Site Versailles​/Beyseghem de Lorebru : aujourd’hu​i que le mal est fait, qui va le réparer ?

Interpellation de Marion Lemesre, Députée-Chef de groupe MR, au Conseil communal du 26 mars 2012 concernant la responsabilité du Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Bruxelles dans la réalisation du chantier Beliris visant à la rénovation des abords des logements sociaux sur le site Versailles/Beyseghem de Lorebru ainsi que son action possible dans un plan de rénovation intérieure des bâtiments ainsi qu’un plan cohérent de gestion des immondices.

En complément aux questions posées par ma collègue Frédérique Ries, je souhaiterais approfondir un certain nombre d’aspects de cette situation pour le moins ubuesque, si elle n’était désolante, afin de bien cerner la responsabilité de l’Autorité Publique, sur base des dossiers en ma possession et sur base des réponses qui m’ont déjà été fournies par l’autorité de tutelle régionale (le Secrétaire d’Etat écolo Christos Doulkéridis) en réponse à mon interpellation du 20 mars 2012 en Commission du Logement – Et cela,

  1. au titre de la bonne gouvernance et de la vérification du respect des procédures de concertation et de la bonne utilisation de l’argent public;
  2. au titre du respect des habitants, de leurs droits de locataires (qui faut-il le dire ne sont pas inférieurs à ceux des locataires de logements privés !) et de leur information juste et transparente;
  3. au titre de la garantie de la sécurité des biens et des personnes situés sur le territoire de la Ville de Bruxelles ;
  4. au titre du pragmatisme qui, je l’espère, nous conduira à déterminer les corrections à apporter aux erreurs commises par l’autorité publique quelle qu’elle soit.

Car les erreurs sont là, bien visibles, scandaleuses, surréalistes – sans être aussi brutale que le laisse entendre le titre de la Dernière heure – pour le MR, l’important n’est pas «de faire tomber des têtes», mais de cerner, de la façon la plus juste et la plus correcte, les responsabilités des pouvoirs publics concernés afin de dégager les budgets supplémentaires pour réparer les torts causés et supprimer les risques générés notamment en matière d’insécurité et d’incendie.

Ma collègue Frédérique Ries et moi-même, pour rester dans le cadre des compétences communales, n’avions introduit notre question, le 5 mars dernier, que sous l’angle de la responsabilité de la Ville c’est-à-dire le chantier Beliris et ses conséquences; toutefois – dans ce même article publié dans la Dernière Heure, nous avons appris que le Président du CPAS ayant visiter les lieux et certains appartements particulièrement en mauvais état, avec le Président PS de Lorebru, le journaliste de la DH et Télébruxelles, a annoncé selon ce même article de la Dernière heure du 22 mars 2012 que :

«Face à la crise, le CPAS de la Ville a décidé de réagir en urgence.  “J’ai demandé d’avoir, dans les 15 jours, un état des lieux de ce qui ne va pas à l’extérieur (containers, bancs) et qu’on prenne ensuite des solutions rapides pour améliorer la qualité de vie des habitants.  Ensuite, dans le même laps de temps, qu’on établisse le cadastre des familles qui occupent un logement problématique et trouve une possibilité de relogement”, explique Yvan Mayeur (PS), président du CPAS.  Quoi qu’il en soit, la note des réparations risque d’être salée avec 7.000.000 €, rien que pour régler les problèmes d’infiltration de deux tours.  Des réparations qui risquent bien de n’être qu’un emplâtre sur une jambe de bois…».  La conclusion de l’article évoque la question plus large qui se pose à l’égard des bâtiments construits dans les années 70 et dont la remise aux normes coûte plus cher que leur démolition – à cet égard, la SLRB estime à 1.700 €/m² le coût rénovation qui pourrait déboucher sur une décision de démolition avec un plan de relogement/reconstruction – (mais nous sortons du sujet ponctuel qui appelle aujourd’hui une réponse immédiate).

En suivi donc de la visite de presse effectuée par le président du CPAS, je souhaiterais savoir, si le CPAS compte reprendre la tutelle sur LOREBRU ou sur l’ensemble des logements sociaux situés sur le territoire de la Ville (car il n’y a pas qu’à Versailles que les locataires se plaignent d’un manque d’entretien du bâti) ?

J’imagine que c’est suite à cette visite du président du CPAS que la direction de Lorebru et son président ont affiché l’annonce suivante : «Tous les appartements situés avenue de Versailles 146 seront examinés en plusieurs jours à partir du 20/3 à 10h; ces visites ont pour but de relever les problèmes éventuels concernant les infiltrations, la condensation, la présence de moisissures ainsi que le fonctionnement du chauffage».

J’ai envie de dire c’est déjà ça !  mais en regard du Rapport de la Commission de Concertation du 8.11.2011 point 10, permettez-moi de m’inquiéter et de vous interroger sur le suivi qui y a été donné: je vous lis ce rapport et le joins au compte-rendu de l’ordre du jour.

