sous clés, avec un personnel apte à l’entretien de ceux-ci , la vérification du tri sélectif et la sortie des containers sur la voie publique deux fois par semaine ?

Je vous en remercie,

Marion Lemesre

 

 

 

Quand les locataires de logements sociaux deviennent les victimes d’un système autoritaire et irrespectueux des droits légitimes des locataires

Les élues MR de la Ville de Bruxelles, Marion Lemesre et Frédérique Ries, apportent leur soutien total à l’appel à la mobilisation lancé par les locataires de la S.I.S.P. LOREBRU (site Versailles-Beyseghem à Neder-Over-Heembeek) et annoncent leur présence le 10 mars 2012 à la manifestation ainsi que leurs interpellations adressées d’une part, au Secrétaire d’Etat en charge du Logement et d’autre part, au Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Bruxelles.

Marion Lemesre, chef de groupe MR au Conseil communal de la Ville de Bruxelles et par ailleurs Députée régionale interpellera, à ce titre, le Secrétaire d’Etat au Logement quant aux pratiques de la SISP LOREBRU à Neder-Over-Heembeek consistant à placer ses locataires devant des faits accomplis, qu’il s’agisse de leur imposer, sans concertation préalable, une modification du Règlement d’Ordre Intérieur (R.O.I.) ou d’imposer des aménagements des espaces environnants et des équipements, financés par BELIRIS, sans concertation, voire  contre l’avis-même des habitants.

En effet, l’élue libérale n’en revient pas des modifications imposées, consistant à obliger les locataires à nettoyer les paliers et les escaliers (disposition contraire au Code du Logement qui avait été présentée pour diminuer les charges alors que celles-ci ne cessent d’augmenter et ne font désormais plus l’objet d’une présentation détaillée); elle dénonce, par ailleurs, fermement la méthode dite «du coup de craie» telle que pratiquée à LOREBRU, consistant à marquer le sol des paliers d’un trait à la craie pour imputer une amende de 8,5 € aux locataires dont le «coup de craie» n’aurait pas disparu, indiquant par là, un sol non nettoyé !

Enfin, la députée libérale dénonce également la modification du Règlement d’Ordre Intérieure visant à collectiviser la responsabilité et les coûts de réparation des actes de vandalisme (disposition non conforme au Code du Logement voir au Code civil) quand on sait que les actes de vandalisme ne sont pas forcément le fait de locataires et sont le fruit de l’insécurité générale régnant à Neder-Over-Heembeek.

Pour terminer, concernant le projet BELIRIS, présenté en 2004, adjugé en 2007 pour 3,5 millions €, le premier lot d’1,5 million visait l’étanchéité des surfaces et la réfection de l’esplanade, le deuxième lot de 3,5 millions la réfection des espaces verts, les chemins d’accès, etc et les fameux abris à containers pour 100.000 € ! A part une réunion d’information en juin 2011, pour présenter la localisation des abris à containers, le projet BELIRIS n’a jamais fait l’objet de concertation avec les locataires qui ont découvert les énormes abris en tôle grise de 2,40 m de hauteur, dont certains sont placés devant les fenêtres des appartements du rez-de-chaussée !

En conseil communal du 12 mars prochain, Marion Lemesre et Frédérique Ries  inviteront le Collège à visiter les lieux «rénovés grâce à Beliris» :

«DU SURREALISME A L’ETAT PUR» : plusieurs containers à ordures sont d’ailleurs toujours sur la voie publique en certains endroits (dont l’avenue Laksouter) car les trottoirs sont trop hauts pour les tirer dans les abris, les énormes bancs en béton aussi laids qu’inutiles encombrent les voies d’accès aux immeubles, gênant les camions de secours comme les emménagements, des chemins en béton ont remplacé des pelouses et un immeuble luxueux de bureaux pour la direction et la présidence se construit à front de l’avenue de Versailles sous l’œil médusé des locataires qui auraient de loin préféré voir consacré de telles sommes, par exemple, à la réparation et mise en conformité de toutes les installations gaz, électricité, eau (remplacement des compteurs bloqués), ascenseurs en fin de vie, toujours en panne, remplacement des vieilles chaudières, vieilles tuyauteries et vannes provoquant moult infiltrations et humidité… la liste est longue et ne reflète pas toute la problématique du traitement des plaintes et des problèmes de sécurité.

