La saga de « l’Olivier qui n’aime pas les arbres » continue à Bruxelles

La saga de « l’Olivier qui n’aime pas les arbres » continue à Bruxelles, dénonce Marion Lemesre, députée MR et dépositaire (avec sa collègue MR Jacqueline Rousseaux) depuis  septembre 2009, de la Proposition de Résolution relative à la protection et l’entretien du patrimoine arboré de la Région de Bruxelles-Capitale http://www.weblex.irisnet.be/data/crb%5Cdoc%5C2009%5C114924%5Cimages.pdf)

« Avertie hier matin par un riverain, je suis passée examiner un chantier « STIB » Boulevard du Souverain à Watermael-Boistfort, au niveau du parc du Leybeek (maison communale). Il s’agit de l’aménagement du terminus du 95 au bord du parc du Leybeek (une zone verte du PRAS) et un site à l’inventaire. Je n’ai jamais vu un travail aussi cochonné en 23 ans de vie parlementaire à Bruxelles, attentive à la tenue des chantiers impliquant le respect des espaces verts. »

En effet, huit arbres ont été massacrés au niveau des racines avec la coupe de toutes les grosses racines traçantes sur 360° ! C’est du jamais vu avec des mats racinaires de 80 cm de circonférence tranchés à la disqueuse ou coupés à la bêche de terrassier. Les photos ci-jointes sont édifiantes. Ces arbres sont irrémédiablement condamnés et ils tomberont immanquablement dans quelques années voire même quelques mois, faute de ne plus disposer d’un système d’ancrage suffisant… Malheureusement, le Gouvernement bruxellois et, en particulier son Ministre en charge de l’Environnement, dont on attend toujours la concrétisation du « Plan nature » va faire semblant de rien, tandis que sa collègue, responsable pour la STIB de ce chantier, va faire reboucher les trous (ici, le reste du ciment est visible dans les fosses) et tomber des nues lors de leur dépérissement ou plus grave, lors d’un accident comme au parc Léopold, avec des blessés. « La chute de cet arbre, par grand vent, était malheureusement inéluctable » rappelle Marion Lemesre « car il avait fait l’objet d’un traitement inacceptable en 2002. Des boues extraites de l’étang avaient été illégalement dispersées aux pieds de certains arbres dont celui-ci entrainant un rehaussement du niveau du sol et une asphyxie de ses racines. Ce traitement apparemment anodin détruit un arbre en une dizaine d’années … le compte y est ! » commente la députée libérale.

Marion LEMESRE souhaite que ce nouveau massacre des grands arbres bruxellois serve d’exemple à proscrire à jamais, tout en provoquant une réaction de l’ensemble des membres du gouvernement pour que cela ne puisse plus se reproduire en région bruxelloise; un gouvernement bruxellois dont la dénomination d’« Olivier » n’a jamais été aussi mal portée, conclut Marion Lemesre qui l’interpellera en urgence la semaine prochaine.

Ecolo-Groen! fournisseurs officiels du musée des horreurs bruxellois, ou comment enlaidir le paysage urbain en deux leçons

La semaine dernière, une tour d’exposition Bruxelles, Ville durable a été dressée devant la Cathédrale Saints Michel et Gudule.

Pour la Députée MR Marion Lemesre, « Appelons un chat un chat : cette tour est horrible ! Construite à l’aide d’échafaudages dignes de ceux du Palais du Justice et surmontée par un arbre rachitique et effeuillé, elle masque la superbe vue de la Cathédrale aux nombreux touristes dubitatifs devant ce mécano géant ! ».

« Et dire qu’elle restera en place jusqu’au 30 octobre ! » D’autre part, elle menace la pelouse et les arbres existants, enchâssées dans ce fatras : « Un comble ! » souligne Marion Lemesre alors que, et citant ici la Ministre de l’Environnement, « l’ambition de cette tour est de témoigner du formidable dynamisme qui anime la Région en matière d’environnement ! »

La Députée signale également qu’elle a dû convoquer un collège de contrôle des communications gouvernementales au Parlement bruxellois le 5 septembre dernier dans le but de faire retirer un panneau mentionnant le nom de la Ministre Huytebroeck, « l’occasion étant certainement trop belle. »

Marion Lemesre constate « qu’Ecolo n’est pas le seul à alimenter ce musée des horreurs puisque son parti frère Groen! n’est pas en reste : alors que la Ministre semble aimer les constructions en hauteur, son collègue lui, préfère l’art cubique ! » C’est en effet à l’aide de gros cubes disséminés un peu partout que le Ministre De Lille avait choisi de promouvoir son opération « Les 20 millions de km de Bruxelles » lancée en mai dernier.

