PS et CDH, unis pour tuer le centre-ville de Bruxelles

Au Conseil communal, le MR dénonce le blocage de tout le centre-ville. La réduction à une bande de circulation dans chaque sens des boulevards Adolphe Max, Anspach et Lemonnier  par l’implantation d’une double piste cyclable vient s’ajouter encore à la pagaille générée par les chantiers interminables dans toutes les rues commerçantes autour de la Grand Place. RESULTAT : TOUT LE CENTRE-VILLE EST BLOQUE !

Sans permis d’urbanisme, ni enquête publique, imposée  sur simple décision de police entérinée par le Collège en juillet dernier , le chantier de marquage au sol, en cours de réalisation  en ce moment,  coûte 80.000 euros aux contribuables bruxellois .

Un aménagement qui va définitivement bloquer tout le  trafic sur cet axe déjà fortement encombré, notamment, par le non respect des aires de déchargement et le stationnement en double file.

Mais  le but recherché par le Collège des Bourgmestre et Echevins est précisément de provoquer des bouchons afin de décourager les gens de venir en voiture dans le centre-ville : de la pure inconscience   alors qu’un signal d’alarme a encore été lancé récemment par Agoria selon qui « 70 % des entreprises sondées seraient prêtes à quitter Bruxelles pour des raisons de mobilité » , en 2008, elles n’étaient que 20 %.

Au vu de ces chiffres et en cette période de difficultés économiques, le Collège juge-il opportun qu’un tel signal puisse être lancé, de façon aussi  brutale qu’unilatérale ?

Concernant la zone de chalandise de l’hyper-centre commercial de Bruxelles, en prenant une telle décision de blocage de la circulation, sans attendre la mise en service du RER et l’accroissement de la desserte ainsi que la performance des transports en commun,le Collège de la Ville de Bruxelles  fait  courir un immense risque de désertification commerciale au centre de la Capitale.

Et ceci, d’autant plus que l’offre commerciale dans la deuxième couronne et dans la périphérie se développe.

Enfin, si cet aménagement cyclable est déclaré s’inscrire dans la prolongation de celui installé il y a quelques années sur le boulevard Émile Jacqmain, il faut noter surtout qu’il reproduit celui qui avait été installé sur ces mêmes boulevards durant la période électorale de 2006,  pour être ensuite effacé, quelques mois plus tard !

Même s’il s’agit d’un traçage au sol et d’une organisation de la circulation semblant ne devoir relever que d’une décision de police prise sous l’autorité du Bourgmestre, vu son impact sur l’ensemble de la mobilité communale et régionale, celle-ci  aurait du faire l’objet d’un permis d’urbanisme soumis à enquête publique .

Dans le même sens et vu son impact tant sur l’attractivité des entreprises que des clients potentiels dans le centre de la Capitale,une telle décision aurait du faire l’objet d’une étude d’impact économique.

Enfin, dans le cadre des récentes réformes institutionnelles et des prochaines compétences que doit recevoir la Région bruxelloise en matière de Police et de Mobilité, vu l’impact de cette décision communale sur la circulation de transit intra-régional,  il y aurait-il  lieu  de la repenser dans un contexte de  mobilité régionale. Quel gâchis pour un effet de manches électoral !

Rencontre citoyenne: Anneessens

 

 

“La Ville de Bruxelles ou la logique d’organisation des bouchons”

A peine présenté, à peine critiqué. Il y a moins de dix jours, la Ville de Bruxelles livrait au public le contenu de son plan communal de mobilité (PCM). L’objectif de cette étude: optimiser les différents modes de transport pour faire évoluer la mobilité vers un système plus performant, plus durable et plus équitable.

En accord avec leur slogan électoral “On va vous changer la ville”, le MR a montré hier qu’il voulait aussi “changer le plan communal de mobilité”.

“Qu’on ne s’y méprenne pas, il y a de bonnes idées mais globalement, ce projet est irréaliste… voire surréaliste”, surenchérit Alain Courtois, tête de liste libérale aux élections d’octobre 2012. Et de dénoncer les 200000€ qui ont été dépensés par la commune pour élaborer ces pistes d’avenir.