Quand les locataires de logements sociaux deviennent les victimes d’un système autoritaire et irrespectueux des droits légitimes des locataires, au point de pousser ceux-ci à un «appel à la mobilisation afin de protester contre cette situation inacceptable» (le samedi 10 mars 2012 – entre 11h et 14h derrière le bloc 9), Marion Lemesre et Frédérique Ries se joignent à la mobilisation et appellent les Autorités publiques responsables à ne pas rester indifférentes aux questions posées ainsi que de s’inquiéter de la bonne utilisation des budgets octroyés par BELIRIS; en exigeant  à cet égard, un récapitulatif complet des montants prévus, engagés et réalisés ainsi que  la réalisation d’un audit sérieux de ce chantier.

Marion Lemesre

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« Jusqu’où les Ministres bruxellois de l’Olivier vont-ils pousser leur folie de la communication !? »

 

« Jusqu’où les Ministres bruxellois de l’Olivier vont-ils pousser leur folie de la communication !? »

se demande la députée MR Marion LEMESRE, à la lecture du nouveau dossier de communication introduit au Collège de contrôle par la Ministre HUYTEBROECK, qui ne prévoit rien de moins que :

« La Mise en œuvre d’un dispositif de signalétique urbaine basé sur des cubes géants (environ 3 x 3 x 3 m) transposables. Ces cubes serviront de supports à des bâches informatives sur les contrats de Quartiers Durables.  Achat de 10 cubes et 40 bâches en vue de les placer sur la voie publique au niveau des périmètres des contrats de quartiers durables dans les communes concernées (Anderlecht, Bruxelles, Schaerbeek, Saint-Josse, Koekelberg au minimum). Les cubes seraient déplacés tous les 3 mois. Durée: maximum 2 ans… » Sur le site web et les cubes figurera un texte – « l’éditorial » – de la Ministre avec la mention de son titre tandis que la brochure distribuée à l’occasion de cette communication comportera également son nom.

« Les Bourgmestres et Echevins de l’Urbanisme apprécieront la récupération politique de l’opération… » ironise Marion LEMESRE.

Outre le coût (81.070 €) de cette nouvelle communication en période de pénurie qui devrait amener les Ministres à plus de discernement dans leurs dépenses, Marion LEMESRE dénonce l’intrusion de ces mastodontes dans l’espace public des quartiers visés, quand on voit à quel point ceux-ci sont déjà saturés d’édifices publicitaires par la contrepartie de la convention Villo, et surtout par les autres cubes de 2 m² déjà placés en permanence depuis un an par les autres Ministres de l’Olivier… En ce moment Benoît CEREXHE y vante notre Commerce extérieur (!) et Bruno DE LILLE y vante le télétravail pour lutter contre les pics de pollution…  un comble quand on pense à la pollution visuelle  ainsi générée dans toute la Région bruxelloise !

En effet, rappelle Marion LEMESRE, le « 20 septembre 2011, la Direction gestion et entretien des voiries de Bruxelles Mobilité a donné son accord à la société Urban Media pour le placement de 21 cubes publicitaires pour la période du 1er octobre 2011 au 31 décembre 2011. » C’est en tout cas ce que répondait la Ministre GROUWELS à l’interpellation de la députée libérale le 26 octobre dernier, déjà inquiète de voir trôner ces cubes publicitaires dans les espaces verts et les espaces publiques, sans discontinué depuis le mois de mai 2011. Début janvier 2012, le même scénario se reproduit, constate Marion LEMESRE, puisque Urban Media a enlevé les bâches publicitaires, en laissant les structures métalliques en place maintenues au sol par des blocs en béton pour les ré-habiller ensuite de nouvelles bâches promotionnelles pendant trois nouveaux mois ! « Ce qui contrevient à la règlementation sur les permis d’urbanisme puisque les tubulures qui soutiennent les bâches sont maintenues tandis que seules les bâches publicitaires sont renouvelées de trois mois en trois mois; ainsi le Gouvernement bruxellois contrevient à ses propres règlements ! » dénonce la députée MR.

Tous ces cubes de 2 m² et bientôt de 3 m³ (si E. HUYTEBROECK persiste dans ses excès de communication : on se souvient encore de sa « tour infernale »  devant la cathédrale St-Michel !)  sont installés au milieu de places, sur les trottoirs, sur les ronds-points, au milieu des espaces verts… « Ils enlaidissent Bruxelles d’une façon inacceptable ! » déplore la députée libérale « car ils masquent les perspectives sur des bâtiments, des sculptures, des parcs et des avenues remarquables. »

Et Marion LEMESRE de conclure « Marre du moche ! » et d’en appeler, plus que jamais, au  retour du bon goût et du sens esthétique dans les aménagements urbains.

