PS et CDH, unis pour tuer le centre-ville de Bruxelles

Au Conseil communal, le MR dénonce le blocage de tout le centre-ville. La réduction à une bande de circulation dans chaque sens des boulevards Adolphe Max, Anspach et Lemonnier  par l’implantation d’une double piste cyclable vient s’ajouter encore à la pagaille générée par les chantiers interminables dans toutes les rues commerçantes autour de la Grand Place. RESULTAT : TOUT LE CENTRE-VILLE EST BLOQUE !

Sans permis d’urbanisme, ni enquête publique, imposée  sur simple décision de police entérinée par le Collège en juillet dernier , le chantier de marquage au sol, en cours de réalisation  en ce moment,  coûte 80.000 euros aux contribuables bruxellois .

Un aménagement qui va définitivement bloquer tout le  trafic sur cet axe déjà fortement encombré, notamment, par le non respect des aires de déchargement et le stationnement en double file.

Mais  le but recherché par le Collège des Bourgmestre et Echevins est précisément de provoquer des bouchons afin de décourager les gens de venir en voiture dans le centre-ville : de la pure inconscience   alors qu’un signal d’alarme a encore été lancé récemment par Agoria selon qui « 70 % des entreprises sondées seraient prêtes à quitter Bruxelles pour des raisons de mobilité » , en 2008, elles n’étaient que 20 %.

Au vu de ces chiffres et en cette période de difficultés économiques, le Collège juge-il opportun qu’un tel signal puisse être lancé, de façon aussi  brutale qu’unilatérale ?

Concernant la zone de chalandise de l’hyper-centre commercial de Bruxelles, en prenant une telle décision de blocage de la circulation, sans attendre la mise en service du RER et l’accroissement de la desserte ainsi que la performance des transports en commun,le Collège de la Ville de Bruxelles  fait  courir un immense risque de désertification commerciale au centre de la Capitale.

Et ceci, d’autant plus que l’offre commerciale dans la deuxième couronne et dans la périphérie se développe.

Enfin, si cet aménagement cyclable est déclaré s’inscrire dans la prolongation de celui installé il y a quelques années sur le boulevard Émile Jacqmain, il faut noter surtout qu’il reproduit celui qui avait été installé sur ces mêmes boulevards durant la période électorale de 2006,  pour être ensuite effacé, quelques mois plus tard !

Même s’il s’agit d’un traçage au sol et d’une organisation de la circulation semblant ne devoir relever que d’une décision de police prise sous l’autorité du Bourgmestre, vu son impact sur l’ensemble de la mobilité communale et régionale, celle-ci  aurait du faire l’objet d’un permis d’urbanisme soumis à enquête publique .

Dans le même sens et vu son impact tant sur l’attractivité des entreprises que des clients potentiels dans le centre de la Capitale,une telle décision aurait du faire l’objet d’une étude d’impact économique.

Enfin, dans le cadre des récentes réformes institutionnelles et des prochaines compétences que doit recevoir la Région bruxelloise en matière de Police et de Mobilité, vu l’impact de cette décision communale sur la circulation de transit intra-régional,  il y aurait-il  lieu  de la repenser dans un contexte de  mobilité régionale. Quel gâchis pour un effet de manches électoral !

Rencontre citoyenne: Anneessens

 

 

“La Ville de Bruxelles ou la logique d’organisation des bouchons”

A peine présenté, à peine critiqué. Il y a moins de dix jours, la Ville de Bruxelles livrait au public le contenu de son plan communal de mobilité (PCM). L’objectif de cette étude: optimiser les différents modes de transport pour faire évoluer la mobilité vers un système plus performant, plus durable et plus équitable.

En accord avec leur slogan électoral “On va vous changer la ville”, le MR a montré hier qu’il voulait aussi “changer le plan communal de mobilité”.

“Qu’on ne s’y méprenne pas, il y a de bonnes idées mais globalement, ce projet est irréaliste… voire surréaliste”, surenchérit Alain Courtois, tête de liste libérale aux élections d’octobre 2012. Et de dénoncer les 200000€ qui ont été dépensés par la commune pour élaborer ces pistes d’avenir.

“Ce projet fait littéralement mourir le centre de la capitale”, crient à l’unisson les libéraux Alain Courtois, Marion Lemesre, conseillère communale et Céline Vivier, conseillère parlementaire.