“Ce projet fait littéralement mourir le centre de la capitale”, crient à l’unisson les libéraux Alain Courtois, Marion Lemesre, conseillère communale et Céline Vivier, conseillère parlementaire.

Leurs critiques passent notamment en revue le manque d’investissement quant à la qualité ou la sécurité des transports en commun, et elles soulignent aussi la diabolisation des voitures.

“Tout au vélo n’est pas une solution absolue. Cette option n’est pas accessible à tous les usagers. De plus, la voiture est essentielle pour maintenir une activité économique au sein de Bruxelles. En contrepartie, certains pans du projet encouragent encore davantage les embouteillages. Comme la proposition du trafic en boucles dans le Pentagone qui risque d’engorger un peu plus la petite ceinture”, font-ils remarquer.

Et Alain Courtois de s’exclamer: “Actuellement, la Ville de Bruxelles applique la logique d’organisation des bouchons.” Bien sûr, les critiques s’assortissent de propositions personnelles, des plus globales au plus précises. “Nous sommes, par exemple, pour la vignette unique destinée à tous les Bruxellois afin qu’ils ne paient plus les horodateurs sur le territoire de la ville. Nous envisageons aussi l’instauration d’un vaporetto pour ne pas délaisser le transport fluvial”, énumèrent-ils notamment.

Avant de conclure: “Il convient de rééquilibrer les fonctions de la ville afin de maintenir en vie les autres versants de la commune comme le commerce, l’habitat ou la culture.”

F. L. La Libre Belgique, 21/03/2012

Une société de logements sociaux bruxelloise qui devrait faire l’objet d’une « commission d’enquête parlementaire »

Le mardi 20 Mars 2012 à 9h30 en Commission du Logement du Parlement bruxellois, en présence de nombreux locataires de la société de logements sociaux Lorebru du site Versailles-Beyseghem à Neder-Over-Heembeek, la députée MR, Marion Lemesre a interpellé le Secrétaire d’Etat écolo ayant la tutelle sur les logement sociaux :

– Considérant l’ampleur de ce qui se révèlent être, des erreurs de gestion et d’appréciation commises par l’Autorité publique qu’il convient de déterminer; ^

– Considérant l’incendie du 14 mars 2012 déjà intervenue dans l’un des édicules récemment implantés sur le site et les risques en termes de sécurité que ceux-ci représentent pour les habitants; considérant les risques pour la sécurité et  la santé des habitants que les manquements graves en matière d’entretien des logements peuvent entraîner – tels qu’ils se sont encore révélés dans les reportages télévisés réalisés à l’occasion de la manifestation des locataires de Lorebru -site Versailles-Beyseghem, le samedi 10 mars à 11h;

– après avoir  entendu les réponses du Secrétaire d’Etat écolo Christos Doulkéridis –  qui, en ne reprenant que les arguments de la direction et de la présidence fournis par ladite société-  ne font pas toute la lumière sur les responsabilités politiques (Collège de la Ville de Bruxelles, Secrétaire d’Etat régional et Vice première fédérale en charge des fonds Beliris) et administratives (Direction et présidence de Lorebru) de cette situation inadmissible et surtout  n’y apportent aucunes solutions;

-en suivi  de son interpellation et du débat tenu , à son initiative, , Marion LEMESRE,  a demandé, officiellement,  au Président de la Commission d’organiser une visite des lieux par la Commission Logement du Parlement bruxellois, permettant une présentation et une analyse budgétisées du projet Beliris, l’audition de la Direction et de la Présidence du Conseil d’administration, l’audition des représentants des locataires ainsi que la visite du chantier réalisé avec les fonds Beliris, la visite de plusieurs  appartements, en particulier, les logements et les espaces communs situés dans les deux tours de l’avenue de Versailles.

– Faute de quorum, la proposition de Marion Lemesre n’a pu être soumise au vote des membres de la Commission Logement cette fois-ci mais sera mise au vote lors de la prochaine séance de la Commission Logement du mardi 27 mars à 9h30.