Si, bien évidemment, vu l’indolence de la tutelle régionale, je peux comprendre la réaction du Président du CPAS, il ne faudrait pas que la note arrive à charge du seul contribuable de la Ville de Bruxelles. D’ailleurs, en suivi à mon interpellation régionale, le Secrétaire d’Etat annonce sa visite ce Mercredi 28 Mars entre 12h et 14h30.

Par ailleurs, de mon côté, insatisfaite des réponses fournies par le Gouvernement bruxellois, j’ai demandé à la Commission Logement de visiter le site Versailles/Beiseghem,  en exigeant une analyse budgétisée du projet Beliris, l’audition de la direction de Lorebru, l’audition des représentants des locataires, etc. Ma proposition sera mise au vote des parlementaires lors de la réunion de la Commission Logement, demain à 9h30.

Monsieur le Bourgmestre, chers Collègues,

A la lecture d’un rapport aussi alarmant, avec les locataires, nous sommes en droit de vous demander si les 3,5 millions d’euros de Beliris n’auraient pas du être utilisés à d’autres investissements plus primordiaux visant à  sécuriser et rénover l’intérieur avant de réaménager les abords …  et quels réaménagements !

Je ne reviens pas sur le luxe de ce que les habitants appellent, non sans humour, «le Palais présidentiel» mais sur le placement des bancs (40 X 1.000 €), range-vélos (inutilisable à l’extérieur vu les vols) et les fameux abris à containers (100.000 €) dont certains sont inutilisables puisque placés  devant des trottoirs infranchissables.  Certains de ces trottoirs comme ceux de l’avenue Beyseghem sont neufs, comptez-vous les démolir pour les abaisser ?  Je ne vous y engage pas car, à mon sens, cette option abris à containers ouverts à tout vent, c’est-dire à tout vandalisme, à tous dépôts clandestins, à toute criminalité va devoir être abandonnée très rapidement et mes dernières questions portent sur l’avenir et les bonnes décisions à prendre pour arrêter «ce massacre».

J’ai sous les yeux le Procès verbal de la réunion qui s’est tenue en présence de l’échevin de l’urbanisme ainsi que les diapositives projetées sur le thèmes des abris à containers et il m’inquiète, voire me scandalise, d’y lire que – semble-t-il avec l’accord de l’échevin – le réaménagement des locaux intérieurs à containers (pour revenir à la situation antérieure) sera répercuté dans les charges des locataires à hauteur d’un montant total estimé à 70.172 €, rien que pour les immeubles de la rue Laskouteur !  Dans la présentation des implantations actuelles, faite le 28 juin 2011, celles-ci sont considérées comme inacceptables : pourrions-nous savoir clairement qui a décidé ce projet d’une incommensurable stupidité ?   Le Collège ?  Le gouvernement régional ?  Lorebru ? Beliris ?

Dans sa réponse, le Secrétaire d’Etat déclare que c’est Beliris le Maître d’œuvre ainsi que le font les responsables de Lorebru, si cela est vrai qui a commandité le chantier ?

Qui devait suivre son exécution ?  Comment personne ne semble s’être rendu compte de l’impraticabilité de la solution retenue ?

Aujourd’hui que le mal est fait, qui va le réparer ? 

D’autant que le mal génère le mal et après l’incendie du premier abri à containers, dont je vous remets les photos pour que vous en appréhendiez bien tous les risques pour les habitations :

  1. Alors que le Président de Lorebru a déjà signalé aux habitants du bloc concerné que la réparation du container incendié  sera imputée dans leurs charges, Monsieur le Bourgmestre, je voudrais connaître la date précise de leur enlèvement par la police ?
  2. Alors que Bruxelles-Propreté a déjà informé qu’elle n’enlèverait pas les immondices non triés dans les containers, vu que ceux-ci génèrent d’important dépôts clandestins et que les locataires ont déjà reçu un avis de calcul dans leurs charges du coût de «vérification et correction du tri sélectif», que comptez-vous faire pour mettre un terme à cette spirale infernale de la hausse des charges générées par des erreurs de direction ?
  3. Si la tutelle régionale ne remplit pas sa fonction, la Ville peut-elle reprendre avec les autorités fédérales et régionales la maîtrise de ce dossier afin de mettre en place rapidement un plan de gestion des déchets du site Versailles/Beyseghem privilégiant le ré-aménagement des locaux intérieurs sous clés, avec un personnel apte à l’entretien de ceux-ci , la vérification du tri sélectif et la sortie des containers sur la voie publique deux fois par semaine ?

Je vous en remercie,

Marion Lemesre

 

 

 

Extension des amendes administratives communales, un bon signal, pour le MR de la Ville de Bruxelles, mais…

Le MR de la Ville de Bruxelles se réjouit de lire qu’un protocole d’accord a été conclu entre la police de la zone Bruxelles-Ixelles et le parquet de Bruxelles au sujet de l’extension des amendes administratives communales.