 

« Le manque de propreté dans le périmètre place de l’Agora, rue de la Colline, Grand-Place »

Interpellation de Jacques Oberwoits

La ville de Bruxelles déploie de gros efforts pour décorer ses rues en cette fin d’année. Malheureusement, l’accès à la Grand-Place par la place Agora et la rue de la Colline n’est pas des plus agréables pour les touristes et autres piétons.

Les potelets sont dégradés par les automobilistes et ne sont remis en état. Les poubelles publiques sont souvent désarticulées ; le chantier de la rue de la Colline n’en finit pas et il est mal balisé; quitter la place de l’Agora pour se rendre à la Grand-Place est un véritable parcours du combattant. En cette fin d’année, ne pourrait-on pas veiller à remédier à cette situation dans les meilleurs délais ? Les commerçants de la galerie ont déjà beaucoup souffert des travaux.

J’en viens aux problèmes de propreté. Cet endroit est extrêmement sale: les poubelles traînent et débordent devant le fast-food, la place est jonchée de détritus. j’y suis passé vendredi soir et cela ressemblait à un bougre. les passants sont obligés de passer sur une plaque d’acier instable; à l’entrée de la Grande-Place, un énorme sac occupe le milieu de la rue et déborde de détritus! Qu’attendez-vous pour l’enlever ? Vendredi soir, la Grand-Place était dans un état immonde. La Ville de Bruxelles, capitale de l’Europe, déploie de gros efforts pour attirer les touristes, mais la situation dans cette zone est déplorable. les trois échevins concernés ne pourraient-ils pas s’entendre pour remédier rapidement à cette question et faire nettoyer les abords de la Grand-Place ?

Réponse de Mme Lalieux

Les travaux génèrent des nuisances considérables en terme de propreté publique. en aucun cas notre personnel ne peut intervenir sur les chantiers ouverts, pour des raisons d’assurances. L’énorme « poubelle » que vous évoquez est en réalité un sac de collecte des déchets de chantier. M. l’échevin Ceux demandera son enlèvement immédiat, faute de quoi l’entrepreneur pourra être sanctionné. Vendredi, les circonstances étaient exceptionnelles, avec la pose du sapin et de la crèche, et le cortège de la Saint-Verhaegen. la place est nettoyée en permanence de 6h30 à 20h par deux agents; les poubelles sont continuellement vidées. A la suite de l’accident survenu lors de la  Saint-Verhaegen, la police n’a libéré les lieux qu’à 21h30.

La rue de la Colline bénéficie du même traitement que la Grand-Place. s’agissant de la place Agora, je partage votre avis. Les trottoirs sont nettoyés à l’eau tous les matins avant l’ouverture des terrasses horeca, mais celles-ci occupent la totalité des trottoirs et empêches mes équipes d’intervenir efficacement en journée. Nous avons écrit à toutes les enseignes pour qu’elles améliorent la situation, mais il semble qu’elles n’en aient cure. La gestion du petit marché s’est améliorée.

Réponse de M. Ceux

Je signale que Vivaqua a rencontré des problèmes avec des conduits d’eau au carrefour des rues de la Colline et du Marché-aux-herbes. Une décision doit encore être prise quant aux travaux à réaliser à cet endroit. Nous ferons en sorte que le chantier soit achevé le plus rapidement possible et nous veillerons à régler les problèmes que vous avez soulevés.

 

 

Karine Lalieux piège les Bruxellois pour créer le buzz !

Lancée dans la course au buzz, l’Echevine de la Propreté Publique n’a pas suffisamment mesuré la symbolique négative que peut revêtir l’action d’une autorité communale en charge de la propreté se permettant de jeter de faux billets de 50 € sur la voie publique dans le but de piéger sciemment les citoyens pour lesquels une telle somme peut représenter un montant susceptible de boucler une fin de mois difficile en ces temps de crise…

Leur slogan dit « qui salit paye le prix », en l’occurrence, cette fois, c’est « la Ville qui salit » conclut la Députée-Chef de Groupe MR au Conseil Communal de la Ville de Bruxelles Marion Lemesre.

 

La léthargie du Collège en matière de politique de soutien aux commerces inquiète la Chef de Groupe MR Marion Lemesre qui demande la mise en place, au plus vite, d’un Plan de Développement commercial du centre-ville

Telle est la demande qui sera formulée par Marion Lemesre au Conseil communal de la Ville de Bruxelles ce lundi 3 octobre 2011, sous la forme d’une question d’actualité.

