Auberge flottante coulée!

La tutelle régionale donne raison àl’opposition MR en annulant la décision du Conseil communal de la Ville de Bruxelles d’acquérir la société commerciale BILORAL pour développer un projet d’auberge de jeunesse flottante sur le canal. Le Gouvernement régional juge illégal le fait d’acquérir une firme commerciale pour réaliser un projet communal. « Tiens, tiens » constate, au passage, Marion Lemesre, « Il est curieux et dommage, qu’un tel raisonnement n’ait pas été tenu par la tutelle, lors de la décision du Conseil communal de subdéléguer la gestion du projet Néo au plateau duHeysel, de la Ville à la S.A. Excs !!! »

Quoiqu’il en soit, dans ce cas-ci, il s’agit bien d’un désaveu de la majorité communale mais aussi du Ministre-Président Ecolo de la COCOF en charge du tourisme et à l’origine de la manœuvre; ladite manœuvre qui n’avait pas manqué de susciter de nombreuses critiques sur le bien-fondé d’une telle dépense en période de crise « 100.000 euros la chambre » avait dénoncé  Marion Lemesre, qui en séance du Parlement francophone bruxellois avait lancé un certain nombre de questions :

« Pourquoi passer par l’achat pour 400.000 euros de cette société pour la construction de cette auberge ? On passe du projet d’un hôtel passif luxueux de 60 chambres à une auberge dont la capacité sera d’environ de 78 chambres. Cela signifie dèslors que les plans devront être modifiés, et par là même, engendrer une augmentation des frais d’architectes. La concession de 30 ans rachetée par laVille, pour compte de la COCOF, porte sur quel montant; êtes-vous certains que ladite société soit toujours en possession de cette concession ? Enfin, si le projet est évalué à 7.500.000 euros et que le montant reçu de BELIRIS est effectivement de 4.000.000 euros : qui va payer la différence ? »

Les réponses faites par le Ministre Ecolon’avait pas convaincu Marion Lemesre, qui se réjouit aujourd’hui de la sage décision de la tutelle mais s’inquiète, toutefois, du peu de clairvoyance du Gouvernement fédéral dans le choix des projets bruxellois à financer parBELIRIS. Et cela, alors que la question reste pendante quant au pourquoi du rachat d’une société anonyme détentrice d’un projet abandonné et d’une concession avec le port de Bruxelles venant à terme non pas dans 30 ans mais dans deux mois : La COCOF pigeon ? Merci la Région !

Contact : Marion Lemesre – 0475 77 01 33

Le MR et l’OpenVLD de la Ville de Bruxelles condamnent fermement la mise aux enchères du Plateau du Heysel par la majorité PS/CDH/SPA/CD&V/Groen

« Une pratique de promoteur immobilier sans scrupule y mettant en péril l’existence des fonctions les plus fragiles que sont le sport et le loisir » ont tenu à réagir le Sénateur Alain Courtois, tête de liste MR au prochain scrutin communal et les députées-conseillères communales, Marion Lemesre et Els Ampe, suite à l’annonce de risque de fermeture faite ce jour par les responsables de Mini-Europe et Océade.

Les élus libéraux se disent scandalisés par les propos tenus dans la presse par l’administrateur de Néo, Henri Dinneur, agissant pour le compte du Collège de la Ville de Bruxelles, qui se déclare prêt  « depuis 2010 à intégrer Mini-Europe » et même avec « un sérieux upgrade à en reprendre le personnel » (!)

« Comment qualifier de telles pratiques qui consistent à mettre la pression sur une entreprise privée, l’obligeant de passer par les fourches caudinnes d’un opérateur foncier agissant pour compte d’une autorité publique ? » s’interrogent les élus MR et OpenVLD.