En ne cantonnant plus ces amendes aux infractions mineures et aux comportements inciviques et en les étendant aux délits de troisième catégorie (tels que les menaces, les insultes, les coups et blessures sans effusion de sang et les vols simples comme à l’étalage), un pas est incontestablement franchi dans le bon sens.

Par ailleurs, pour le MR de la Ville de Bruxelles, le fait que la Ministre de l’Intérieur compte exploiter cette même logique à plus large échelle dans le cadre du Plan National de Sécurité est également un signal dont l’on peut se réjouir.

«Gageons que cette décision contribuera à étouffer le sentiment d’impunité que l’on retrouve trop souvent dans le chef des auteurs de certains délits qui ne sont effectivement pas punis car les parquets manquent cruellement de moyens pour les poursuivre !» Alain Courtois.

La tête de liste MR aux prochaines élections communales souligne cependant qu’il faut également s’attaquer au « sentiment d’insécurité »qui est encore bien trop présent dans certains quartiers. Et pour y parvenir, il n’y a pas trente-six solutions : il faut renforcer la présence de policiers dans les rues ! Ce n’est qu’ainsi que des phrases comme « Je n’ose plus circuler dans tel quartier passé une certaine heure… » disparaîtront du vocabulaire des Bruxellois ! souligne Alain Courtois.

ALAIN COURTOIS
Sénateur MR
Palais de la Nation
Bureau 3002
Rue de Louvain, 21
1008 Bruxelles

La léthargie du Collège en matière de politique de soutien aux commerces inquiète la Chef de Groupe MR Marion Lemesre qui demande la mise en place, au plus vite, d’un Plan de Développement commercial du centre-ville

Telle est la demande qui sera formulée par Marion Lemesre au Conseil communal de la Ville de Bruxelles ce lundi 3 octobre 2011, sous la forme d’une question d’actualité.

« L’annonce de la fermeture définitive du GB – Les Halles situé rue de la Vierge Noire est un nouveau coup porté au tissu économique et social du Centre-Ville ». Si les raisons de ce choix semblent principalement liées à une procédure de fin de bail entre Fortis et Carrefour, force est de constater les problèmes persistants d’insécurité et de saleté des environs : présence permanente de clochards, vandalisme et vols répétés, bagarres d’ivrognes, menaces sur le personnel et les clients…

« Cet été, la situation était intenable pour tous les commerces à proximité de la Bourse et sur le boulevard Anspach au coin de la rue des Halles où se trouve un autre magasin de grande distribution souffrant des mêmes nuisances, » constate la Chef de Groupe MR qui « s’étonne du peu de réaction du Collège et en particulier du Bourgmestre suite aux plaintes répétées et aux appels à l’aide des gestionnaires du GB mais aussi du Delhaize et des autres commerces de ce quartier central. Un lieu qui devrait être considéré comme stratégique en termes de développement économique et commercial de la Capitale ».

Marion Lemesre souhaite connaître les intentions du Collège quant au sort réservé à ce grand bâtiment : « On a évoqué de le raser et de le reconstruire, de le transformer en logement, en parking ou même en bureaux qui seraient utilisés par la Ville de Bruxelles. En effet, si le bâtiment appartient à Fortis, il semblerait que la Ville soit également concernée. Il ne s’agirait pas de voir se développer un nouveau chancre à deux pas des grands boulevards et sur le chemin piéton et touristique reliant ceux-ci au Marché aux Poissons et à la Place Sainte-Catherine. Pour les habitants du quartier, la disparition d’une enseigne de grande distribution est également vécue très péniblement dans leur quotidien. »

Et Marion Lemesre d’ajouter que « cet événement démontre une nouvelle fois la nécessité d’agir au plus vite pour soutenir l’activité commerciale du centre-ville face à l’offre commerciale qui va prochainement se développer au Nord de Bruxelles, afin d’empêcher que de nouvelles enseignes ne quittent le centre ».

« A cet égard, il me semble indispensable de réaliser au plus vite, un Plan de Développement Commercial du centre-ville » conclut Marion Lemesre qui « s’inquiète de voir à quel point, le Collège est léthargique en la matière en ne développant aucune politique proactive en matière de soutien aux commerces et d’attraction de nouvelles enseignes dans le centre-ville ».

Le MR de la Ville de Bruxelles réaffirme son engagement dans la lutte contre l’homophobie

STOP aux
discriminations, STOP à l’homophobie ! Luttons contre l’insécurité !