« Bien que cette opération s’annonce être un fameux flop, puisqu’un peu moins de 8 millions de km ont été parcourus alors qu’il en faut 20 millions d’ici la fin de la semaine de la Mobilité, le Ministre a maintenu coûte que coûte ces gros cubes qui fonctionnent à moitié », explique la Députée.

« Il est amusant de constater que c’est la branche verte de l’Olivier, souvent la plus prompte à donner des leçons, qui contribue à enlaidir le paysage urbain bruxellois ! », conclut Marion Lemesre

« La menace sur le patrimoine arboré remarquable existera tant que l’Ordonnance-Nature qui devrait en organiser la protection ne sera pas adoptée »

Marion Lemesre pointe, dans la saga des platanes de l’avenue du Port, l’incohérence de l’équipe gouvernementale et la couardise d’Ecolo

L’apposition, ce lundi 5 septembre, de scellés empêchant l’abattage des platanes de l’avenue du Port, ouvre un nouveau chapitre à ce triste dossier illustrant – si besoin
en était encore – l’incohérence de l’équipe gouvernementale bruxelloise au sein de laquelle le membre Ecolo atteint des sommets d’incompétence, d’irresponsabilité et de déloyauté.

La Députée MR Marion Lemesre dénonce « l’attitude pitoyable du Gouvernement bruxellois » et pointe tout particulièrement « la couardise de la Ministre Ecolo et sa lenteur coupable dans l’adoption de l’Ordonnance-Cadre Nature ».

Marion Lemesre rappelle qu’en mai 2010, la Commission Environnement a examiné la proposition de résolution relative  « à la protection et l’entretien du patrimoine arboré de la Région de Bruxelles-Capitale », déposée au mois de septembre 2009 et cosignée par la Députée Jacqueline Rousseaux.

Marion Lemesre et Jacqueline Rousseaux demandent au Gouvernement bruxellois :

–  de reconnaître le caractère exceptionnel des marronniers et autres espèces d’arbres de prestige sur l’ensemble des grands axes de la Région et des communes;

– d’établir une plate-forme de concertation et des codes de bonne conduite afin d’harmoniser les interventions ;

– de renforcer les prescrits et exigences des cahiers des charges dans l’attribution des marchés publics en matière de travaux publics se déroulant à proximité des arbres;

– d’augmenter le nombre de contrôleurs de chantiers tant à I’AED qu’à l’IBGE;

– de soutenir la recherche fondamentale dans le domaine de l’arboriculture urbaine ;

– dans les zones critiques, de faire procéder par un organisme indépendant de toute pression à l’analyse phytosanitaire des arbres selon une méthodologie rigoureuse intégrant un diagnostic visuel, de stabilité et de vitalité ;

– de ne délivrer les permis d’urbanisme ou visant l’abattage des arbres dans la Région de Bruxelles qu’après concertation avec les communes ;

– de concilier développement des transports et rénovation des voiries en imposant, notamment, à des organismes tels que la STIB d’intégrer leurs projets dans le plan de gestion global;

– d’imposer le respect des règles de l’art ;

– de procéder à une réflexion tenant compte de l’ensemble des objectifs ci-dessus sur la base du plan de gestion global basé sur l’état sanitaire des arbres au sein d’une commission regroupant les diverses tendances représentées au Parlement régional, les représentants des communes et des instances ou associations concernées, en vue de fixer les lignes de force déontologiques.

La Commission avait entendu les Députées ainsi que la majorité et vu l’annonce faite par la Ministre Huytebroeck du dépôt d’une ordonnance relative « à la conservation de la nature » avait décidé de joindre la proposition de résolution à l’examen de cette ordonnance.