 

Ci-dessous, le texte de l’interpellation de Marion LEMESRE:

Monsieur le Secrétaire d’Etat,

Il semble que la  SISP LOREBRU à Neder-Over-Heembeek ait pour manière de placer ses locataires devant des faits accomplis qu’il s’agisse de leur imposer, sans concertation préalable, une modification du Règlement d’Ordre Intérieur (R.O.I.) ou d’imposer des aménagements des espaces environnants et des équipements, financés par BELIRIS, sans concertation, voire  contre l’avis-même des habitants.

Concernant la modification du R.O.I.  – déjà en application alors que la présentation n’en aurait même pas été faite –  le Secrétaire d’Etat peut-il nous éclairer sur l’obligation, lorsque le Conseil consultatif n’est pas constitué, de réunir l’Assemblée générale des locataires deux fois par an, concernant toutes les questions relatives aux projets de rénovations et d’entretien, de programme d’activités, de modifications de la législation et du Règlement d’ordre Intérieur ?  Quelle est la légalité d’un nouveau R.O.I. qui n’aurait pas fait l’objet de ladite concertation en Assemblée générale des locataires ?

Concernant une des modifications imposées  – consistant à obliger les locataires à nettoyer les paliers et les escaliers avec une amende de 8,5 euros en cas de manquements constatés –   le Secrétaire d’Etat peut-il nous indiquer si une telle disposition respecte le Code du Logement et ses arrêtés d’application ?  (ceux-ci prévoient que les redevances et charges locatives comprennent les fournitures, frais de personnel et de fonctionnement relatifs au menu entretien, les menues réparations et le nettoyage des parties communes).

Le Secrétaire d’Etat cautionne-t-il la méthode dite «du coup de craie» telle que pratiquée à LOREBRU, consistant à marquer le sol des paliers d’une marque à la craie pour imputer une amende de 8,5 euros aux locataires dont le «coup de craie» n’aurait pas disparu, indiquant par -là,  un sol non nettoyé ?  Les locataires n’ayant pas la capacité de nettoyer eux-mêmes, leur palier et la cage d’escalier descendant vers l’étage inférieur, sont obligés de s’adresser à la société de nettoyage Multi-Job, filiale de Lorebru : ce système est-il autorisé?  Ce genre de fonctionnement en «filiale d’une SISP» est-il intégré dans le contrôle financier de celle-ci par la SLRB ?

Enfin, la modification du R.O.I. telle qu’imposée aux locataires de LOREBRU prévoit que  «les frais résultants de cette intervention seront mis à charge du ou des locataires responsables s’ils sont identifiés, ou de l’ensemble des locataires de l’immeuble concerné si le ou les responsables des salissures ou des dégâts ne sont pas identifiables».(Pour faire valoir cette disposition du R.O.I, la SISP se réfère aux articles 28 et 29 de l’A(rrêté) du G(ouvernement) de la R(égion) de B(ruxelles) C(apitale) du 26.09.96, or, lorsque nous lisons ces articles, rien ne nous l’indique)

Qu’en est-il desdits articles invoqués par la S.I.S.P. ? Le Secrétaire d’Etat estime-t-il une telle disposition, visant à collectiviser la responsabilité des actes de vandalisme, conforme au Code du Logement voir au Code civil ?  Faut-il vous dire que le montant des charges est en augmentation constante et que les locataires n’en reçoivent plus le détail; est-ce normal ?  (Pour information complémentaire, dans certains immeubles, plusieurs compteurs individuels étant défectueux, les factures de consommation d’eau sont globalisées, sans aucune possibilité de vérification pour le locataire).

Pour terminer, concernant le projet BELIRIS, présenté en 2004, adjugé en 2007 pour 3,5 millions d’euros, le premier lot d’1,5 million visait l’étanchéité des surfaces et réfection esplanade, le deuxième lot de 3,5 millions la réfection des espaces verts, les chemins d’accès etc et les fameux abris à containers pour 100.000 euros !  A part une réunion d’information en juin 2011, pour présenter la localisation des abris à containers, le projet BELIRIS n’a jamais fait l’objet de concertation avec les locataires qui ont découvert les énormes abris en tôle grise de 2,40 m de hauteur, dont certains sont placés devant les fenêtres des appartements du rez-de-chaussée !