 

L’agression a eu lieu dans la nuit du 12 au 13 juin vers 3h30 sur le boulevard Anspach à Bruxelles. L’agression a eu lieu dans la nuit du 12 au 13 juin vers 3h30 sur le boulevard Anspach à Bruxelles. Suite à l’agression sauvage d’un
jeune homme Boulevard Anspach, ce 13 juin, Marion LEMESRE, Député-Chef de Groupe MR à la Ville de Bruxelles interpellera la majorité PS/SPA/Groen!/CDH/CD&V au prochain conseil communal. Alain COURTOIS interrogera également la Ministre de la Justice sur la création d’une cellule spécifique à de telles poursuites.

David Weytsman, Président des Jeunes MR rappelle qu’à l’occasion de la dernière Belgian Pride, « nous avions mis comme priorité la lutte contre l’insécurité (cf. flyer ci-joint). La haine, le rejet, les insultes… pire les violences physiques sur des critères homophobes ne peuvent en aucun cas être tolérés dans notre Ville. Alors que les leaders socialistes et écologistes flamands dénoncent, par opportunisme électoral, cette agression homophobe, ils n’ont jamais reconnu cette montée de violence dans le Centre-ville ! »

Marion Lemesre, Député-Chef de Groupe MR à la Ville de Bruxelles, rappelle que si le MR encourage les actions de sensibilisation contre toutes formes de discriminations à l’égard des personnes LGBT, à l’attention du grand public, des entreprises et des administrations, en partenariat avec le secteur associatif : « Il faut avoir l’honnêteté de constater que la
sécurité des LGBT est encore souvent précaire dans notre Ville ».
Tout un chacun doit pouvoir vivre et circuler librement dans toutes les rues de
notre commune, sans qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique et
morale ! « Le MR dénonce depuis des années le manque de policiers dans les rues bruxelloises et en particulier dans le Centre-ville,
une zone où les agressions et les actes de vandalisme sont en
augmentation ! »

 

Alain Courtois, Sénateur et Chef de file MR aux élections communales
de 2012, interpellera la Ministre de la Justice et rappelle que « le MR souhaite la création d’une cellule au sein du collège des Procureurs généraux qui coordonne la politique des poursuites à l’encontre des personnes qui se rendent coupables d’actes homophobes » et qui collecte toutes les données statistiques nécessaires aux futures actions de prévention et de sensibilisation. Pour le MR de la Ville de Bruxelles, « ces infractions doivent même être poursuivies prioritairement ! »

 

Marion Lemesre : 0475 77 01 33

Alain Courtois : 0479 94 01 96

David Weytsman : 0474 55 73 95

La politique du laisser-faire de la majorité PS-CDH à la Ville de Bruxelles a transformé le quartier Alhambra en véritable « Eros-center à ciel ouvert » dénonce Marion LEMESRE

Au Conseil communal de la Ville de Bruxelles, la majorité a présenté une convention par laquelle la Région attribue 40.000 € à la Ville, impliquant une collaboration avec les communes de Saint-Josse et de Schaerbeek dans le cadre d’un projet de « Politique intégrale en matière de Prostitution ».

A l’occasion de ce projet subsidié, le Groupe MR a exigé que l’on lutte plus efficacement contre le fléau de la prostitution dans les quartiers de Bruxelles, en y faisant respecter la loi. Le groupe MR a donc apporté son soutien à ce projet mais en exigeant des actes et non des promesses.

Intervention de Marion Lemesre :

«Monsieur le Bourgmestre, Cher Collègue,

Le 6 décembre 2010, le Collège nous présentait un « projet de collaboration intercommunale sur la prévention intégrée de la prostitution entre la Ville de Bruxelles (coordinatrice) et les communes de Saint-Josse et Schaerbeek », projet qui devait vous permettre de percevoir un subside régional de 50.000 € dont 45.000 étaient imputés au recrutement d’UN « chargé de projet » et 5.000 pour les frais de fonctionnement.

Il y a six mois, à propos de ce dossier, je m’étais permise de relayer les nuisances provoquées par la prostitution de rue, auxquelles les habitants du quartier Alhambra étaient confrontés quotidiennement, de jour comme de nuit. J’avais insisté sur la nécessité d’ouvrir dans ce quartier une antenne de police mobile, de renforcer les contrôles sur les deux hôtels exploitant cette prostitution de rue ainsi que sur les trafics se passant dans certains établissements riverains… bref de lutter efficacement contre le développement de ces réseaux de traite des êtres humains, essentiellement à l’origine de l’explosion de ce phénomène à Bruxelles.

En matière de respect du code de la route, je vous avais lu ce témoignage d’un habitant  : « Un très grand nombre d’automobilistes prennent le sens unique à contre-sens pour aller du Quai au Foin vers le Quai aux Pierre de tailles, essentiellement en soirée… Les automobilistes en infraction font souvent des dérapages pour se dépêcher et il est arrivé plusieurs fois qu’une voiture finisse contre un lampadaire ou un potelet qui borde les trottoirs : un jour ce sera contre un piéton ou un cycliste. Dans cette situation, la non-loi devient la règle, plus personne ne respecte le code de la route sur ce tronçon. » Depuis, un accident grave impliquant un piéton s’est bel et bien produit.