Depuis le début, l’opposition libérale a dénoncé la pratique de sub-délégation faite par le Collège au Parc des Expositions et de celui-ci à une Société Anonyme administrée par le Bourgmestre et des échevins PS et CDH de manière à échapper à tout contrôle démocratique. Mais aujourd’hui, toutes les bornes sont dépassées, s’offusquent les libéraux bruxellois en constatant que cette Société Anonyme agissant pour compte de la Ville lance une OPA sur une entreprise privée qui depuis plus de 10 ans, a réalisé la performance d’offrir une attraction touristique et de loisir sans un franc de subvention publique. « Tenter de faire passer pour «un privilège», la concession d’occupation du sol qui permet à Mini-Europe et Océade d’attirer chaque année plus de 600.000 visiteurs avec toutes les retombées économiques et de taxes dont bénéficient la Ville et la Région bruxelloise relève d’un mépris inacceptable » commentent encore Alain Courtois, Marion Lemesre et Els Ampe. Pour mémoire, Mini-Europe et Océade occupent aujourd’hui 250 personnes et payent 500.000 € de taxes à la Ville de Bruxelles !

En conséquence, le MR et l’OpenVLD de la Ville de Bruxelles exigent que les autorités communales s’engagent de façon claire sur la pérennisation de Mini-Europe et d’Océade sur le plateau du Heysel, en prenant sérieusement en compte tout le potentiel de croissance que ces deux attractions représentent pour celui-ci. Le MR et l’OpenVLD introduiront en ce sens une motion lors du prochain Conseil communal demandant la prolongation immédiate du bail et demanderont des explications sur la possible « intégration du personnel de Mini-Europe et son «sérieux upgrade» ».

Ils exigent aussi la tenue, en Conseil communal, d’une séance d’information sur l’état d’avancement du projet Néo tant au niveau des affectations du sol dans le cadre du PRAS démographique élaboré par le gouvernement bruxellois que de son montage financier. En effet, les élus libéraux s’inquiètent aussi du sort réservé par la majorité PS/CDH/CD&V/SPA/Groen, aux activités sportives ainsi qu’à leurs locaux; principalement la nouvelle salle de sport créée pour les personnes handicapés (AFCTR) et pour le club de tir à l’arc qui est purement et simplement abattue dans les projet du Collège/Néo.

Alain Courtois

0479.94.01.96

Marion Lemesre

0475.77.01.33

Els Ampe

0476.21.39.60

« Régionalisation ou PSisation du tourisme ? » s’interrogent les élus MR Marion Lemesre et Geoffroy Coomans de Brachène

« Le tourisme n’est pas la chose d’un homme ou même d’une commune » déclare Philippe Close en passant d’autorité sa présidence de Visit Brussels à son collègue socialiste Alain Hutchinson. « OK, mais le tourisme n’est pas la chose du Parti Socialiste » répondent Marion Lemesre et Geoffroy Coomans de Brachène, scandalisés de découvrir le plan socialiste dans la presse du jour alors que ni le Gouvernement bruxellois, ni le Collège de la Ville de Bruxelles, ni le Conseil d’Administration de l’ASBL Visit Brussels n’en ont été informés et encore moins, n’en ont pris la décision. Parce que, tiennent à rappeler les deux élus libéraux, la loi sur les ASBL régit aussi le fonctionnement de Visit Brussels, à savoir : le futur Président doit faire partie de l’Assemblée générale qui le désigne comme membre du Conseil d’administration, qui le désigne comme membre du Bureau à la fonction de Président. Pour mémoire, Alain Hutchinson n’est actuellement même pas membre de l’A.G. de Visit Brussels, et n’a d’ailleurs toujours pas été désigné à une des places représentant le Gouvernement bruxellois !

On se souvient que Geoffroy Coomans de Brachène avait déjà en son temps, vilipendé les nominations particratiques au sein du personnel de l’institution de promotion du tourisme bruxellois lors de la désignation d’un membre du Cabinet Picqué à la fonction de Directrice adjointe. Par ailleurs, le népotisme du PS y sévit bel et bien à la lecture de l’organigramme !

Visit Brussels, une excellente idée, mais…

Le 14 mars dernier, le BITC changeait de nom au profit du plus compréhensible ‘Visit Brussels’. Si le MR se réjouit et soutient ce changement, il n’en va pas de même pour la méthode. En effet, cette nouvelle appellation a bien été approuvée par le bureau et conseil d’administration de l’asbl, mais  pas encore par l’assemblée générale, pourtant seule habilitée à opérer un tel changement.

Ce mercredi, soit 15 jours après le lancement officiel, les membres de l’AG devraient enfin approuver ce changement de dénomination, qui d’après les nouveaux statuts, ne devrait être effectif qu’en date du… 1er mai prochain !