« Or, » précise Marion Lemesre, « le texte de la Ministre devait être déposé en fin d’année 2010 ! Nous sommes presque en 2012 et il ne se trouve toujours pas sur les bancs des parlementaires ! »

«Au regard des exigences en matière de protection du patrimoine que nous tentons, depuis plus de 5 ans maintenant, de faire adopter par le Parlement, cette saga des Platanes aurait sans doute connue une issue différente ! »

La Députée MR condamne l’attitude de la Ministre Ecolo, laquelle « a beau jeu, d’une part, de rejeter totalement la faute sur sa collègue alors qu’elle avait elle-même soutenu ce projet et, d’autre part, de se réfugier derrière une décision de justice pour maintenant demander le réexamen de ce dossier ».

« J’espère que son silence assourdissant durant l’été s’explique par un travail acharné destiné à nous présenter au plus vite son texte », conclut Marion Lemesre.

Interpellation de Frédérique Ries sur l’abattage de 22 arbres du parc du Jardin du Roi

 

Monsieur le Bourgmestre,

vous connaissez la situation du Jardin du Roi et la préoccupation de ses riverains face aux recommandations faites par la Commission de Concertation du 18 mai dernier lors de laquelle il fut décidé d’émettre un avis favorable à la proposition d’abattage des 22 arbres du parc.

Je ne doute pas que les orientations de la Ville de Bruxelles soient dictées par des considérations environnementales et l’impérieuse nécessité de sécuriser ce parc pour les promeneurs ainsi que de parer aux éventuels risques de dégradations pouvant être causées par des chutes d’arbres ou de branches.

Cela étant, il semble que peu de cas ait été fait des arguments des riverains qui expriment des préoccupations légitimes en termes d’impact visuel et surtout sonore vu la proximité de grands axes routiers.

L’expertise effectuée sur les 22 arbres du Jardin du Roi laisse en effet penser qu’un abattage en plusieurs phases aurait pu être envisagé, en commençant par l’abattage des arbres jugés « malades » ou « dangereux » (soit 6 sur 22), pour progressivement replanter de nouvelles espèces et à terme renouveler l’ensemble du parc de manière homogène, sans préjudice pour les riverains et sans danger pour les promeneurs.

Questions :

Monsieur le Bourgmestre, pourquoi la   Ville a-t-elle refusé catégoriquement d’envisager un scénario d’abattage   progressif, qui aurait pu satisfaire tant les exigences environnementales et   de sécurité que les demandes légitimes et raisonnables de quelque 130   riverains ?
Les habitants du quartier expriment une   certaine frustration de ne pas avoir été suffisamment écoutés par la Ville,   avez-vous le sentiment que la communication de la Ville vis-à-vis des   riverains a été bien menée ?
Le Collège de la Ville de Bruxelles   entend-il suivre les recommandations faites par la Commission de Concertation   du 18 mai sur le sujet ?
Quel est le coût total estimé de cet   abattage et de la replantation de 27 arbres dans ce parc et comment ce coût   est-il réparti avec la commune d’Ixelles ?
Enfin quelles seront les prochaines   étapes de la procédure ?

Un habitant de Haren au Conseil d’Etat contre la Ville

Volée de bois vert de Willy Sterckx contre la condamnation de deux chemins vicinaux

Réduire en partie à néant le Kleemputpad (chemin de la Glaisière) et déloger le chemin vicinal 34 tel qu’acté, lundi, par le conseil communal a fait bondir un riverain.

Il est d’ores et déjà prêt à saisir le Conseil d’Etat, Willy Sterckx. Certes, ce Bruxellois politiquement non apparenté – bien que soutenu par la VLD Else Ampe et la MR Marion Lemesre- habite rue de la Paroisse; et emprunte les sentiers menacés.

Sa colère s’appuie toutefois sur l’illégalité de l’option retenue par la Ville : “Bien que très utilisé, le Kleemputpad, qui longe le chemin de fer, serait supprimé à cause de la construction de 25 apparts sociaux de la SLRB (Société du logement de la Région Bruxelles-Capitale), note le paisible interlocuteur. Le permis d’urbanisme a été délivré en avril 2010. Il évoque explicitement le maintien de ce lieu de passage…”

À un jet de pierre de là, c’est un peu kif pour le vicinal 34, “faisant le lien entre le chemin de fer et le sentier de la Glaisière” et susceptible de transhumance sous prétexte d’érection d’un building de 20 appartements.