Ainsi, le 6 décembre, tout en soutenant votre nouveau projet, je vous demandais avant tout, de faire respecter la loi dans ce quartier de Bruxelles avec les moyens policiers dont vous disposez déjà. Depuis, le débat sur la prostitution et la manière de l’appréhender a repris en de nombreux cénacles, d’aucun plaidant pour la sanction des clients, d’autres pour la création de lieux dédicacés au « plus vieux métier du monde »… nous ne trancherons pas aujourd’hui quant au bien-fondé de telle ou telle proposition mais au moins, qu’il soit enfin décidé aujourd’hui et ici, demettre un terme à la transformation de tout un quartier en un véritable «Eros-center à ciel ouvert » !

C’est la politique du laisser-faire qui a mené à cette situation intenable. Je sais qu’il n’y a pas de solutions faciles mais on ne peut tolérer l’invasion totale de l’espace publique par la prostitution, rendant impossible toutes les autres utilisations de cet espace. On ne peut tolérer le développement de zones de non-droits. Le quartier Alhambra, le Boulevard Jacqmain, le Quartier des Quais en général, connaissent aujourd’hui d’une part, de nombreux investissements immobiliers privés ainsi que publics (contrat de quartier, aménagement de l’espace publique) et d’autre part, bénéficient de la présence d’activités culturelles avec le KVS et le Théâtre National ; ce sont donc des quartiers résidentiels qui pourraient connaître un développement intéressant pour la Ville avec le retour d’habitants plus aisés, de commerces de qualité et de proximité, en un mot, d’une véritable mixité sociale. Seulement, toutes les nuisances liées à l’exercice de la prostitution empêchent actuellement ces quartiers de se développer sur un plan économique et social ; je ne sais pas si ce projet de collaboration – que la Région a raboté de 10.000 € en regard du projet introduit le 6 décembre 2010 – avec Schaerbeek et Saint-Josse, des communes qui connaissent d’autres formes de prostitution, principalement en vitrines, pourra concrètement répondre aux appels à l’aide lancés depuis plus de 10 ans par les habitants de nos quartiers mais je ne voudrais pas qu’il soit une occasion de belles déclarations d’intention, d’études et de plans théoriques et surtout qu’il vous exonère de faire respecter tout simplement la loi dans un quartier.

Manifestation du 12 mars 2011: une caricature mensongère et dangereuse !

 

Question de Frédérique Ries, conseillère communale à la Ville de Bruxelles

Monsieur le Bourgmestre,

Vous avez très certainement pu voir les images de la manifestation organisée le samedi 12 mars dernier en plein milieu de la rue Neuve. Des images qui tournent en boucle sur Facebook et Youtube. Une saynète qui n’est rien d’autre qu’une caricature mensongère et grotesque des contrôles d’identité auxquels sont soumis les Palestiniens aux check-points israéliens.

La mise en scène, diffusée par les organisateurs eux-mêmes  (http://www.youtube.com/watch?v=b9JphTB2V_Y) est édifiante, choquante, violente et n’hésite pas à utiliser de jeunes enfants. Des femmes et des enfants battus, insultés, humiliés, et même faussement tués, avec du faux sang…

Monsieur le Bourgmestre, inutile de vous dire que j’ai beaucoup de difficultés à comprendre la plus value d’une telle mise en scène dont la seule conséquence est en réalité d’importer chez nous le conflit du Proche-Orient.

L’objectif poursuivi ne relève en rien de la sensibilisation ou de l’information.

De tels clichés ne véhiculent pas les valeurs de respect, de tolérance et de paix. Ils jettent tout simplement l’opprobre non sur un gouvernement, mais tout un peuple présenté comme un véritable exterminateur.

La critique est permise, c’est une évidence. En Belgique et en Israël. Manifester, débattre, écrire, convaincre. Mais la liberté d’expression à laquelle je suis viscéralement attachée à une limite, une limite morale et légale, et elle est ici largement franchie.

Il s’agit d’incitation à la haine et à la violence. Ni plus, ni moins.

Les organisateurs assument d’ailleurs, en « assassinant » les soldats israéliens avant de les recouvrir de la signature de leur méfait, le drapeau de leur organisation « pacifiste ».

Sans parler du trouble à l’ordre public avec prise en otage des passants complètement sidérés par la violence du spectacle.

Monsieur le Bourgmestre, je suis convaincue que vous ne cautionnez pas ce type de procédé et me demande si la Ville a été informée de cette manifestation, et surtout de la manière dont les organisateurs allaient la mettre en scène.