Particulièrement criminogènes, ces immenses édicules ne vont pas manquer de générer, vandalisme et dépôts clandestins tandis qu’ils serviront d’abris aux réunions des «dealers», assez actifs dans le quartier; ceci à peine dit, l’un des abris a déjà  été incendié le 14 mars dernier … deux autres ont déjà été démontés à l’initiative des gestionnaires de Lorebru qui semblent, petit à petit, se rendre compte de l’énormité de leurs erreurs. Combien de temps l’abri incendié va-t-il rester ainsi en place? A qui les frais de démontage ou de réparations vont-ils être imputés? Ce serait un comble qu’ils soient imposés dans les charges des locataires, comme les autres frais liés aux actes de vandalisme, comme le prévoit abusivement le R.O.I.!  Vont-ils imputer le démontage des abris aux locataires ou un budget supplémentaire sera-t-il demandé à BELIRIS?

Avez-vous déjà visité les lieux «rénovés» grâce à Beliris, Monsieur le Secrétaire d’Etat ?  Surréaliste : les containers à ordures sont d’ailleurs toujours sur la voie publique en certains endroits car les trottoirs sont trop hauts pour les tirer dans les abris, les énormes bancs en béton aussi laids qu’inutiles encombrent les voies d’accès aux immeubles, gênant les camions de secours comme les emménagements, des chemins en béton ont remplacé des pelouses et un immeuble luxueux de bureaux pour la direction se construit à front de l’avenue de Versailles sous l’œil médusé des locataires qui auraient, de loin préféré voir consacré de telles sommes, par exemple, à la réparation et mise en conformité de toutes les installations gaz, électricité, eau (remplacement des compteurs bloqués), ascenseurs en fin de vie, toujours en panne, remplacement des vieilles chaudières, vieilles tuyauteries et vannes provoquant moult infiltrations et humidité …  la liste est longue et ne donne pas encore toute la problématique du traitement des plaintes et des problèmes de sécurité.

Quand les locataires de logements sociaux deviennent les victimes d’un système autoritaire et irrespectueux des droits légitimes des locataires, au point de pousser ceux-ci à un «appel à la mobilisation afin de protester contre cette situation inacceptable » qui s’est tenue le samedi 10 mars 2012 – entre 11h et 14h, il me semble, Monsieur le Secrétaire d’Etat, que vous ne pouvez pas rester indifférent aux questions que je vous pose aujourd’hui et ne pas vous inquiéter sérieusement de la bonne utilisation des budgets octroyés par Beliris; à cet égard, je vous demande aussi de bien vouloir nous en récapituler les montants prévus, engagés et réalisés en vous demandant la réalisation d’un audit sérieux de ce chantier.

Enfin, je souhaiterais également connaître les montants prévus, engagés et réalisés tels qu’ils sont inscrits dans le Plan prévisionnel de la SLRB pour les travaux d’entretien et rénovation de LOREBRU-site N-O-H.

En conclusion, Monsieur le Président de la Commission et sans préjuger des réponses qui seront faites par le Secrétaire d’Etat mais vu l’ampleur de ce qui se révèlent déjà  être des erreurs de gestion et d’appréciation de l’Autorité publique que le Secrétaire d’Etat ayant la tutelle sur les Sociétés de Logements sociaux ne manquera pas de définir, considérant l’incendie du 14 mars 2012 déjà intervenue dans l’un des édicules récemment implantés sur le site et les risques en termes de sécurité que ceux-ci représentent pour les habitants ,en conséquence et vu la décision qui devrait être prise de tous les retirer avec  l’impact budgétaire que cela implique, vu  les manquements graves en termes d’entretien des logements tels qu’ils se sont révélés dans les reportages télévisés réalisés à l’occasion de la manifestation des locataires de Lorebru -site Versailles-Beyseghem, je vous demande d’organiser une visite des lieux par la Commission Logement de notre Parlement, avec présentation et analyse budgétisées du projet Beliris, audition de la Direction et de la Présidence du Conseil d’administration, audition des représentants des locataires ainsi que visite des appartements, en particulier, ceux situés dans les deux tours de l’avenue de Versailles. J’ai tenu à faire cette proposition lors de ma première intervention et non dans ma réplique, Monsieur  le Président, par correction à l’égard des collègues qui souhaitent s’exprimer sur ce sujet, et de vous demander, à l’issue du débat, de mettre cette proposition au vote de la Commission.