Afin de respecter pleinement les statuts, il aurait été opportun de respecter l’ordre des décisions, d’autant que l’approbation des modifications statutaires seront liées au quorum des 2/3 de présents et représentés lors de l’AG.

Quant au nouveau nom, s’il est évident qu’il sera plus clair que l’acronyme ‘BITC’, en va-t-il de même pour le logo ? Le choix de l’Iris ne risque-t-il pas de créer une confusion avec la communication de la Région de Bruxelles-Capitale ? Sans doute aurait-il été  plus indiqué de ‘customiser’ ce logo afin de donner une identité propre à cette institution qu’est ‘Visit Brussels’.

Enfin, ce changement de dénomination et de logo devrait s’accompagner de changements concrets pour l’ensemble de la structure. Or, derrière l’image véhiculée pour la presse, les bureaux d’accueil du tourisme bruxellois situés Grand Place et Place Royale n’ont toujours pas évolué,  affichant toujours fièrement les logos du BITC. Reste à espérer que cette  évolution prendra moins de temps que les 5 longs mois ayant été nécessaires pour la mise en service du nouveau site (non-encore terminé et fort mal référencé) de ‘visitbrussels.be’.

Geoffroy Coomans de Brachène

Conseiller communal à la Ville de Bruxelles

Observateur MR au sein de Visit Brussels

Contact 0495.45.44.9

Budget en diminution pour l’image de Bruxelles : Marion Lemesre dénonce un manque d’ambition et trop d’actions superficielles au détriment d’investissements durables- « Avant de parfumer, nettoyez ! »

Ce jeudi 2 décembre, la Députée MR Marion Lemesre interrogera le Ministre-Président Charles Picqué en Commission Finances au sujet du budget consacré aux Relations Extérieures et à la promotion de l’image de Bruxelles.

« Le budget 2011 consacré à ces missions est en diminution de 14,9% par rapport à l’année 2010, regrette Marion Lemesre, le Gouvernement évoque « une légère diminution », mais nous revenons quasiment au centime près au budget de 2008 ! Il s’agit clairement d’une régression alors que Bruxelles aurait dû surfer sur la vague positive de la Présidence belge de l’Union européenne, de l’Exposition Universel à Shanghai ou encore de la venue du Tour de France ».

La Députée craint une certaine sclérose de l’image de Bruxelles, à l’image du Site Internet du fameux Plan de développement International, qui n’est plus alimenté depuis plusieurs mois et intitulé, quelle ironie ! : http://www.demainbruxelles.be/fr …

En ce qui concerne le « City-Marketing » lancé en début de législature, on constate également une diminution des crédits. « Va-t-il connaître le même sort que le PDI ? » se demande Marion Lemesre.

Quelles sont les suites données à la fameuse étude lancée avec grand frais et fracas par le gouvernement ? Qui se charge de la mise en œuvre de ce City Marketing ? Sera-ce le BITC ?

Le soutien des années à thèmes doit aussi déboucher sur des investissements à long terme estime Marion Lemesre. Quand on considère la gabegie de l’année BD en 2010, qui a coûté au pouvoir public la coquette somme de 3milions 200 mille euros pour l’organisation, somme toute, d’une petite expo Sexties au Bozar –  qui fut avant tout le prétexte en période électorale à des inaugurations barnumesques et vernissages divers –  on est en droit de s’inquiéter de l’opacité de la gestion de ces budgets via un Bureau des Grands Evénements , département sui generis du BITC fonctionnant sans contrôle budgétaire ! Pour mémoire, l’asbl BD a été dissoute et intégrée au BGE mais le site Bruxelles BD.be est toujours celui de la quinzaine BD d’il y a trois ans ! (voir http://www.bruxellesbd.be/ )

Marion Lemesre espère que l’année de la gastronomie annoncée pour 2011 sera l’occasion d’un investissement durable dans la promotion du secteur Horeca et non des effets d’esbroufe sans retombées réelles, ni participation des professionnels du secteur comme ce fut le cas pour la Bande Dessinée

 