Leurs critiques passent notamment en revue le manque d’investissement quant à la qualité ou la sécurité des transports en commun, et elles soulignent aussi la diabolisation des voitures.

“Tout au vélo n’est pas une solution absolue. Cette option n’est pas accessible à tous les usagers. De plus, la voiture est essentielle pour maintenir une activité économique au sein de Bruxelles. En contrepartie, certains pans du projet encouragent encore davantage les embouteillages. Comme la proposition du trafic en boucles dans le Pentagone qui risque d’engorger un peu plus la petite ceinture”, font-ils remarquer.

Et Alain Courtois de s’exclamer: “Actuellement, la Ville de Bruxelles applique la logique d’organisation des bouchons.” Bien sûr, les critiques s’assortissent de propositions personnelles, des plus globales au plus précises. “Nous sommes, par exemple, pour la vignette unique destinée à tous les Bruxellois afin qu’ils ne paient plus les horodateurs sur le territoire de la ville. Nous envisageons aussi l’instauration d’un vaporetto pour ne pas délaisser le transport fluvial”, énumèrent-ils notamment.

Avant de conclure: “Il convient de rééquilibrer les fonctions de la ville afin de maintenir en vie les autres versants de la commune comme le commerce, l’habitat ou la culture.”

F. L. La Libre Belgique, 21/03/2012

Une société de logements sociaux bruxelloise qui devrait faire l’objet d’une « commission d’enquête parlementaire »

Le mardi 20 Mars 2012 à 9h30 en Commission du Logement du Parlement bruxellois, en présence de nombreux locataires de la société de logements sociaux Lorebru du site Versailles-Beyseghem à Neder-Over-Heembeek, la députée MR, Marion Lemesre a interpellé le Secrétaire d’Etat écolo ayant la tutelle sur les logement sociaux :

– Considérant l’ampleur de ce qui se révèlent être, des erreurs de gestion et d’appréciation commises par l’Autorité publique qu’il convient de déterminer; ^

– Considérant l’incendie du 14 mars 2012 déjà intervenue dans l’un des édicules récemment implantés sur le site et les risques en termes de sécurité que ceux-ci représentent pour les habitants; considérant les risques pour la sécurité et  la santé des habitants que les manquements graves en matière d’entretien des logements peuvent entraîner – tels qu’ils se sont encore révélés dans les reportages télévisés réalisés à l’occasion de la manifestation des locataires de Lorebru -site Versailles-Beyseghem, le samedi 10 mars à 11h;

– après avoir  entendu les réponses du Secrétaire d’Etat écolo Christos Doulkéridis –  qui, en ne reprenant que les arguments de la direction et de la présidence fournis par ladite société-  ne font pas toute la lumière sur les responsabilités politiques (Collège de la Ville de Bruxelles, Secrétaire d’Etat régional et Vice première fédérale en charge des fonds Beliris) et administratives (Direction et présidence de Lorebru) de cette situation inadmissible et surtout  n’y apportent aucunes solutions;

-en suivi  de son interpellation et du débat tenu , à son initiative, , Marion LEMESRE,  a demandé, officiellement,  au Président de la Commission d’organiser une visite des lieux par la Commission Logement du Parlement bruxellois, permettant une présentation et une analyse budgétisées du projet Beliris, l’audition de la Direction et de la Présidence du Conseil d’administration, l’audition des représentants des locataires ainsi que la visite du chantier réalisé avec les fonds Beliris, la visite de plusieurs  appartements, en particulier, les logements et les espaces communs situés dans les deux tours de l’avenue de Versailles.

– Faute de quorum, la proposition de Marion Lemesre n’a pu être soumise au vote des membres de la Commission Logement cette fois-ci mais sera mise au vote lors de la prochaine séance de la Commission Logement du mardi 27 mars à 9h30.

 

Ci-dessous, le texte de l’interpellation de Marion LEMESRE:

Monsieur le Secrétaire d’Etat,

Il semble que la  SISP LOREBRU à Neder-Over-Heembeek ait pour manière de placer ses locataires devant des faits accomplis qu’il s’agisse de leur imposer, sans concertation préalable, une modification du Règlement d’Ordre Intérieur (R.O.I.) ou d’imposer des aménagements des espaces environnants et des équipements, financés par BELIRIS, sans concertation, voire  contre l’avis-même des habitants.