Et avant cela, je vous remercie déjà de vos réponses constructives, Monsieur le Secrétaire d’Etat.

Marion Lemesre

Brunch politique avec Maggie De Block

 

Brunch politique avec Maggie De Block : UNE NOUVELLE POLITIQUE D’IMMIGRATION ET ASILE À BRUXELLES – Dimanche 18 mars dès 11h au Palais des Indes (Avenue Louise 263 1050 Bruxelles)

Depuis trois ans, nous organisons des conférences et débats politiques sur divers sujets : l’Europe, l’immigration, la mobilité, les réformes institutionnelles, la sécurité et la propreté dans nos communes. Ce mois-ci, nous vous invitons à rencontrer Madame Maggie De Block, Secrétaire d’État à l’Asile, à l’Immigration et à l’Intégration sociale ! Cela sera l’occasion de discuter de ces grands enjeux pour Bruxelles. La présentation sera suivie d’une séance de questions-réponses.

 
AU PROGRAMME 11h-13h : Rencontre & Questions-réponses 13h : Brunch à volonté, sur inscription, au prix spécial de 25€ (compris un verre de vin). Le nombre de places étant limité, nous vous demandons de bien vouloir confirmer  votre participation. N’hésitez pas à venir accompagné(e). L’entrée est gratuite.
 
Les jeunes MR de la Région de Bruxelles-Capitale
David Weytsman & Isabelle Kempeneers Président et Vice-Présidente des Jeunes MR de Bruxelles-capitale david.weytsman@gmail.com & ikempeneers@hotmail.com

Projet Abbeyfield à Neder : à l’origine du projet, Nicole Malengreau y voit une réponse au besoin de solidarité des aînés.

A force de  «taper sur le clou», il arrive que des bonnes idées de l’opposition soient reprises et concrétisées par la majorité, ainsi en est-il du projet de construction par la Régie foncière de la Ville de Bruxelles d’un «habitat groupé» de 9 à 10 studios à l’angle des rues Craetveld et du Kruisberg à Neder-Over-Heembeek (Point 7 inscrit à l’ordre du jour du  Conseil communal de ce lundi 12 mars).

Un projet que le Groupe MR votera avec d’autant plus d’enthousiasme ce lundi, qu’il a été initié par Madame Nicole Malengreau, coordinatrice et candidate MR :

« En tant qu’habitante de Neder over Heembeek et à l’initiative, avec Abbeyfield Belgium, du projet d’implantation d’une maison Abbeyfield derrière la place Peter Benoît, je suis extrêmement heureuse d’apprendre que la Régie foncière de la Ville de Bruxelles va concrétiser ce projet et que le vote aura lieu au Conseil communal de ce lundi 12 mars 2012 » se réjouit Nicole Malengreau.

L’habitat groupé et solidaire, ce sont plusieurs personnes ou ménages, n’ayant pas nécessairement de liens familiaux entre eux qui décident de partager un immeuble, une maison, un appartement acheté ou loué. Avec le plus souvent des espaces collectifs et privés. Le but est de partager un projet de vie en commun mais aussi de réduire le coût du logement. Les expériences sont nombreuses et le phénomène prend de l’ampleur. L’habitat groupé est actuellement en plein essor, on le constate essentiellement chez les jeunes, mais aussi de plus en plus souvent chez nos aînés.

« Le concept nous vient des pays anglo-saxons et deux maisons Abbeyfield existent déjà en région bruxelloise (à Etterbeek et Watermael Boisfort) – explique Madame Malengreau. La qualité de vie des personnes âgées dans ce type d’habitat est telle qu’ils sont plus rarement malades, que leur longévité est plus grande et qu’ils gardent plus longtemps un contact social avec le tissu associatif de leur quartier. »

C’est depuis octobre 2011 que Nicole Malengreau avait – suite à l’intérêt suscité parmi les habitants, par le colloque qu’elle avait organisé avec Abbeyfield Belgium, dans la Maison de Quartier de N.O.H. – établit les contacts entre ces derniers et l’Echevin des Propriétés communales.