Selon Wily Sterckx, qui habite au 48 de la rue de la Paroisse, la procédure même n’aurait pas été respectée. Ce qui contreviendrait “à la loi de 1841” : “Elle stipule que pour supprimer un sentier communal, il faut procéder à une enquête publique… sur laquelle Bruxelles-Ville a fait l’impasse. En plus, la décision doit émaner du niveau supérieur.” Comprenez de la Région de Bruxelles-Capitale.

Haren n’est en rien oublié des édiles de l’opposition. Les Marion Lemesre et Else Ampe sont sorties du bois aux fins de dénoncer une “Ville de Bruxelles une fois de plus hors procédure”.

Et cette dernière d’enfoncer le clou : “Les petits chemins et les chemins vicinaux sont spéciaux. Tout le monde peut les utiliser et personne ne peut les supprimer; même s’ils se trouvent sur terrain privé.”

L’une et l’autre étaient si courroucées qu’elles ont demandé le report du point au motif de l’illégalité. Au risque, aussi, que le Conseil d’Etat (que Willy Sterckx branchera sur l’affaire) n’annule le vote de l’exécutif bruxellois.

En Région bruxelloise, l’ »Olivier » n’est pas bon pour les arbres

 

D’ici à l’adoption de « l’Ordonnance Nature » de la Ministre écolo de l’Environnement, tous les marronniers de l’avenue Churchill seront abattus déplorent les députées MR, Marion LEMESRE et Jacqueline ROUSSEAUX. C’est en tout cas ce qu’a annoncé la Ministre GROUWELS prévoyant l’abattage de tous les arbres de l’avenue Churchill (et leur replantation ) pour 2011 !

 

En conséquence, les députées MR demandent

  • à la Ministre de l’Environnement, d’accélérer le dépôt au parlement du Projet d’Ordonnance-Cadre Nature
  • au Gouvernement, un moratoire sur tous les projets d’abattage des grands arbres en Région bruxelloise jusqu’à l’adoption d’une «Ordonnance-cadre Nature » organisant leur protection et leur entretien.

Pour mémoire, c’est en novembre 2006, que les députées MR Marion LEMESRE et Jacqueline ROUSSEAUX déposaient une proposition de résolution visant à la protection des grands arbres en Région bruxelloise tant ceux-ci se voyaient régulièrement menacés par les projets d’aménagement de la STIB. Dès le début de cette nouvelle législature, les deux députées libérales redéposaient un texte visant à la protection du patrimoine arboré bruxellois ; un nouveau texte, plus large, ayant très utilement intégré les prescrits des gens de terrain et des scientifiques auditionnés lors de l’examen de leur proposition sous la législature précédente. Après des mois d’obstruction par la majorité, le 25 mai 2010, la proposition de résolution libérale faisait enfin l’objet d’un premier examen en Commission de l’Environnement permettant aux auteurs de mettre en évidence toute l’actualité et l’urgence de l’adoption d’une telle résolution… Malgré cela, la majorité « olivier » décidait de ne pas voter un texte venant de l’opposition et d’en suspendre l’examen jusqu’à l’arrivée annoncée de  « l’Ordonnance-cadre Nature ».

 