« L’annonce de la fermeture définitive du GB – Les Halles situé rue de la Vierge Noire est un nouveau coup porté au tissu économique et social du Centre-Ville ». Si les raisons de ce choix semblent principalement liées à une procédure de fin de bail entre Fortis et Carrefour, force est de constater les problèmes persistants d’insécurité et de saleté des environs : présence permanente de clochards, vandalisme et vols répétés, bagarres d’ivrognes, menaces sur le personnel et les clients…

« Cet été, la situation était intenable pour tous les commerces à proximité de la Bourse et sur le boulevard Anspach au coin de la rue des Halles où se trouve un autre magasin de grande distribution souffrant des mêmes nuisances, » constate la Chef de Groupe MR qui « s’étonne du peu de réaction du Collège et en particulier du Bourgmestre suite aux plaintes répétées et aux appels à l’aide des gestionnaires du GB mais aussi du Delhaize et des autres commerces de ce quartier central. Un lieu qui devrait être considéré comme stratégique en termes de développement économique et commercial de la Capitale ».

Marion Lemesre souhaite connaître les intentions du Collège quant au sort réservé à ce grand bâtiment : « On a évoqué de le raser et de le reconstruire, de le transformer en logement, en parking ou même en bureaux qui seraient utilisés par la Ville de Bruxelles. En effet, si le bâtiment appartient à Fortis, il semblerait que la Ville soit également concernée. Il ne s’agirait pas de voir se développer un nouveau chancre à deux pas des grands boulevards et sur le chemin piéton et touristique reliant ceux-ci au Marché aux Poissons et à la Place Sainte-Catherine. Pour les habitants du quartier, la disparition d’une enseigne de grande distribution est également vécue très péniblement dans leur quotidien. »

Et Marion Lemesre d’ajouter que « cet événement démontre une nouvelle fois la nécessité d’agir au plus vite pour soutenir l’activité commerciale du centre-ville face à l’offre commerciale qui va prochainement se développer au Nord de Bruxelles, afin d’empêcher que de nouvelles enseignes ne quittent le centre ».

« A cet égard, il me semble indispensable de réaliser au plus vite, un Plan de Développement Commercial du centre-ville » conclut Marion Lemesre qui « s’inquiète de voir à quel point, le Collège est léthargique en la matière en ne développant aucune politique proactive en matière de soutien aux commerces et d’attraction de nouvelles enseignes dans le centre-ville ».

le MR veut redonner vie aux boulevards du centre tant qu’il est encore temps

Le MR bruxellois a demandé jeudi que la revitalisation des boulevards du centre soit inscrite au rang des priorités de réaménagements du centre de la capitale. Le sénateur Alain Courtois, qui emmènera la liste MR à la Ville de Bruxelles lors du prochain scrutin, et Marion Lemesre, actuelle chef de groupe MR au Conseil communal et députée régionale ont annoncé deux initiatives parlementaires en ce sens.

Mme Lemesre attire l’attention de la majorité PS-cdH à la Ville de Bruxelles sur ce dossier depuis le milieu de la précédente décennie. Bacs à fleurs des années ’70 servant de poubelles, dalles de trottoir qui se soulèvent, entrées de métro d’une « laideur affligeante », multiplication de panneaux publicitaires, addition de panneaux indicateurs…: tel est le tableau qu’elle a dressé jeudi, sur place, avec Alain Courtois, de cet axe central de plus de deux kilomètres. La majorité a décidé de reporter ce vaste chantier de plusieurs années pour ne avoir à gérer les conséquences en termes de mobilité en même temps que celles du chantier de transformation de la Petite Ceinture ouest. Pourtant, le temps presse pour les commerçants du centre en raison des projets de développement commerciaux au nord de la capitale, ont indiqué les deux élus MR. Marion Lemesre a annoncé le dépôt d’une proposition de résolution au parlement régional pour impliquer les différentes autorités concernées dans une cellule de coordination chargée de préparer un projet digne de ce nom à l’aide d’un maître-architecte, et pour faire de cet axe une Zone d’Intérêt Régional. Alain Courtois a annoncé qu’il demanderait à la ministre Onkelinx d’engager 25 millions de crédits non utilisés dans le cadre de Beliris pour engager le processus de rénovation. (OSN)

Source: Le Vif

Question orale de Mme. Marion Lemesre, Députée MR, à Mme Brigitte Grouwels, Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargée des Travaux publics, des Transports, de l’Informatique régionale et communale et de la politique de l’Egalité des chances, concernant les nuisances engendrées par les travaux de l’Avenue du Port, 81

 

Madame la Ministre,

 

Depuis la fin 2010, la société De Meuter évacue les terres du chantier Atenor, sur la concession de AWS NS, propriété du Port de Bruxelles. Ces terres de remblai sont ensuite évacuées par bateau.