La députée MR, Marion Lemesre avait pris son relais au Parlement bruxellois en interrogeant le Secrétaire d’Etat au Logement afin, surtout, de le motiver à avancer dans des projets concrets de cette nature, répondant bien aux besoins des séniors et des classes moyennes, confrontés aux coûts élevés des logements et pour lesquels aucune offre sociale n’existe.

« Conférence interministérielle, groupes de travail, études,… le catalogue de bonnes intentions mis à part » – Marion Lemesre avait déploré que le Secrétaire d’Etat n’ait pu présenter aucune réalisation concrète à ce sujet alors que le soutien de l’habitat groupé figure dans la déclaration de politique générale de la majorité –  La Ville au service du bilan gouvernemental régional ? – sourit la Chef de groupe MR à la Ville – « dans ce cas-ci, c’est bien vrai ! »

Pour plus de renseignements :

Nicole Malengreau

av du Roi Albert 52 – 1120 Bruxelles

0476/502.049

 

 

 

 

MR et VLD de la Ville de Bruxelles en visite à Anvers : pour un plan communal de lutte contre la prostitution à Bruxelles

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Les élus MR et Open VLD de la Ville de Bruxelles se sont rendus à Anvers ce jeudi 1er mars pour étudier le « plan global d’action communale de gestion de la prostitution » développé par les autorités anversoises depuis plusieurs années. Alain Courtois, Marion Lemesre, Frédérique Ries et Els Ampe ont eu une série de rencontres sur le terrain leur permettant de mieux appréhender les pistes de solution qui font cruellement défaut à la Ville de Bruxelles.

La matinée a débuté dans le «quartier rouge» , par un long échange de vues à l’asbl Payoke avec sa directrice et ancienne échevine anversoise Patsy Sörensen, à l’origine de cette prise de conscience des responsables politiques anversois et de la politique volontariste qui sera mise en place. En effet, Madame Sörensen est connue et reconnue pour avoir développé ce plan global de gestion de la prostitution à Anvers.  Après quelques années de lutte contre les tabous et réticences politiques, policières et judiciaires, avec son «Stedelijke Overleg Prostitutie» (S.T.O.P.), elle est parvenue au  résultat remarquable que l’on connaît aujourd’hui par une approche intégrée avec les prostituées, les riverains, la Police, les associations et les autorités de la Ville d’Anvers.

Le quatuor libéral s’est ensuite rendu à la « Villa Tinto » et au Commissariat installé en plein cœur de celle-ci  pour s’entretenir avec l’inspecteur de police en charge de l’unité prostitution. Ce dernier a présenté le travail quotidien de son équipe et les résultats tangibles engrangés depuis la mise en place de cette politique. Parmi les avantages de cette option politique, les bonnes conditions de sécurité, de tranquillité et d’hygiène dans lesquelles travaillent les prostituées ont été mises en évidence.

L’équipe MR/Open VLD a pu constater qu’il existe bel et bien  des pistes de solutions concrètes aux problèmes causés par la prostitution de rue  qui pourraient aisément être transposées sur le territoire de la Ville de Bruxelles où laxisme et hypocrisie font en ce moment le jeu des réseaux mafieux d’exploitation de l’Être humain. Car, si l’exemple d’Anvers peut être considéré comme une réussite, d’autres pistes ont été suivies dans des communes telles que Schaerbeek ou la Ville de  Liège qui constituent déjà un signal politique fort, de par la volonté politique ainsi  clairement exprimée.

En effet, durant cette législature, les élus MR/Open VLD ont maintes fois interpellé la majorité PS/CDH/CDNV/SPA/GROEN, en séance du Conseil communal de la Ville de Bruxelles, exigeant des actions concrètes contre les nuisances liées à la prostitution de rue, celle-ci ne cessant de s’amplifier et d’ empoisonner la vie des habitants de plusieurs quartiers bruxellois, au premier rang desquels le quartier Alhambra et l’avenue Louise.  Les Groupes MR et VLD comptent faire de ce plan communal de lutte contre la prostitution, un point important de leur programme pour le prochain scrutin communal et s’engagent à en faire un point essentiel de l’accord de la prochaine majorité communale.