Concernant la modification du R.O.I.  – déjà en application alors que la présentation n’en aurait même pas été faite –  le Secrétaire d’Etat peut-il nous éclairer sur l’obligation, lorsque le Conseil consultatif n’est pas constitué, de réunir l’Assemblée générale des locataires deux fois par an, concernant toutes les questions relatives aux projets de rénovations et d’entretien, de programme d’activités, de modifications de la législation et du Règlement d’ordre Intérieur ?  Quelle est la légalité d’un nouveau R.O.I. qui n’aurait pas fait l’objet de ladite concertation en Assemblée générale des locataires ?

Concernant une des modifications imposées  – consistant à obliger les locataires à nettoyer les paliers et les escaliers avec une amende de 8,5 euros en cas de manquements constatés –   le Secrétaire d’Etat peut-il nous indiquer si une telle disposition respecte le Code du Logement et ses arrêtés d’application ?  (ceux-ci prévoient que les redevances et charges locatives comprennent les fournitures, frais de personnel et de fonctionnement relatifs au menu entretien, les menues réparations et le nettoyage des parties communes).

Le Secrétaire d’Etat cautionne-t-il la méthode dite «du coup de craie» telle que pratiquée à LOREBRU, consistant à marquer le sol des paliers d’une marque à la craie pour imputer une amende de 8,5 euros aux locataires dont le «coup de craie» n’aurait pas disparu, indiquant par -là,  un sol non nettoyé ?  Les locataires n’ayant pas la capacité de nettoyer eux-mêmes, leur palier et la cage d’escalier descendant vers l’étage inférieur, sont obligés de s’adresser à la société de nettoyage Multi-Job, filiale de Lorebru : ce système est-il autorisé?  Ce genre de fonctionnement en «filiale d’une SISP» est-il intégré dans le contrôle financier de celle-ci par la SLRB ?

Enfin, la modification du R.O.I. telle qu’imposée aux locataires de LOREBRU prévoit que  «les frais résultants de cette intervention seront mis à charge du ou des locataires responsables s’ils sont identifiés, ou de l’ensemble des locataires de l’immeuble concerné si le ou les responsables des salissures ou des dégâts ne sont pas identifiables».(Pour faire valoir cette disposition du R.O.I, la SISP se réfère aux articles 28 et 29 de l’A(rrêté) du G(ouvernement) de la R(égion) de B(ruxelles) C(apitale) du 26.09.96, or, lorsque nous lisons ces articles, rien ne nous l’indique)

Qu’en est-il desdits articles invoqués par la S.I.S.P. ? Le Secrétaire d’Etat estime-t-il une telle disposition, visant à collectiviser la responsabilité des actes de vandalisme, conforme au Code du Logement voir au Code civil ?  Faut-il vous dire que le montant des charges est en augmentation constante et que les locataires n’en reçoivent plus le détail; est-ce normal ?  (Pour information complémentaire, dans certains immeubles, plusieurs compteurs individuels étant défectueux, les factures de consommation d’eau sont globalisées, sans aucune possibilité de vérification pour le locataire).

Pour terminer, concernant le projet BELIRIS, présenté en 2004, adjugé en 2007 pour 3,5 millions d’euros, le premier lot d’1,5 million visait l’étanchéité des surfaces et réfection esplanade, le deuxième lot de 3,5 millions la réfection des espaces verts, les chemins d’accès etc et les fameux abris à containers pour 100.000 euros !  A part une réunion d’information en juin 2011, pour présenter la localisation des abris à containers, le projet BELIRIS n’a jamais fait l’objet de concertation avec les locataires qui ont découvert les énormes abris en tôle grise de 2,40 m de hauteur, dont certains sont placés devant les fenêtres des appartements du rez-de-chaussée !

Particulièrement criminogènes, ces immenses édicules ne vont pas manquer de générer, vandalisme et dépôts clandestins tandis qu’ils serviront d’abris aux réunions des «dealers», assez actifs dans le quartier; ceci à peine dit, l’un des abris a déjà  été incendié le 14 mars dernier … deux autres ont déjà été démontés à l’initiative des gestionnaires de Lorebru qui semblent, petit à petit, se rendre compte de l’énormité de leurs erreurs. Combien de temps l’abri incendié va-t-il rester ainsi en place? A qui les frais de démontage ou de réparations vont-ils être imputés? Ce serait un comble qu’ils soient imposés dans les charges des locataires, comme les autres frais liés aux actes de vandalisme, comme le prévoit abusivement le R.O.I.!  Vont-ils imputer le démontage des abris aux locataires ou un budget supplémentaire sera-t-il demandé à BELIRIS?