  • La Ville de Bruxelles a-t-elle autorisé cette manifestation ? Le cas échéant, la Ville de Bruxelles avait-elle eu connaissance de tous les éléments de cette manifestation avant de l’autoriser ? Ce type de « reconstitution » caricaturale étant loin d’être une première.
  • Pourquoi ne l’avoir pas interrompue au vu de la tournure des événements ? Car ne jugez-vous pas que cette manifestation porte lourdement atteinte à l’ordre public en ce qu’elle incite délibérément à la haine et à la violence contre une communauté ?
  • Quelles mesures envisagez-vous le cas échéant pour que ce type d’événement ne soit plus orchestré sur le territoire de la Ville de Bruxelles ?

Frédérique Ries
Députée européenne
Conseillère communale de la Ville de Bruxelles
Parlement européen
ASP 9 G 163
Rue Wiertz
1047 Bruxelles
Tel: 02/284.55.49

Question orale du Sénateur Alain Courtois à l’attention de la Ministre de l’Intérieur, madame Annemie Turtelboom

 

Séance plénière du 17 février 2011

 

La presse révélait ce mardi une altercation d’une certaine violence entre un conducteur de la STIB et un passager à la station Roi Baudoin. Ce genre de fait divers n’est hélas pas  anodin et mon but, ici, n’est pas de savoir qui a donné le premier coup.

 

Je tiens plutôt à dénoncer ce climat malsain au sein des transports en commun, tout comme au sein de nombreux services publics du pays. Ce climat dégénère de jour en jour. Les grèves engendrées par ces conditions de travail difficiles affectent les usagers et portent atteinte tant à la réputation, qu’à la qualité de nos services publics.

A la Stib, 156 agressions (de tout type) sur le personnel ont été comptabilisées depuis septembre 2010, alors que 120 l’ont été sur les douze mois de 2009.

Selon une enquête menée par La Dernière Heure sur la sécurité dans les services publics, 465 policiers fédéraux et locaux ont été victimes de coups et blessures au premier semestre 2010, contre 891 pour l’ensemble de l’année 2009 et 858 en 2008.

Dans les hôpitaux, d’après le rapport national de la police fédérale pour le premier semestre 2010, 304 infractions contre l’intégrité physique ont été recensées sur cette période, contre 631 pour toute l’année 2009. On dénombre aussi 1.638 vols et extorsions dans l’enceinte des hôpitaux.

Sans avancer de chiffres, Marc Gilbert, président de la Fédération royale des sapeurs-pompiers, affirme pour sa part que ceux-ci sont de plus en plus souvent confrontés à la violence, principalement dans les grandes villes.

Je comprends tout à fait que  les membres du personnel de ces différents services soient excédés par toute cette violence exercée souvent par une poignée d’individus sans scrupule et qui les poussent parfois à perdre eux-mêmes leur sang froid.

 

Madame la Ministre,

 

Quels sont les moyens mis en œuvre par le fédéral pour stopper cette escalade de violence à l’encontre des agents des divers services publics?

 

Pouvez-vous m’indiquer si la police fédérale est, elle-même, mise à contribution pour enrayer ce problème notamment par une présence renforcée aux endroits stratégiques ?

 

Quelles mesures complémentaires à celles prises par les régions comptez-vous prendre pour assurer la sécurité de ces agents?

 

Ne pensez vous pas que vous devriez vous concerter avec votre collègue de la justice pour que ce type de délinquance particulièrement gênante soit mis au rang des priorités de la politique générale criminelle ?

 

Carrefour Pesage-Scarabées : la série continue

 

Il y a deux mois jour pour jour, la Députée libérale Marion Lemesre interrogeait la Ministre Brigitte Grouwels au sujet de l’accident entre un tram et un minibus scolaire à l’angle des avenues des Scarabées et du Pesage à Ixelles. On s’en souvient, suite au choc, le minibus scolaire s’était couché sur le flanc mais n’avait heureusement occasionné que des blessés légers.

Ce carrefour, situé dans le bas de l’Avenue du Pesage, est le théâtre quotidien d’accidents impliquant presqu’à chaque fois un tram. Ce 24 janvier vers 19h30, un véhicule s’engageant sur l’artère ixelloise a une fois de plus été percuté par un tram montant vers l’ULB. L’occasion pour la députée bruxelloise d’enfoncer à nouveau le clou en dénonçant deux écueils :

  • d’une part, la priorité absolue dont bénéficient les trams, même vis-à-vis des piétons ; une priorité qui débouche parfois sur une certaine impunité de la part des conducteurs de tram et des chauffeurs de bus, et encouragée par des impératifs de ponctualité. En septembre 2008 déjà, la députée libérale dénonçait les risques que cette priorité pouvait entraîner.
  • d’autre part, l’aménagement de bon nombre de carrefours bruxellois qui privilégie l’esthétique et l’efficacité pour la seule STIB, au détriment de la sécurité. A ce titre, le carrefour Pesage-Scarabées, réaménagé il y a un peu plus d’un an, constitue un excellent exemple. Alors qu’on ne comptait qu’une demi-douzaine d’accidents par an avant les travaux, ce carrefour connaît aujourd’hui une véritable série noire avec en moyenne un accident tous les quinze jours !