 

« Jusqu’où les Ministres bruxellois de l’Olivier vont-ils pousser leur folie de la communication !? »

 

« Jusqu’où les Ministres bruxellois de l’Olivier vont-ils pousser leur folie de la communication !? »

se demande la députée MR Marion LEMESRE, à la lecture du nouveau dossier de communication introduit au Collège de contrôle par la Ministre HUYTEBROECK, qui ne prévoit rien de moins que :

« La Mise en œuvre d’un dispositif de signalétique urbaine basé sur des cubes géants (environ 3 x 3 x 3 m) transposables. Ces cubes serviront de supports à des bâches informatives sur les contrats de Quartiers Durables.  Achat de 10 cubes et 40 bâches en vue de les placer sur la voie publique au niveau des périmètres des contrats de quartiers durables dans les communes concernées (Anderlecht, Bruxelles, Schaerbeek, Saint-Josse, Koekelberg au minimum). Les cubes seraient déplacés tous les 3 mois. Durée: maximum 2 ans… » Sur le site web et les cubes figurera un texte – « l’éditorial » – de la Ministre avec la mention de son titre tandis que la brochure distribuée à l’occasion de cette communication comportera également son nom.

« Les Bourgmestres et Echevins de l’Urbanisme apprécieront la récupération politique de l’opération… » ironise Marion LEMESRE.

Outre le coût (81.070 €) de cette nouvelle communication en période de pénurie qui devrait amener les Ministres à plus de discernement dans leurs dépenses, Marion LEMESRE dénonce l’intrusion de ces mastodontes dans l’espace public des quartiers visés, quand on voit à quel point ceux-ci sont déjà saturés d’édifices publicitaires par la contrepartie de la convention Villo, et surtout par les autres cubes de 2 m² déjà placés en permanence depuis un an par les autres Ministres de l’Olivier… En ce moment Benoît CEREXHE y vante notre Commerce extérieur (!) et Bruno DE LILLE y vante le télétravail pour lutter contre les pics de pollution…  un comble quand on pense à la pollution visuelle  ainsi générée dans toute la Région bruxelloise !

En effet, rappelle Marion LEMESRE, le « 20 septembre 2011, la Direction gestion et entretien des voiries de Bruxelles Mobilité a donné son accord à la société Urban Media pour le placement de 21 cubes publicitaires pour la période du 1er octobre 2011 au 31 décembre 2011. » C’est en tout cas ce que répondait la Ministre GROUWELS à l’interpellation de la députée libérale le 26 octobre dernier, déjà inquiète de voir trôner ces cubes publicitaires dans les espaces verts et les espaces publiques, sans discontinué depuis le mois de mai 2011. Début janvier 2012, le même scénario se reproduit, constate Marion LEMESRE, puisque Urban Media a enlevé les bâches publicitaires, en laissant les structures métalliques en place maintenues au sol par des blocs en béton pour les ré-habiller ensuite de nouvelles bâches promotionnelles pendant trois nouveaux mois ! « Ce qui contrevient à la règlementation sur les permis d’urbanisme puisque les tubulures qui soutiennent les bâches sont maintenues tandis que seules les bâches publicitaires sont renouvelées de trois mois en trois mois; ainsi le Gouvernement bruxellois contrevient à ses propres règlements ! » dénonce la députée MR.

Tous ces cubes de 2 m² et bientôt de 3 m³ (si E. HUYTEBROECK persiste dans ses excès de communication : on se souvient encore de sa « tour infernale »  devant la cathédrale St-Michel !)  sont installés au milieu de places, sur les trottoirs, sur les ronds-points, au milieu des espaces verts… « Ils enlaidissent Bruxelles d’une façon inacceptable ! » déplore la députée libérale « car ils masquent les perspectives sur des bâtiments, des sculptures, des parcs et des avenues remarquables. »

Et Marion LEMESRE de conclure « Marre du moche ! » et d’en appeler, plus que jamais, au  retour du bon goût et du sens esthétique dans les aménagements urbains.