Avez-vous déjà visité les lieux «rénovés» grâce à Beliris, Monsieur le Secrétaire d’Etat ?  Surréaliste : les containers à ordures sont d’ailleurs toujours sur la voie publique en certains endroits car les trottoirs sont trop hauts pour les tirer dans les abris, les énormes bancs en béton aussi laids qu’inutiles encombrent les voies d’accès aux immeubles, gênant les camions de secours comme les emménagements, des chemins en béton ont remplacé des pelouses et un immeuble luxueux de bureaux pour la direction se construit à front de l’avenue de Versailles sous l’œil médusé des locataires qui auraient, de loin préféré voir consacré de telles sommes, par exemple, à la réparation et mise en conformité de toutes les installations gaz, électricité, eau (remplacement des compteurs bloqués), ascenseurs en fin de vie, toujours en panne, remplacement des vieilles chaudières, vieilles tuyauteries et vannes provoquant moult infiltrations et humidité …  la liste est longue et ne donne pas encore toute la problématique du traitement des plaintes et des problèmes de sécurité.

Quand les locataires de logements sociaux deviennent les victimes d’un système autoritaire et irrespectueux des droits légitimes des locataires, au point de pousser ceux-ci à un «appel à la mobilisation afin de protester contre cette situation inacceptable » qui s’est tenue le samedi 10 mars 2012 – entre 11h et 14h, il me semble, Monsieur le Secrétaire d’Etat, que vous ne pouvez pas rester indifférent aux questions que je vous pose aujourd’hui et ne pas vous inquiéter sérieusement de la bonne utilisation des budgets octroyés par Beliris; à cet égard, je vous demande aussi de bien vouloir nous en récapituler les montants prévus, engagés et réalisés en vous demandant la réalisation d’un audit sérieux de ce chantier.

Enfin, je souhaiterais également connaître les montants prévus, engagés et réalisés tels qu’ils sont inscrits dans le Plan prévisionnel de la SLRB pour les travaux d’entretien et rénovation de LOREBRU-site N-O-H.

En conclusion, Monsieur le Président de la Commission et sans préjuger des réponses qui seront faites par le Secrétaire d’Etat mais vu l’ampleur de ce qui se révèlent déjà  être des erreurs de gestion et d’appréciation de l’Autorité publique que le Secrétaire d’Etat ayant la tutelle sur les Sociétés de Logements sociaux ne manquera pas de définir, considérant l’incendie du 14 mars 2012 déjà intervenue dans l’un des édicules récemment implantés sur le site et les risques en termes de sécurité que ceux-ci représentent pour les habitants ,en conséquence et vu la décision qui devrait être prise de tous les retirer avec  l’impact budgétaire que cela implique, vu  les manquements graves en termes d’entretien des logements tels qu’ils se sont révélés dans les reportages télévisés réalisés à l’occasion de la manifestation des locataires de Lorebru -site Versailles-Beyseghem, je vous demande d’organiser une visite des lieux par la Commission Logement de notre Parlement, avec présentation et analyse budgétisées du projet Beliris, audition de la Direction et de la Présidence du Conseil d’administration, audition des représentants des locataires ainsi que visite des appartements, en particulier, ceux situés dans les deux tours de l’avenue de Versailles. J’ai tenu à faire cette proposition lors de ma première intervention et non dans ma réplique, Monsieur  le Président, par correction à l’égard des collègues qui souhaitent s’exprimer sur ce sujet, et de vous demander, à l’issue du débat, de mettre cette proposition au vote de la Commission.

Et avant cela, je vous remercie déjà de vos réponses constructives, Monsieur le Secrétaire d’Etat.

Marion Lemesre

Brunch politique avec Maggie De Block

 

Brunch politique avec Maggie De Block : UNE NOUVELLE POLITIQUE D’IMMIGRATION ET ASILE À BRUXELLES – Dimanche 18 mars dès 11h au Palais des Indes (Avenue Louise 263 1050 Bruxelles)

Depuis trois ans, nous organisons des conférences et débats politiques sur divers sujets : l’Europe, l’immigration, la mobilité, les réformes institutionnelles, la sécurité et la propreté dans nos communes. Ce mois-ci, nous vous invitons à rencontrer Madame Maggie De Block, Secrétaire d’État à l’Asile, à l’Immigration et à l’Intégration sociale ! Cela sera l’occasion de discuter de ces grands enjeux pour Bruxelles. La présentation sera suivie d’une séance de questions-réponses.