Cette activité nuit fortement aux riverains des rues Classens Ciplet et Van Gulick. Ces derniers subissent énormément de désagréments :

  • graves nuisances sonores dès 6 heures du matin (chargement et déchargement non-stop),
  • poussière qui se dépose à l’intérieur des maisons et appartements,
  • égouts bouchés,
  • voitures chaque jour recouvertes d’une épaisse couche de sable,
  • voirie boueuse en cas de pluie pouvant occasionner des accidents.

Constatant ces problèmes, ils ont été surpris par les activités de cette société et étaient étonnés de ne pas avoir été informés préalablement. Comment cela est-il possible ? Aucune information n’a-t-elle effectivement été donnée ?

Les habitants ont d’ailleurs envoyé – en date du 11 février 2011 – une pétition d’une centaine de signatures reprenant leurs griefs, adressée au directeur général du Port de Bruxelles et aux pouvoirs publics. Ils y demandaient de « faire prendre le plus rapidement possible les mesures indispensables afin que nous puissions retrouver un quartier calme et sain, et ne plus être obligés de nettoyer nos trottoirs, maisons et voitures quasi chaque jour ».

Or, près de deux mois plus tard, aucune réponse ! Pour quelles raisons ?

Dans l’intervalle, les nuisances continuent de plus belle, des riverains soupçonnent les travaux d’être à l’origine de problèmes respiratoires chez leurs enfants tandis que d’autres ont constaté des fissures à l’intérieur des bâtis.

Madame la Ministre, cette situation est inacceptable ! Pourquoi ne pas avoir réagi dès la réception de la pétition des habitants ? Aviez-vous pris, dès l’entame des travaux, certaines mesures ? Si oui lesquelles ? Je vous rappelle que le Port est propriétaire du terrain…

Avez-vous des contacts avec la société en cause ? Ces nuisances ont-elles été établies ? Qu’allez-vous mettre en œuvre afin de les réduire au maximum ?

Enfin, je vous suggère de nommer un expert afin d’établir s’il existe effectivement un lien entre ces travaux et les maladies et dégâts constatés. Le cas échéant, la Région devra dès lors prendre ses responsabilités afin de dédommager les personnes lésées.

 

Je vous remercie pour vos réponses.

Marion Lemesre

LAEKEN : Les riverains de la rue Claessens n’en peuvent plus de la poussière au 81 de l’avenue du Port !

NUISANCES “Graves nuisances sonores dès 6 h du matin”, “poussière qui se dépose à l’intérieur des maisons et appartements”, “égouts bouchés”, “voitures, chaque jour, recouvertes d’une épaisse couche de sable” et “en cas de pluie, une voirie boueuse occasionnant des accidents”… Autant de constats dressés par les riverains des rues Claessens, de Clipet et Van Gullick.

Une situation qui dure depuis fin 2010, depuis que la société De Meuter NV évacue les terres du chantier Atenor, non loin de là, sur la concession de AWS NV. Des terres de remblai évacuées ensuite par bateau.

Les riverains s’étonnent de n’avoir été au courant d’aucun début d’activité. Ils soupçonnent aussi ces poussières d’être à l’origine de problèmes de santé de leurs enfants en bas âge. “Ce n’est pas normal. Ma petite fille de trois ans a eu, en deux mois de temps, une bronchite, une bronchiolite et deux pneumonies. Ma fille de 14 ans, asthmatique, a de plus en plus de rechutes”, note Youssef Archich, qui représente les riverains. “Lorsqu’il fait chaud, on ne peut pas ouvrir les fenêtres et châssis”, fait remarquer Kara Soner, proprio d’un café et de deux immeubles pratiquement en face de la concession De Meuter.

Selon lui, les dernières fissures à l’intérieur des bâtis trouvent aussi leur origine dans ce chantier. Ils souhaitent des mesures pour réduire ces nuisances.

Mais aussi davantage de communication avec le Port de Bruxelles. Ils l’ont fait savoir auprès de la direction du Port via une pétition d’une petite centaine de signatures. Aucune réponse. “Nous avons un retour de courrier aujourd’hui. Ils n’ont pas reçu notre réponse”, rectifie-t-on au Port, où l’on promet de prendre les choses en main.

Les riverains soupçonnent ces poussières d’être à l’origine de problèmes de santé de leurs enfants en bas âge.

Source : Régine Lejeune  La DH

 

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