 

Un projet d’auberge de jeunesse flottante à 100.000 € la chambre : « indécent en cette période de crise » estime Marion Lemesre

Dans le cadre de l’examen du budget du tourisme de la COCOF, le Ministre-Président (par ailleurs en charge du tourisme) évoquait, au sujet du projet d’auberge de jeunesse flottante au Port, « une opération qui se finalise actuellement dans son montage juridique et financier » mais le ministre Ecolo s’était bien retenu d’en dévoiler le coût estimé à 7.500.000 € pour 75 chambres, soit 100.000 € la chambre !

La Députée MR Marion Lemesre, a découvert le pot-au-rose en épluchant les budgets de la Ville de Bruxelles et en se penchant de plus près sur ledit « montage juridique et financier » que la majorité olivier à la COCOF trouve tellement bien, et qui a trouvé écho auprès de l’Echevin du Tourisme de la Ville de Bruxelles.

Marion Lemesre rappelle « Qu’à l’origine, le projet date de 2008 ; il est alors appelé Atlantis et est présenté par la SA BILORAL. Celui-ci consistait en un hôtel flottant passif haut de gamme, à savoir 4 étoiles visant l’autonomie en énergie et en eau. Cet hôtel, doté de 60 chambres dont 4 suites,  devait être ancré de façon durable le lo ng du Quai des Péniches, à la Ville de Bruxelles. Le budget de construction avait été estimé à 4.095.850 €. Il avait été sélectionné dans le cadre du concours ‘Bâtiments exemplaires’ de l’IBGE dont il avait été l’un des lauréats en 2010, sous la forme d’un prix-subvention d’une valeur de 200.000 €. »

Comment alors sommes-nous passés d’un hôtel de luxe privé à une auberge de jeunesse financée par les pouvoirs publics ?

« A l’analyse du budget de la Ville 2012, explique la Députée, on peut apprendre que dans le cadre de la Régie foncière, la Ville a acquis la société BILORAL suite au décès de son administrateur général pour la somme de 400.000 € pour laquelle le Moniteur Belge renseigne un capital de 61.500 €. »

C’est là que survient le montage financier puisque la Ville a sollicité la subsidiation de cette somme de 400.000 € à la COCOF, montant que l’on retrouve dans l’ajustement budgétaire 2011 de la COCOF à l’allocation 63-04 sous le vocable « Subventions d’équipement touristique – secteur public ».

Par cet investissement, la Ville rachète donc à la SA BILORAL, ses droits d’auteur, ses plans d’architecte du projet hôtelier ainsi que son contrat de concession pour 30 ans passé avec le Port. Dans ses explications en séance communale, l’Echevin PS du  tourisme y ajoutait aussi le « prix-subvention » de 200.000 € de l’IBGE… Mais ce nouvel ensemble a-t-il encore le droit de conserver son prix alors que son affectation et donc les plans d’architecte vont être totalement changés ?

Quant au « montage financier », celui-ci s’emballe, constate Marion Lemesre, puisque la Ville a sollicité (et obtenu !) auprès de BELIRIS un subside de 4.000.000 € pour un coût des travaux total estimé entre 7.100.000 € et 7.500.000 € ! Soit l’équivalent du refinancement de l’entité COCOF par le gouvernement fédéral pour 2012 !

La Députée MR et Chef de Groupe au Conseil communal de la Ville de Bruxelles reconnaît, qu’au bout du compte, la Ville de Bruxelles va sans doute augmenter son capital foncier d’une auberge de jeunesse financée par le fédéral et la COCOF mais s’indigne de ce que «  la COCOF s’embarque dans un montage juridique et financier aussi douteux que coûteux alors que dans le même temps et depuis de nombreuses années, 200 personnes handicapées de grande dépendance sont toujours en attente en Région bruxelloise, d’un centre d’accueil adéquat, comme en témoigne l’action du GAMP qui viendra une nouvelle fois ce vendredi 23 décembre manifester à ce sujet au Parlement. »

Marion Lemesre a déposé une demande d’interpellation adressée au Ministre-Président Doulkeridis pour que toute la clarté soit faite sur ce projet flottant.

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