 
AU PROGRAMME 11h-13h : Rencontre & Questions-réponses 13h : Brunch à volonté, sur inscription, au prix spécial de 25€ (compris un verre de vin). Le nombre de places étant limité, nous vous demandons de bien vouloir confirmer  votre participation. N’hésitez pas à venir accompagné(e). L’entrée est gratuite.
 
Les jeunes MR de la Région de Bruxelles-Capitale
David Weytsman & Isabelle Kempeneers Président et Vice-Présidente des Jeunes MR de Bruxelles-capitale david.weytsman@gmail.com & ikempeneers@hotmail.com

Projet Abbeyfield à Neder : à l’origine du projet, Nicole Malengreau y voit une réponse au besoin de solidarité des aînés.

A force de  «taper sur le clou», il arrive que des bonnes idées de l’opposition soient reprises et concrétisées par la majorité, ainsi en est-il du projet de construction par la Régie foncière de la Ville de Bruxelles d’un «habitat groupé» de 9 à 10 studios à l’angle des rues Craetveld et du Kruisberg à Neder-Over-Heembeek (Point 7 inscrit à l’ordre du jour du  Conseil communal de ce lundi 12 mars).

Un projet que le Groupe MR votera avec d’autant plus d’enthousiasme ce lundi, qu’il a été initié par Madame Nicole Malengreau, coordinatrice et candidate MR :

« En tant qu’habitante de Neder over Heembeek et à l’initiative, avec Abbeyfield Belgium, du projet d’implantation d’une maison Abbeyfield derrière la place Peter Benoît, je suis extrêmement heureuse d’apprendre que la Régie foncière de la Ville de Bruxelles va concrétiser ce projet et que le vote aura lieu au Conseil communal de ce lundi 12 mars 2012 » se réjouit Nicole Malengreau.

L’habitat groupé et solidaire, ce sont plusieurs personnes ou ménages, n’ayant pas nécessairement de liens familiaux entre eux qui décident de partager un immeuble, une maison, un appartement acheté ou loué. Avec le plus souvent des espaces collectifs et privés. Le but est de partager un projet de vie en commun mais aussi de réduire le coût du logement. Les expériences sont nombreuses et le phénomène prend de l’ampleur. L’habitat groupé est actuellement en plein essor, on le constate essentiellement chez les jeunes, mais aussi de plus en plus souvent chez nos aînés.

« Le concept nous vient des pays anglo-saxons et deux maisons Abbeyfield existent déjà en région bruxelloise (à Etterbeek et Watermael Boisfort) – explique Madame Malengreau. La qualité de vie des personnes âgées dans ce type d’habitat est telle qu’ils sont plus rarement malades, que leur longévité est plus grande et qu’ils gardent plus longtemps un contact social avec le tissu associatif de leur quartier. »

C’est depuis octobre 2011 que Nicole Malengreau avait – suite à l’intérêt suscité parmi les habitants, par le colloque qu’elle avait organisé avec Abbeyfield Belgium, dans la Maison de Quartier de N.O.H. – établit les contacts entre ces derniers et l’Echevin des Propriétés communales.

La députée MR, Marion Lemesre avait pris son relais au Parlement bruxellois en interrogeant le Secrétaire d’Etat au Logement afin, surtout, de le motiver à avancer dans des projets concrets de cette nature, répondant bien aux besoins des séniors et des classes moyennes, confrontés aux coûts élevés des logements et pour lesquels aucune offre sociale n’existe.

« Conférence interministérielle, groupes de travail, études,… le catalogue de bonnes intentions mis à part » – Marion Lemesre avait déploré que le Secrétaire d’Etat n’ait pu présenter aucune réalisation concrète à ce sujet alors que le soutien de l’habitat groupé figure dans la déclaration de politique générale de la majorité –  La Ville au service du bilan gouvernemental régional ? – sourit la Chef de groupe MR à la Ville – « dans ce cas-ci, c’est bien vrai ! »

Pour plus de renseignements :

Nicole Malengreau

av du Roi Albert 52 – 1120 Bruxelles

0476/502.049

 

 

 

 

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