Et Marion Lemestre de déplorer : «les récents aménagements de carrefours, à l’instar de celui situé à l’angle des avenues des Scarabées et du Pesage à Ixelles, ont été exécutés en vue d’améliorer la vitesse commerciale des trams qui y circulent. Cependant, en corollaire, la visibilité des automobilistes a, elle, été diminuée ! Et ce ne sont pas les triangles blancs apposés il y a quelques jours qui vont changer quoi que ce soit puisqu’il faut de toute façon les dépasser pour voir les véhicules qui montent et descendent dans l’Avenue du Pesage. Ce carrefour a donc manifestement été rendu encore plus dangereux qu’il ne l’était !»

Marion Lemesre est consciente que la circulation des transports publics doit être améliorée, mais «elle ne peut se faire ni au détriment des usagers, ni au détriment des automobilistes, ni au détriment des chauffeurs de la STIB qui, eux aussi, sont concernés. Aménager des carrefours pour améliorer la vitesse des trams est une bonne chose mais si cela se fait au détriment de la sécurité des usagers de la route, il y a là un sérieux problème !».

Afin d’éviter que de tels événements ne se reproduisent à l’avenir, il convient, conclut Marion Lemesre de penser globalement le réaménagement des carrefours en termes de sécurité routière, et de vitesse des transports en commun. Elle enjoint également la Ministre Grouwels de tout mettre en œuvre afin que la STIB prodigue des formations adéquates aux chauffeurs, leur enseignant entre autre le respect des limitations de vitesse et la prudence, car rien ne vaut la vie !

« NON A LA CONSTRUCTION D’UNE NOUVELLE PRISON A HAREN ! »

Interpellation de Jacques OBERWOITS, conseiller MR, lors de la séance publique du conseil communal de Bruxelles réuni en date du 10 janvier 2011

A la mi-décembre 2010, le Conseil des Ministres a pris la décision de remplacer d’ici 2016, les prisons à Forest, Saint-Gilles et Berkendael par une nouvelle prison qui serait construite à Haren.

Il s’agit d’un projet portant sur la réalisation d’un grand « complexe pénitentiaire » d’une capacité carcérale totale de 1.190 places soit pour les hommes : 1000 places, un complexe pour femmes de 160 places et une institution de rééducation pour l’accueil de 30 jeunes.

Cette décision de construire une nouvelle prison sur le territoire de la Ville de Bruxelles est tout à fait contestable et doit être rejetée par la Ville.

Plutôt que d’investir dans une prison, il serait préférable de répondre à l’attente des habitants de Haren en construisant une maison de repos.

Haren et, plus particulièrement, le site sur lequel la nouvelle construction devrait être érigée, est un des derniers quartiers champêtres de la Région de Bruxelles où il fait bon vivre, qu’il faut impérativement protéger.

Selon les statistiques, Haren est  probablement le quartier le plus sûr de Bruxelles.

Il ne peut être nié qu’une prison, surtout de l’envergure de celle qui est projetée, porte gravement atteinte au tissu urbain et constitue certainement un élément de dévaluation de la valeur du patrimoine immobilier local.

L’esthétique des lieux souffrira de la construction des bâtiments mais également de la présence d’un parking qui devra immanquablement être aménagé.

En outre, ce projet de complexe pénitencier obligera de très nombreuses personnes à se déplacer.  Je pense d’abord au personnel pénitentiaire lui-même mais également, les familles des personnes incarcérées, les services sociaux extérieurs, les fournisseurs de la prison, les avocats, etc….

La mobilité est déjà un grand problème à Haren qui est mal desservi par les transports en commun.

J’ajoute que sur le plan fonctionnel, la décision est vivement contestée également par le monde judiciaire.  En effet, c’est avec consternation que les avocats et les magistrats qui n’ont absolument pas été consultés par le projet auraient appris qu’il pourrait également être question du déplacement à Haren  des juridictions d’instruction ainsi qu’une Cour d’Assises.

Il n’est pas du tout admissible de faire siéger des juridictions au sein des établissements pénitentiaires.

Comment serait-il possible pour des juridictions d’instruction et une Cour d’Assises de statuer relativement à des personnes présumées innocentes et de rendre la justice de manière indépendante et sereine entre les murs d’une prison ?

Par ailleurs, il est inconcevable de construire une prison-mammouth à une distance aussi éloignée du Palais de Justice qui accueille les juridictions de jugement ce qui obligerait à de très longs transferts des détenus aux heures de pointe et entraînerait immanquablement des retards et causerait des encombrements des audiences auxquels les Tribunaux ne pourraient pas faire face.