En cette « année de la biodiversité » il y avait pourtant, ce 25 mai 2010, une belle unanimité tant sur les bancs parlementaires que du gouvernement pour reconnaître toute l’importance des arbres situés sur la voirie ou dans les parcs, tant ils contribuent à la beauté, l’oxygène, l’antibruit et la biodiversité en milieu urbain. Et la Ministre HUYTEBROECK de reconnaître : « Les arbres de voiries jouent par ailleurs un rôle fondamental dans l’amélioration des caractéristiques esthétiques et paysagères de la ville et font partie du cadre de vie proche des habitants (…) plusieurs demandes contenues dans la proposition de résolution MR  trouveront une réponse dans la nouvelle ordonnance-cadre relative à la conservation de la nature, actuellement en cours d’adoption par le gouvernement (…). Le projet d’ordonnance-cadre, qui reprendra toutes les « ordonnances nature » existantes, est  passé en  première lecture lors de la précédente législature. Il a été envoyé pour avis  au Conseil supérieur bruxellois de la nature et au Conseil de l’environnement ainsi qu’au Conseil économique et social et passera au mois de juillet 2010 en seconde lecture au gouvernement ; il sera  déposé avant la fin de l’année 2010 sur les bancs du parlement (…). La nouvelle ordonnance va apporter une réponse à la gestion des arbres situés dans les zones Natura 2000 qui devront chacune faire l’objet d’un plan de gestion spécifique. Elle permettra la désignation définitive de trois zones Natura 2000 et de 48 stations représentant 14% du territoire bruxellois. Les plans de gestion feront l’objet d’une enquête publique et permettront d’organiser les consultations nécessaires ; quant aux arbres, qu’ils soient situés dans les parcs ou sur les voiries, ils sont visés par le projet de «  réseau écologique bruxellois ». Le plan nature, dans son chapitre consacré au réseau écologique bruxellois, permettra d’identifier les menaces  qui pèsent sur ce patrimoine et de définir les règles à mettre en place pour y répondre ; ces mesures s’imposeront à tous les acteurs publics et donc également aux gestionnaires des voiries ! (…) » concluait, péremptoire, la Ministre de l’Environnement.

9 MOIS PLUS TARD et toujours sans nouvelle de l’Ordonnance-cadre Nature (annoncée maintenant pour après Pâques…), voici la réponse de la Ministre GROUWELS, en charge des transports et des travaux publics, à une question orale relative aux problèmes de rupture de charges du tram 5 à Uccle, en commission infrastructure le mercredi 9 février 2011 : «  Le projet que j’ai demandé à mon administration et la STIB de préparer prévoit l’abattage de tous les arbres de l’avenue Churchill et leur replantation (sauf, bien entendu, les arbres récemment plantés aux abords des nouveaux quais de la STIB).  Cet abattage n’est en rien lié aux projets de la STIB. Il répond à une nécessité du point de vue de la sécurité, vu l’état de santé de nombreux arbres et ma volonté de rétablir une perspective paysagère cohérente de l’avenue. Cette replantation permettra de donner aux nouveaux arbres un espace plus approprié à leur développement harmonieux. La « troisième voie » qui doit être posée dans l’avenue Churchill à hauteur de l’arrêt Vanderkindere n’est pas une voie de dépôt, mais une simple voie de passage pour les trams 3 venant de la ville. Cette voie permet aux clients des trams une correspondance de quai à quai avec le tram de la ligne 23.»

 

EN CONCLUSION, les Députées MR, Marion LEMESRE et Jacqueline ROUSSEAUX dénoncent que :

 

  • 5 ans après le dépôt de leur première Proposition de Résolution visant à la protection des grands arbres en région bruxelloise,
  • 17 mois après le dépôt de leur seconde Proposition de Résolution visant à la protection du patrimoine arboré,
    • 9 mois après l’annonce du dépôt d’un Projet d’ Ordonnance-cadre- Nature par la Ministre de l’Environnement,

le Gouvernement bruxellois n’a toujours pris aucune disposition en vue de la protection, de l’entretien et de la  gestion cohérente du patrimoine arboré en région bruxelloise.

Contre l’avis des habitants et des autorités communales uccloises, le Gouvernement s’obstine dans son exécrable projet d’aménagement de la STIB Churchill/Vanderkindere et annonce sa volonté d’abattage complet de tous les arbres de l’avenue Churchill en osant, une nouvelle fois, invoquer leur état de santé (alors que les analyses scientifiques ont démontré que seule une dizaine est malade) et prétendre que le réaménagement des voiries de la STIB et l’abattage ne sont pas liés.

En conséquence, les députées MR demandent à la Ministre de l’Environnement d’accélérer le dépôt au parlement du Projet d’Ordonnance-Cadre Nature et demandent au Gouvernement un moratoire sur tous les projets d’abattage des grands arbres en région bruxelloise jusqu’à l’adoption d’une « Ordonnance-cadre Nature » organisant leur protection et leur entretien.

Marion LEMESRE

marionlemesre@gmail.com

0475 77 01 33

 

Jacqueline ROUSSEAUX

rousseauxj@gmail.com

0477 56 03 16

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