En termes d’image de Bruxelles, suite à une enquête de test-achat, la Députée interrogera également le Ministre-Président sur l’état déplorable des gares de la Région. « Les résultats des gares bruxelloises sont mitigés, voire même lamentables puisque ce sont respectivement la Gare de Schaerbeek, mais surtout Bruxelles-Schuman, qui arrivent en dernières positions, alors que les gares figurent parmi les principaux points d’entrée de notre Région ! »

 

Certes, la Grand-Place a récemment été élue plus belle place d’Europe par un tour operateur hollandais. « C’est une excellente nouvelle, poursuit Marion Lemesre, mais il ne s’agit pas de se reposer sur ses lauriers : Encore faut-il se montrer proactif et offrir aux touristes qui, je l’espère, seront attirés dans nos contrées par ce résultat, un environnement accueillant :en effet tout le monde n’a pas la possibilité de se rendre en taxi dans le centre ville…Son accès est compliqué en transport en commun… Des touristes peinent encore trop souvent à trouver les sites touristiques, et ce malgré les fléchages. Et que dire de la propreté des lieux et des alentours ? Déchets et odeurs nauséabondes constituent la réalité quotidienne du quartier ».

La députée libérale regrette l’absence d’actions volontaristes et coordonnées avec la Ville de Bruxelles en la matière alors que « les compétences de propreté publique sont pourtant occupées par des socialistes aux deux niveaux de pouvoir et que si ceux-ci souhaitent parfumer les métros, il faudrait d’abord penser à nettoyer… »

Le tourisme bruxellois va-t-il tomber dans les mains du PS ?

La succession pour le poste de directeur général du BI-TC ne fait aujourd’hui plus aucun doute. Ce mercredi, c’est bien Sophie Goeminne, conseillère et attaché de presse du ministre-président Charles Picqué qui sera nommée pour reprendre les rennes de cette importante institution en charge de l’image, du tourisme et des congrès bruxellois.

Malgré l’appel à candidature lancé voici quelques semaines, Philippe Close, échevin du tourisme de la Ville de Bruxelles, et à ce titre président du BI-TC, ne cachait pas sa volonté de voir l’une de ses proches rejoindre le pendant bruxellois de l’OPT, et cela au grand dam des professionnels du tourisme.

Avec ce nouveau “court-circuitage”, le PS bruxellois rate une merveilleuse opportunité de prouver qu’il avait changé, et que les principes de bonne gouvernance avaient remplacé les nominations politiques. Il montre aussi tout son mépris pour des secteurs essentiels que sont le tourisme et l’HORECA en Région bruxelloise, soit plus de 33.000 emplois !

Mais ce n’est pas une première pour Philippe Close. Voici quelques semaines, un appel à candidature avait été lancé pour le remplacement des directeurs des département Enseignement et Démographie de la Ville de Bruxelles (plus de 5000 enseignants et fonctionnaires). La procédure avait alors également été “objectivée” par les bons soins de T-Brussels Outplacement, le bras armé d’Actiris. Résultat de cette procédure longue et coûteuse : nomination de Charles Huygens, ancien député socialiste ainsi que Mary-Odile Lognard qui n’est autre que la compagne du sénateur cdH Georges Dallemagne.

A cet égard, il est dommageable pour la crédibilité d’une institution comme Actiris de participer à ce type de simulacre de sélection. Peut-être est-il d’ailleurs temps qu’Eddy Courthéoux quitte enfin la tête de cette autre institution bruxelloise.

Quant à Sophie Goeminne, mis à part son poste d’administratrice depuis juillet 2006 au CA de l’OPT, en remplacement de Bénédicte Bodson, il faut bien admettre sa quasi-absence d’expérience, tant dans le domaine du tourisme que de celui de gestionnaire d’une équipe pluridisciplinaire de plus de 70 personnes. Et ce n’est pas le célèbre flop du stand bruxellois lors de l’édition 2009 du MIPIM – dont elle avait la charge – qui rassurera les professionnels du tourisme et des congrès (http://shrl.be/000058)

Le MR dénonce donc avec force cette nouvelle nomination politique et la main-basse faite par le PS sur le tourisme et l’événementiel de notre capitale, qui méritaient décidément un tout autre sort à une période où le secteur subit la crise de plein fouet.

Geoffroy Coomans de Brachène

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