Actuellement, les détenus arrivent déjà fréquemment aux audiences avec 2 heures de retard alors que les prisons de Saint-Gilles et de Forest sont situées à proximité de la place Poelaert…

Pour le monde judiciaire, la construction d’une nouvelle prison à Haren aura des conséquences désastreuses pour les détenus mais également pour leurs avocats ainsi que pour tous les intervenants du monde carcéral.

C’est dans ce contexte que mon interpellation vise à interroger le Collège aux fins de connaître sa réaction concernant la construction de cette nouvelle prison à Haren.

Si je me réfère à l’historique du dossier, je constate que début février 2010, le Bourgmestre de la Ville se serait mis d’accord avec le Ministre-Président, Charles Piqué et le Ministre de la Justice De Clerck sur le lieu de l’érection de la prison à Haren.

S’agit-il d’une position personnelle du Bourgmestre qui à présent aurait été confirmée par le Collège et sur laquelle se fonderait la décision prise par le Conseil des Ministres du 15 décembre 2010 ?

Si c’est le cas, il apparaîtrait qu’une nouvelle fois, l’actuelle majorité néglige totalement le Conseil Communal et ses représentants élus démocratiquement pour prendre une décision, sans la moindre concertation, au mépris des habitants.

Si par contre, la Ville ne s’est pas encore prononcée sur le sujet, je demande que notre Conseil s’oppose fermement à la décision prise par le Fédéral de construire une nouvelle prison à Haren.

 

Jacques Oberwoits



Le Collège soumet au Conseil communal de ce 20 décembre la Convention-cadre BRAVVO pour l’année… 2010 et ses « gardiens de la paix verts »

« Animateurs-jeunesse, médiateurs, gardiens de la paix, sommets européens, sanctions administratives… 13 projets alimentés par des fonds supra-locaux divers et multiples avec une convention rétroactive, sans évaluation de la bonne utilisation des subventions, ni transparence de gestion » constate  Marion Lemesre, Députée-Chef de Groupe MR.

Une véritable administration parallèle de 209 personnes, sans les règles de recrutement, de hiérarchie, de barème, ni de contrôles administratifs ; sans compter les « renforts ponctuels » non précisés en matière de gardiens de la paix, chefs d’équipe, étudiants, coordinateur des éducateurs des « sommets européens » dont la convention « Eurotop 2010 » est aussi présentée rétroactivement  à l’approbation du Conseil communal en fin d’année.

Concernant les 97 gardiens de la paix plus les renforts ponctuels des sommets (?), la fonction a été réglementée par la loi du 15 mai 2007, celle-ci fixe précisément l’uniforme reconnaissable de ces agents. L’Arrêté ministériel relatif à la tenue de travail et à l’emblème des gardiens de la paix a été publié le 7 décembre 2008 qui précise que « la tenue de travail se compose d’une veste d’hiver mauve, une veste d’entre-saison mauve; un coupe-vent mauve; un pull fleece mauve; un t-shirt, un polo ou une chemise blanche; un pantalon gris foncé ou noir; des chaussures grises ou noires; une casquette mauve ». Or cette réglementation est suivie partout sauf sur le territoire de la Ville de Bruxelles où les gardiens de la paix continuent de porter une tenue verte et rouge, ne respectant pas, de ce fait, la réglementation en vigueur. Récemment, le site internet de la Ville présentant les nouveaux gardiens de la paix de nuit du quartier Anneessens précisait que « comme leurs collègues de jour, ils étaient  vêtus d’un uniforme vert ». Or les communes qui ne suivent pas la réglementation risquent de se voir supprimer les subventions ; cette infraction a-t-elle déjà été constatée par le Ministère de l’Intérieur ? Pourquoi les  gardiens de la paix de la Ville de Bruxelles ne portent-ils pas la tenue règlementaire ?

Concernant la Convention EUROTOP 2010 « relative à la prévention de la criminalité lors des Sommets Européens et autres initiatives liées à la fonction internationale de la Ville de Bruxelles et des communes de la Région de Bruxelles-Capitale », celle-ci attribue à la Ville de Bruxelles un montant de 1.374.321,77 euros.

La Convention 2010 semble être un copier-coller des conventions antérieures où seuls l’année et le montant ont été changés (à noter que c’est le nom de l’ancien Secrétaire communal qui figure sur la convention 2010). Y a-t-il une vraie évaluation de son efficacité et de la bonne utilisation des subsides en regards des objectifs définis ? Parmi les initiatives demandées figure : « circonscrire la criminalité dont sont victimes les fonctionnaires européens », or les déclarations de ceux-ci ne vont pas dans le sens de la satisfaction et le Collège a récemment abandonné la surveillance policière au profit de sociétés privées dans les rues adjacentes au parlement européen. Au plus tard pour le 30 juin de chaque année, le Collège doit fournir au pouvoir subsidiant un rapport d’activité et un dossier financier complet : l’opposition MR souhaite également les recevoir tout comme elle demande la tenue d’une section réunie spéciale consacrée à leur présentation aux conseillers communaux.

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